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La symphonie d'une vie. Entretiens avec Isabelle Prêtre
Prêtre Georges ; Prêtre Isabelle
ECRITURE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782359051001
Né en 1924 dans le Nord, à Waziers, Georges Prêtre restera comme l'n des plus grands - et des plus souriants - chefs d'orchestre français du XXe siècle.Après des études musicales à Douai, premier prix de trompette du Conservatoire de Paris en 1944, il fait ses débuts en 1946 à l'Opéra de Marseille, avant d'être engagé au Capitole de Toulouse (1951-1955). Entré en 1956 à l'Opéra-Comique, il y crée La Voix humaine de Poulenc, d'après Cocteau: le début d'une amitié et d'une estime mutuelles.Chef associé du Royal Philharmonic Orchestra pendant près de dix ans, il ne restera qu'un an directeur musical de l'Opéra de Paris (1970-1971). Chef préféré de Maria Callas, il dirige les derniers concerts de la diva à Paris et Londres. Au cours de sa carrière internationale, il a même dirigé à Vienne L'Opéra d'Aran de Gilbert Bécaud! Choisi par les musiciens du Philharmonique de Vienne pour diriger les concerts du nouvel an 2008 et 2010, il est à cette occasion le premier chef français à la tête de cet orchestre depuis 50 ans.Au fil de ces entretiens, Georges Prêtre évoque ses origines ch'tis, livre de nombreuses anecdotes professionnelles, raconte ses rencontres avec des artistes tels que Callas, Poulenc ou Karajan, et livre des vues originales sur la mise en scène, la psychologie musicale et les aléas du métier.
Résumé : Le témoignage de ce chirurgien cardiaque pour enfants, spécialisé dans la transplantation et les malformations. Il raconte ses missions humanitaires partout dans le monde, son investissement dans la fondation Le petit coeur, sa carrière, etc.
Résumé : George Bowling, narrateur, personnage central et avatar de l'auteur, vétéran de 14-18, est représentant en assurances, (mal) marié et père de deux enfants. En 1938, il a quarante-cinq ans. Le pressentiment d'une guerre prochaine déclenche en lui le souvenir de son enfance et de son adolescence à Binfield-le-Bas, petit village anglais qu'il se rappelle comme le pays de cocagne d'avant la guerre : "Avant la guerre, dit-il, et plus particulièrement avant la guerre des Boers, c'était l'été l'année durant" . Cette nostalgie l'entraîne à revenir au village, sur les lieux de ses dernières "prouesses" . Ce qu'Orwell n'avait pas prémédité, c'est qu'en transposant des souvenirs d'enfance il allait écrire un roman poétique. Dans la poésie d'Un peu d'air frais se trame un contraste vigoureux entre ce qui fut, les temps naïfs, et ce qui est et demeure. Le titre original, Coming Up for Air, fait allusion aux poissons qui font surface, mais, par métaphore, recouvre un sens plus général : l'appel d'air qui pousse un homme accablé par la prescience de la guerre proche (Hitler et Staline réapparaissent en tandem, pourchassant le narrateur en proie à un cauchemar éveillé) jusqu'aux "verts paradis" de son enfance. Alors qu'Orwell s'était mis à l'ouvrage, il confiait à ses correspondants qu'une autre idée lui était venue, d'un livre qui ne passerait pas inaperçu. De fait, Un peu d'air frais annonce et amorce déjà 1984.
Résumé : Le Jura est une montagne aussi discrète que secrète et la faune sauvage qui l'habite est à son image. La découverte de la nature jurassienne exige un long apprentissage, une grande humilité et une infinie discrétion. La rencontre avec la chouette chevêchette, le lynx ou le grand tétras se mérite. Ce beau livre vous immergera dans le froid et la neige pour vivre et raconter le quotidien de mammifères et d'oiseaux confrontés à des conditions climatiques extrêmes. Le bonheur puisé au contact de ce peuple du froid, pris dans les serres de l'hiver, vous encouragera à poursuivre cette coexistence pacifique avec la faune durant l'été... A travers 250 images rares, prises entre la France et la Suisse, une véritable déclaration d'amour à la nature jurassienne !
Comment dresser aujourd'hui un tableau historique des traites négrières (apparues au VIle siècle avec l'expansion musulmane et développées au XVlle siècle par le système de la plantation aux Amériques) sans souligner le rôle tenu par chacun des acteurs en cause, occidentaux, musulmans et africains. II ne s'agit évidemment pas de dédouaner l'Occident de ses responsabilités, mais d'entrer dans la complexité d'un phénomène historique : en faisant le point sur les progrès de l'historiographie dans le domaine des traites occidentales, en ouvrant la réflexion sur les traites orientales et africaines, en reconnaissant les lacunes qui ne pourront jamais être comblées (en matière démographique notamment). Au total, plus de quarante millions d'individus ont été réduits en esclavage par le système des traites. Ce nombre macabre, parce qu'il concerne avant tout des êtres humains, justifie à lui seul l'étude et l'enseignement des mécanismes de la traite, du long cheminement vers l'abolition et des héritages de ce passé douloureux.
