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A un détail près
Cérésa François
ECRITURE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782359053470
Il est plein de doutes, fracassé par le décès de son épouse. Elle, belle comme une Italienne, discrètement provocante. Ils se rencontrent à la bibliothèque Richelieu, en plein coeur de Paris. Il reprend confiance, elle se laisse approcher. Les voilà amants.Mais elle garde ses mystères. Plus ils sont intimes, plus elle lui échappe. Une séductrice ? Une adepte des boîtes échangistes ? Une authentique universitaire, comme lui ? Parfois elle lui rappelle Victoire, sa femme. Joue-t-elle de cette ressemblance ?Pour tout compliquer, la belle s'appelle Manon. Comme l'héroïne de l'abbé Prévost ? et du livre auquel il travaille. De qui est-elle le double ? A-t-elle une vie secrète ? Le diable est parfois dans les détails...François Cérésa joue à nous perdre dans ce jeu de miroirs et de fauxsemblants, jusqu'au plus imprévu des dénouements. Un voyage sentimental à travers la France et l'Italie, la légèreté et la gravité.
Résumé : Dans ce roman, chacun se prend donc pour un artiste du mensonge : qui a été collabo pendant la guerre ? Qui a vraiment couché avec Ava Gardner ? Qui est riche, écrivain, voyou, flambeur ? Et par quel mystère le même individu peut-il se persuader qu'il est, en même temps, Joe Dassin, Cioran et Steve McQueen ? Il faut préciser que les héros de François Cérésa ont une grande pratique de l'alcool et du sexe - ce qui finit, parfois, par brouiller pistes et idées... Tout, dans ce roman, tangue ainsi, et avec mélancolie, dans le tourbillon des années 80. On y croise Simone de Beauvoir, Tex Avery et Romain Gary. On y attend, dans des bars, que la jeunesse s'enfuie - à moins qu'elle ne soit, comme l'amour ou la filiation, une maladie incurable...
Ils étaient sept amis et ils avaient vingt ans. Au-delà des grands rires, des filles, de l'insouciance, la vraie vie a fait son travail, ils se sont perdus de vue. Et puis Laurent est mort et il a laissé un étrange testament. Ils feront de son dernier voyage une ultime virée sur les lieux où ils se sont tant amusés autrefois. Ce ne sera pas la tristesse mais la fidélité aux jours de bonheur qui l'emportera. Surtout quand ils évoquent Céleste. La seule, peut-être, à savoir désormais ce qu'aimer veut dire. Et dont le secret n'aura pas été perdu pour tout le monde.
Né à Cannes et domicilié à Paris, François Cérésa, Bourguignon par sa mère, évoque une Bourgogne tant romane que romanesque. On y croise Bernard Loiseau, "Mon oncle Benjamin", d'Artagnan, le Clos de Vougeot, les églises du Brionnais, les compagnons du devoir, le Maciste du Charolais, le musée des Beaux-Arts de Dijon, Vézelay, Cluny, d'affreux sorciers et de belles sorcières. De Joigny à Tournus en passant par Beaune et le Morvan, Le Roman de la Bourgogne se déguste comme un jambon persillé avec un verre de pommard. C'est à la fois frais, gouleyant et mystérieux. Terriblement bourguignon.
ler avril 1944. Ce jour où l'on enterre leur mère, les jumeaux Claude et julien tombent dans une embuscade qui coûte la vie à l'un d'eux. Claude le résistant ou Julien le collabo? Le survivant devient Claude-Julien et infiltre la Gestapo française en même temps qu'un réseau de résistance. Rudy von Muraine, qui semble mener la danse, Esther, Eva, la brune et la blonde, les collaborateurs en fuite, vont alimenter ses haines et ses passions. De Paris à Baden-Baden et Sigmaringen, il côtoie Rebatet et Céline. Au terme d'une valse de masques où l'on réveille les morts pour mieux les éliminer, et où la vengeance est un plat qui se mange froid, Claude-Julien pourra-t-il encore dire qu'il a bien connu son frère?
Critique, chroniqueur et passionné par la littérature du XIXe siècle, Joseph Vebret raconte l'une des passions les plus célèbres des lettres françaises : celle liant Gustave Flaubert à Louise Colet, aussi brève et tumultueuse que féconde par la correspondance. L'amour avec Louise Colet... poste restante Le 28 juillet 1846, Gustave Flaubert, 24 ans, grand gaillard moustachu, rencontre Louise Colet qui pose dans l'atelier du sculpteur James Pradier. Eclatante beauté de dix ans son aînée, elle est plus connue pour ses frasques sentimentales et son caractère emporté que pour sa production littéraire, pourtant non dénuée d'intérêt. Lui-même sacrifie au " culte fanatique de l'art ", unique consolation à " la triste plaisanterie de l'existence ", mais n'a encore rien publié. Le coup de foudre est immédiat, violent, dévastateur. Louise s'offre sans retenue. Deux jours d'amour fou. Le troisième, Gustave file en direction de Croisset, près de Rouen, où il vit avec sa mère et sa nièce, laissant Louise pour le moins surprise. Gustave semble déjà moins épris, mais il donne le change : " Tu donnerais de l'amour à un mort, écrit-il à Louise. Comment veux-tu que je ne t'aime pas ? Tu as un pouvoir d'attraction à faire dresser les pierres à ta voix. " En réalité, Gustave appartient corps et âme à une puissante maîtresse : la littérature. Bourreau de travail, reprenant et polissant infatigablement ses phrases, noircissant des milliers de feuillets, il jette toutes ses forces dans un roman : Madame Bovary. Louise, volcanique, attend, s'impatiente, tempête, s'emporte, exige, se désespère, se révolte, s'épuise dans d'autres bras. Gustave, impavide, jaloux de sa solitude, tempère. Comment réconcilier le feu et l'eau ? Ce manège dure de 1846 à 1848, puis de 1851 à 1855 : liaison en pointillés de deux amants aux aspirations contradictoires. Mais qui donnera naissance à l'une des plus belles correspondances de la littérature française.
