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San'kia
Prilepine Zakhar ; Dublanchet Joëlle
ACTES SUD
24,99 €
Épuisé
EAN :9782742785759
San "kia, deuxième roman de Zakhar Prilepine après Pathologies, qui racontait la guerre en Tchétchénie, témoigne du parcours d'une certaine jeunesse russe. Un roman qui se veut le pendant d'aujourd'hui de La Mère de Gorki. Sacha, militant d'un groupuscule d'extrême gauche, hantise de tous les services de sécurité, vient se réfugier un temps à la campagne auprès de ses grands-parents, après une manifestation qui a mal tourné. Il a cessé de travailler, vit d'expédients chez sa mère, qui se tue à la tâche à l'usine pour un salaire de misère et ne comprend pas les aspirations révolutionnaires de son fils. En plus de ses amis, avec qui il picole énormément, comme son père, mort d'alcoolisme, il y a Yana, une jeune fille responsable de la même organisation, dont il s'est épris. Arrêté quelques jours plus tard, torturé, humilié, laissé pour mort par la police, Sacha ne peut que se radicaliser davantage. Anna Politkovskaïa, la journaliste assassinée, avait de la sympathie pour ces jeunes, les seuls à oser affronter, à leurs risques et périls, le pouvoir en place. Des jeunes à qui on ne laisse que la liberté de se fracasser la tête contre les murs et de passer à l'action directe."Zakhar Prilepine est à la mode, expliquait un critique russe. Crâne rasé et chemise noire déboutonnée, il pourrait jouer au cinéma un killer ou un anti-killer. Il plaît à tous: aux uns pour son réalisme, aux autres pour un antilibéralisme militant; aux radicaux de gauche pour son héros révolté, qui hait la société de consommation avec sa liberté d'entreprendre et son délitement social; aux adversaires libéraux de toutes les révolutions parce que ce héros-là est condamné, et que ces gamins enragés qui cassent les vitrines et brûlent les voitures ne pourront jamais accomplir aucune révolution."A quoi l'auteur de San'kia répondait d'avance:"La Russie se nourrit des âmes de ses fils, c'est cela qui la fait vivre. Ce ne sont pas les saints, ce sont les maudits qui la font vivre."Pas étonnant qu'en quelques années Zakhar Prilepine soit devenu, dans son pays, l'un des écrivains les plus populaires et son roman San"kia un best-seller sur internet.
Vous avez sous les yeux le premier tome de mon livre, Officiers et poètes russes. Dans ce volume sont réunies les biographies de quelques littérateurs nés au XVIIIe siècle. L'aspect militaire de la biographie de la plupart des héros de ce livre a toujours occupé une position secondaire, contingente, quand il n'a pas été totalement ignoré. Cela, alors même que le littérateur russe de la période classique passait son temps à guerroyer ou, quand il n'y avait pas de guerre, demeurait sous les drapeaux, prêt à prendre les armes à toute heure du jour et de la nuit." Zakhar Prilepine. Une démarche originale et pertinente : dévoiler le lien entre la poésie de guerre (souvent abondante) des écrivains classiques russes et leurs réelles expériences militaires, aujourd'hui oubliées ou méconnues. A travers les portraits de Gavrila Derjavine, Alexandre Chichkov, Denis Davydov, Konstantin Batiouchkov, Piotr Viazemski, Alexandre Bestoujev-Marlinski, Piotr Tchaadaev et Alexandre Pouchkine, c'est le portrait littéraire et historique d'une époque, avec, de la part de l'auteur, de fréquents clins d'oeil aux lecteurs et une grande proximité avec ses personnages.
Résumé : Prilepine ose et assume le romanesque pour raconter les Camps des Solovki à destination spéciale ? genèse du Goulag ? à travers l'histoire d'amour d'un détenu et de sa "gardienne". Un vrai roman russe dans la lignée du "Docteur Jivago "de Pasternak ou de la "Saga moscovite" d'Axionov, un grand livre, dans une langue dense, tenue, charnelle de l'écrivain le plus populaire actuellement dans son pays.
Avec Je viens de Russie, chroniques coup de poing publiées par La Différence en 2014, les Français ont pu découvrir les passions, les colères et les combats de Zakhar Prilepine. Formidable écrivain et romancier de renommée mondiale, il partage "le pain chaud" de ses soucis quotidiens avec ses lecteurs. De sa plume anti-glamour et facétieuse, il tient un journal exceptionnel qui nous fait entrer au coeur de la vie russe actuelle. Si Prilepine ne cède pas un pouce de terrain dans son corps-à-corps avec les libéraux, il règle ses comptes en écrivain, avec un humour féroce. Sans détour ni arrogance, il confie ses craintes et ses antipathies. Aucune contradiction pour lui entre les sujets brûlants de l'actualité et la banalité du quotidien. Lisez ces courts récits chaleureux et électriques, et vous en apprendrez beaucoup sur le monde russe actuel, loin des stéréotypes.
Le narrateur du Singe noir, journaliste et auteur de romans politiques, est envoyé par son journal enquêter sur un étrange institut où un professeur "s'occupe" d'enfants meurtriers. "Savez-vous que, dans la Chine ancienne, certains empereurs confiaient aux enfants le soin de torturer?" Car à l'âge béni de l'innocence, on ignore les notions de Bien et de Mal... Mais que le lecteur se rassure, malgré la noirceur de l'intrigue, le ton de Prilepine, la vivacité acide de sa phrase, l'acuité amusée de son regard sur le monde, la vie, l'amour, la mort - les grandes questions du roman russe en somme - sont bien là!????????1
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.