Il est plein de doutes, fracassé par le décès de son épouse. Elle, belle comme une Italienne, discrètement provocante. Ils se rencontrent à la bibliothèque Richelieu, en plein coeur de Paris. Il reprend confiance, elle se laisse approcher. Les voilà amants.Mais elle garde ses mystères. Plus ils sont intimes, plus elle lui échappe. Une séductrice ? Une adepte des boîtes échangistes ? Une authentique universitaire, comme lui ? Parfois elle lui rappelle Victoire, sa femme. Joue-t-elle de cette ressemblance ?Pour tout compliquer, la belle s'appelle Manon. Comme l'héroïne de l'abbé Prévost ? et du livre auquel il travaille. De qui est-elle le double ? A-t-elle une vie secrète ? Le diable est parfois dans les détails...François Cérésa joue à nous perdre dans ce jeu de miroirs et de fauxsemblants, jusqu'au plus imprévu des dénouements. Un voyage sentimental à travers la France et l'Italie, la légèreté et la gravité.
Résumé : Finira-t-on jamais de prendre parti " pour ou contre " Céline ? Lui-même n'a jamais su s'il devait se flageller ou se louer d'avoir répandu la peste et semé la discorde dans nos Lettres. " Si jamais je m'en sors, disait-il, je m'installerai dans une vitrine de la salle des pas - perdus de la gare Saint -Lazare, avec un écriteau disant simplement : "Le Con" ! " Celui qu'André Gide appelait le " maboul " s'en est plutôt bien sorti, mais au prix d'une notoriété de Diogène infréquentable, d'imprécateur furieux et de fabulateur. On en oublierait presque l'écrivain, qui n'a pas d'équivalent, et le style, sans lequel il n'y aurait pas de scandale. Sa noirceur est si dense qu'on néglige l'humoriste. Seul demeure l'épouvantail, grimaçant à la postérité. Le Céline d'Emile Brami n'est pas un " autre " Céline. C'est Céline tel qu'en lui-même, raconté par ceux qui l'ont connu, par ses romans, par ses pamphlets, par ses lettres, par ses lecteurs. De sa mort en 1961 à sa naissance en 1894, à l'aide de témoignages et de textes rares ou inédits, Emile Brami brosse un Céline à rebours du temps et des lieux communs, tour à tour génial, pitoyable ou hideux Dr Destouches et M. Céline, ange et démon de notre littérature.
Ce livre est un jeu : il s'agit de choisir sa vie, exercice difficile au début d'un parcours, mais qui devient plus facile, et plus ludique, quand on approche de la fin. Il est possible de mettre ceci en lumière et de laisser cela dans l'ombre, ou même dans le noir... Sans parler des tâtonnements de notre mémoire, qui nous accompagnent fidèlement, comme le mensonge. Et puis, ai-je pensé, cela m'évitera d'écrire mes mémoires, ce qui est toujours la barbe. J'aime mieux vivre ma vie que la raconter". Ecrivain, scénariste, parolier, traducteur, metteur en scène, mais avant tout conteur, Jean-Claude Carrière se raconte dans cet abécédaire intime qui va d'Aragon à Wajda, et de Doisneau à Shakespeare, en passant par l'Inde et par Pigalle.
Spécialiste de Stevenson, auteur prolifique et fondateur du mythique festival littéraire de Saint-Malo, Etonnants Voyageurs, Michel Le Bris se raconte dans cette autobiographie traversée par les embruns et les écrivains du grand large. " Dans la salle enfumée du bistrot de marins, des noms passaient, tels des soupirs portés par le vent battant les volets clos : Mascareignes, Terre de Feu, Veracruz - et c'était comme si les murs, alors, se reculaient jusqu'au bout de la terre... Le jour revenu, je courais de rocher en rocher, tandis que les cargos s'éloignaient vers le large, et je restais des heures à fixer l'horizon : là-bas, derrière la ligne bleue où ils disparaissaient, il y avait des mondes, effrayants et splendides, et, à n'en pas douter, des îles de corail sous des cieux sans nuage. Un jour, moi aussi, je m'en irais ! Je m'en allais déjà, le nez dans la poussière de mon grenier, avec pour seul témoin le ciel, par l'étroite lucarne, pour seuls complices les grands chevaux de l'empire des nuages, tandis que je tournais les pages de mes trésors, Curwood, Stevenson, Jack London, le Journal des voyages - et chaque livre, alors, m'était comme une porte qui ouvrait sur des mondes... Je suis parti. Du moins, j'ai essayé. Voici quelques fragments de ce qui m'attendait derrière la ligne d'horizon... " Au fil de ses voyages, Michel Le Bris égraine ses souvenirs, raconte ses rencontres et évoque les livres qu'il a aimés, les films qui l'ont touché, les expériences qui l'ont marqué, les musiques qui l'habitent... Chemin faisant, il nous ouvre les portes de son royaume intérieur.