Résumé : Avec sa saga L'Amie Prodigieuse, elle est l'une des autrices à avoir vendu le plus de romans ces dernières années... et pourtant personne ne sait qui se cache derrière le pseudonyme d'Elena Ferrante. Le journaliste Salomon Malka mène l'enquête, à la rencontre de proches, de connaisseurs, de traducteurs, d'éditeurs, de spécialistes, pour décrypter le mystère. Qui est l'autrice de L'Amie prodigieuse ? Quatre romans napolitains, publiés sous le titre générique de L'Amie prodigieuse, adaptés ensuite en série télévisée, ont fait sensation dans le monde entier, remportant un succès considérable en Italie, en France, en Allemagne, aux Etats-Unis... Pourtant, ces romans, traduits en 42 langues et vendus à plus de 5 millions d'exemplaires n'ont donné lieu à aucune interview filmée, ni aucune séance de dédicaces. L'autrice a choisi de rester dans l'ombre. Le mystère demeure : qui est Elena Ferrante ? S'agit-il du pseudonyme d'une autrice (ou d'un auteur) bien plus célèbre ? D'une écrivaine qui refuse la notoriété ? Ou bien Elena Ferrante est-il le pseudonyme derrière lequel la traductrice Anita Raja et l'écrivain Domenico Starnone se cachent pour écrire cette saga à quatre mains, comme l'affirme le journaliste italien Claudio Gatti ? Grâce aux témoignages de proches, de traducteurs, d'éditeurs et de spécialistes, le journaliste Salomon Malka mène l'enquête et tente de lever le voile sur le mystère Elena Ferrante.
Résumé : Janvier 1936 : la récolte de la canne commence à Bel-Event, une plantation de Martinique. Le commandeur Firmin Léandor, contremaître mulâtre, s'est trop avancé en promettant de livrer sept cents barriques de canne à l'usine. Alors, le "commandeur du sucre" surveille sans indulgence le travail des coupeurs et des amarreuses. Labeur éreintant, enfer quotidien : "Depuis le commencement du monde, le Bondieu a inscrit notre malheur dans l'envers du bonheur du Blanc". Békés, mulâtres, nègres-Congo, coulis. Depuis des générations, chacun obéit à la stricte hiérarchie de sa couleur et de son rang, courbé sous le poids d'une double fatalité : la négritude et la canne. Redouté par ses hommes, méprisé par le maître, jalousé par le "géreur" et par les autres commandeurs de l'île, Firmin lui-même ne peut que répéter l'antienne de sa mère : "Canne, c'est maudition". Il fallait, pour faire revivre les travaux et les jours de la Martinique agricole des années 1930, la passion, la mémoire et le français revigoré de Raphaël Confiant.
D'Alexandre le Grand au Da Vinci Code, en passant par les " affaires " Bilitis, Pauline Réage ou Emile Ajar, un abécédaire sélectif d'une centaine de canulars, plagiats, supercheries et autres mystifications littéraires, célèbres ou oubliés qui se lisent comme autant d'enquêtes policières. " Un document passionnant " (L'Express). Canulars, escroqueries, mystifications, supercheries et autres trafics de textes Stendhal signant du nom fantaisiste de Bombet ses Lettres sur Haydn, généreusement empruntées au musicographe Carpani (1816)... Pierre Louÿs entonnant les chansons de l'imaginaire poétesse saphique Bilitis (1895)... L'apocryphe Chasse spirituelle de Rimbaud dénoncée par André Breton (1949)... Dominique Aury, alias Anne Desclos, relevant le défi d'écrire Histoire d'O sous le pseudonyme de Pauline Réage (1954)... John H. Griffin traversant le Sud américain " dans la peau d'un Noir " (1961), et Gunther Wallraff la RFA dans celle d'un Turc (1985)... Marc Ronceraille, canularesque poète d'avant-garde sacré par le n° 100 de la collection " Ecrivains de toujours " (1978)... Benjamin Wilkomirski, rescapé mythomane du camp de Majdanek, alias Bruno Grosjean, bouleversant le monde par son faux témoignage (1995)... Paul Smaïl, fictif immigré marocain endossé par l'écrivain polymorphe Jack-Alain Léger (1997)... J. T. Leroy, sulfureux auteur transgenre, démasqué en 2006... " Shakespeare n'a jamais existé, toutes ses pièces sont l'oeuvre d'un autre qui s'appelait également Shakespeare ", a dit Sacha Guitry. Carnets secrets d'Hitler, hétéronymes de Fernando Pessoa, faux romans noirs de Vian/Sullivan, double Goncourt d'Ajar/Gary... D'Alexandre le Grand au Da Vinci Code, la littérature, art du faux semblant, est indissociable de l'imposture, du canular, de la schizophrénie. Voici un abécédaire sélectif d'une centaine d'" affaires " de faux et de plagiats.