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Je viens de Russie
Prilepine Zakhar ; Corréard Marie-Hélène
DIFFERENCE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782729121013
Zakhar Prilepine, que beaucoup considèrent en Russie comme le Maxime Gorki de notre temps, est l'auteur d'une dizaine de romans traduits dans plusieurs langues. San'kia, le plus connu d'entre eux, a fait de lui un gourou de la jeunesse. Ni ses idées politiques radicales ni son engagement dans le mouvement national-bolchevique de Limonov ne détournent de lui des millions de lecteurs. C'est qu'il empoigne la terrible réalité russe des "années zéro", de 2000 à aujourd'hui, sans pathos ni faux-semblants, avec une lucidité implacable servie par un immense talent. Je viens de Russie, recueil de miniatures écrites à la volée, forme un condensé merveilleusement spontané de ses émotions, de ses colères et de ses intuitions. Il y est donc question de politique, de littérature, d'histoire, d'amour, d'impressions de voyage, de tout ce qui le fait vivre et écrire à cent à l'heure.
Roman d'autofiction fantasmagorique inspiré de son expérience personnelle, Certains n'iront pas en enfer a été écrit après le retour de Zakhar Prilepine du Donbass. Imprégné d'une indéniable mélancolie il permet de magnifier La réalité métamorphosée en une "fiction d'événements". Zakhar, l'alter ego de l'écrivain, évoque ainsi La vie de tous les jours des combattants à Donetsk, Les opérations militaires, Le quotidien dans les tranchées et Les quelques moments de liberté. Prilepine offre ici un texte éclectique, impressionniste, une oeuvre littéraire qui permet de mieux comprendre les raisons de son engagement, son état d'esprit et ses occupations pendant les années de guerre. Il retrouve sa plume imagée et concise, chaleureuse et facétieuse à la fois, et une force d'évocation captivante. Sa prose romanesque est aussi Le prétexte pour créer un double fantasmé et omniprésent. Roman de La fraternité et de la solidarité, Certains n'iront pas en enfer dit la cruauté des temps mais aussi Les moments de pure grâce au détour d'une rencontre ou d'une rue, dans la grande lignée des écrivains russes toujours prêts à défendre leurs idées.
Avec Je viens de Russie, chroniques coup de poing publiées par La Différence en 2014, les Français ont pu découvrir les passions, les colères et les combats de Zakhar Prilepine. Formidable écrivain et romancier de renommée mondiale, il partage "le pain chaud" de ses soucis quotidiens avec ses lecteurs. De sa plume anti-glamour et facétieuse, il tient un journal exceptionnel qui nous fait entrer au coeur de la vie russe actuelle. Si Prilepine ne cède pas un pouce de terrain dans son corps-à-corps avec les libéraux, il règle ses comptes en écrivain, avec un humour féroce. Sans détour ni arrogance, il confie ses craintes et ses antipathies. Aucune contradiction pour lui entre les sujets brûlants de l'actualité et la banalité du quotidien. Lisez ces courts récits chaleureux et électriques, et vous en apprendrez beaucoup sur le monde russe actuel, loin des stéréotypes.
Prilepine Zakhar ; d'Arsin Michèle ; Slodzian Moni
Ce livre est sur le Donbass et pour le Donbass. Dans ce livre je n'y suis pas, ou presque : mon Donbass à moi restera hors-champ. Mon rôle ici a été d'écouter et de regarder. Les personnages principaux de ce livre sont ceux qui ont vécu et fait cette histoire.
Vous avez sous les yeux le premier tome de mon livre, Officiers et poètes russes. Dans ce volume sont réunies les biographies de quelques littérateurs nés au XVIIIe siècle. L'aspect militaire de la biographie de la plupart des héros de ce livre a toujours occupé une position secondaire, contingente, quand il n'a pas été totalement ignoré. Cela, alors même que le littérateur russe de la période classique passait son temps à guerroyer ou, quand il n'y avait pas de guerre, demeurait sous les drapeaux, prêt à prendre les armes à toute heure du jour et de la nuit." Zakhar Prilepine. Une démarche originale et pertinente : dévoiler le lien entre la poésie de guerre (souvent abondante) des écrivains classiques russes et leurs réelles expériences militaires, aujourd'hui oubliées ou méconnues. A travers les portraits de Gavrila Derjavine, Alexandre Chichkov, Denis Davydov, Konstantin Batiouchkov, Piotr Viazemski, Alexandre Bestoujev-Marlinski, Piotr Tchaadaev et Alexandre Pouchkine, c'est le portrait littéraire et historique d'une époque, avec, de la part de l'auteur, de fréquents clins d'oeil aux lecteurs et une grande proximité avec ses personnages.
Et si votre meilleur ami avait des raisons de se taire? et si un petit garçon voulait que sa "Nanouche" vole? et si un chien ou un lapin n'était pas en peluche? et si une femme se transformait en faisant laver sa voiture? et si un destin se dessinait à la suite d'un mot mal placé? et si la folie se jouait de la tristesse? et si la maladie, la mort et, surtout, l'amour n'étaient pas ce que l'on croit? Dix-sept nouvelles où se côtoient fiction et réalité, où le vrai et le virtuel s'enchevêtrent dans l'aventure de la vie et de la mort. Toutes, elles racontent les "possibles" d'un monde "avec des si"..., où le téléphone joue un rôle non négligeable. Biographie de l'auteur Claudine Helft est membre de l'Académie Mallarmé, du jury du Prix Alain Bosquet et présidente du Prix Louise Labé. Traduits dans une quinzaine de langues, ses poèmes figurent dans de nombreuses anthologies. De Claudine Helft, La Différence a publié un recueil de poèmes, Une indécente éternité (2007), et un roman, Un divorce d'amour (2009).
C'est un "autoportrait" que nous offre le grand écrivain marocain dans cette évocation de ses années de formation et de son parcours. "Dans le chemin vers soi-même, on peut dire: je, ou bien: moi, je. A condition d'être à l'écoute de son inconscient. Le moi n'est ni haïssable, ni adorable. C'est un masque singulier d'altérité. Au cours de la composition de cet opuscule, j'espère avoir sacrifié la variété mobile de l'égotisme à quelques lignes directrices, livrées par la force des choses aux accidents de la vie et aux jeux du langage. Tel aura été cet essai qui s'est aventuré entre l'autobiographie, le témoignage et le récit intellectuel." Biographie de l'auteur Abdelkéhir Khatihi écrit ses premiers poèmes à douze ans. Le français devient sa langue d'écriture et il poursuit des études supérieures à la Sorbonne, où il obtient un doctorat en sociologie en 1965. A son retour au Maroc, il mène une intense activité: chercheur, écrivain, enseignant et syndicaliste. En 1971, Maurice Nadeau édite son premier récit, La Mémoire tatouée. Son oeuvre plurielle (en littérature, sciences sociales, critique d'art), traduite en plusieurs langues, a été consacrée par des Prix nationaux et internationaux. Trois volumes de ses ?uvres ont paru à La Différence en janvier 2008.
Un enfant de marbre ? Les mots vont insuffler couleur, chaleur et vie à ce marbre glacé, en faire le matériau d'une architecture baroque, se déployant dans des espaces et des temporalités étagés, intriqués, où s'entremêlent lieux de plaisir et de douleur, certains déjà évoqués dans les précédents livres de l'auteur, mais saisis cette fois-ci dans une nouvelle perspective : la narration du vécu le plus intime prend la forme d'une enquête, ou plutôt d'une quête qui débouche sur le fantastique - un fantastique qui a néanmoins l'aspect de l'évidence.Mohamed Leftah est né en 1946 à Settat, au Maroc. Informaticien, il exerce le métier de journaliste littéraire durant six ans au Maroc, puis pendant quatre ans au Caire, ville où il réside toujours. La Différence a publié de lui : Demoiselles de Numidie, dans la collection Minos, Au bonheur des limbes, Une fleur dans la nuit, Ambre ou les Métamorphoses de l'amour et Un martyr de notre temps.
Vingt et une nouvelles où, à chaque fois, se joue, le temps d'un éclair, le sens de la vie. Anecdote, hasard, rencontre, pour qui sait les déchiffrer, projettent un faisceau de lumière sur les mobiles souterrains qui déterminent l'existence. Après L'Embranchement des heures, en 1991, Le Double du calendrier, en 1993, L'Angle de vue, en 1997, Philippe Jones persévère, en orfèvre, dans l'art du bref.