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Le fils de l'ours père. 4e édition
Presl Nicolas ; Ducatez Gautier
HOOCHIE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782916049953
Le Fils de l'ours père est une oeuvre puissante, premier jalon d'une écriture devenue caractéristique de son auteur. En effet, et bien avant son passage à la couleur (Heureux qui comme, Les Jardins de Babylone, La Jungle...), Nicolas Presl y affirme déjà sa préférence pour un récit muet qui cherche ses solutions signifiantes des côtés de la figuration et de la mise-en-scène plutôt que de ceux des dialogues et des récitatifs. On pourrait croire de prime abord à une démarche plus picturale que littéraire. Il n'en est pas moins que les partis pris narratifs sont directement inscrits dans le prolongement de la tragédie antique, socle réactivant la contemporanéité de questionnements tels que la transmission filiale, l'éducation ou la sexualité. Et déjà cet univers graphique tordu, dont on savait la proximité de l'expressionnisme de Grosz ou du Picasso de Guernica, mais dont Le Fils de l'ours père soulève une parenté picturale plus abstraite et plus sombre encore. Pour la 4e édition de ce livre sélectionné au festival d'Angoulême 2011, la fabrication a été rehaussée d'une couverture cartonnée flexible et de gardes au brun profond tel le pelage de l'ours.
Sous un régime totalitaire, dans une usine qui produit des bombes, un homme, pour sauver une vie, fait acte de résistance. Alors que le régime veut éradiquer la culture, cet ouvrier va se faire un devoir de la transmettre. Convoquant visuellement aussi bien les Temps modernes de Chaplin que les dessins de George Grosz, Fabrica présente un monde imaginaire en prise avec une dictature impitoyable, qui rappelle à notre mémoire les pires moments de notre Histoire, de l?Allemagne nazie à l?Afghanistan des Talibans, en passant par la Russie stalinienne. Après Priape et Divine Colonie, et toujours fidèle à sa narration dénuée de texte et à son intérêt pour l?Histoire avec une grande hache (comme le disait Georges Perec), Nicolas Presl signe une fable humaniste dans laquelle l?espoir ne surgira qu?à travers la désobéissance individuelle.
Réalisé avant les trois livres publiés par Atrabile (Priape, Divine Colonie, Fabrica), ce Fils de l'ours père est autant une oeuvre puissante en tant que telle, que le premier jalon d'une écriture devenue caractéristique de son auteur. En effet, Nicolas Presl y affirme déjà sa préférence pour un récit muet qui cherche ses solutions signifiantes des côtés de la figuration et de la mise-en-scène plutôt que de ceux des dialogues et des récitatifs. On pourrait croire de prime abord à une démarche plus picturale que littéraire. Il n'en est pas moins que les partis pris narratifs sont directement inscrits dans le prolongement de la tragédie antique, socle offrant toujours des ouvertures à des questionnements aussi contemporains que la transmission filiale, l'éducation ou la sexualité, ici ancrées dans un parcours édifiant. Et déjà cet univers graphique tordu, dont on savait la proximité de l'expressionnisme de Grosz ou du Picasso de Guernica, mais dont Le Fils de l'ours père soulève une parenté picturale plus abstraite et plus sombre encore.
Une poignée d'aventuriers s'installent en Virginie et fondent Jamestown, la première colonie anglaise en Amérique. Les premières lignes de l'histoire des Etats-Unis s'écrivent.
Pré-publié dans l'inénarrable Dame Pipi Comix l'édition définitive de Victor Anthracite a tout du récit classique : une narration sans faille, un découpage rigoureux et des dialogues ciselés. Pourtant, les aspérités sont bien là et on commence déjà à parler d'un travail "anti-Hergéen" à propos de la série de Gérald Auclin. Car si le découpage et la narration empruntent beaucoup au Maître, les renversements sont quasi-constants : la ligne claire est brisée au lieu d'être lisse, le personnage est bien plus victime que héros, et le noir et blanc tranché des aplats ne laisse décidément pas de place à la couleur. Mais le coeur du sujet n'est pas là. Victor Anthracite parviendra-t-il à enrayer l'imminente pullulation de cafards orchestrée par un oligarque misanthrope ? Seule la lecture vous le dira...
DMPP Almanach, brillamment orchestré par Gérald Auclin (Victor Anthracite et les trafiquants de parapluies, 2008) prend le relai de la revue Dame Pipi Comix - au tirage confidentiel et aux moyens dérisoires en comparaison de la qualité du contenu -, et s'appuie sur le même groupe d'auteurs auxquels sont venus s'ajouter quelques signatures singulières. Mais l'invité de marque de ce numéro reste le regretté Gustave Verbeek. En effet, résultat d'un effort conséquent, le dossier consacré à cet auteur américain contemporain de Winsor McCay et sur lequel l'Eprouvette n° 3 (L'Association) se repenchait déjà en 2007, présente un travail, inédit en français jusqu'alors, dont l'ampleur dépasse toutes les tentatives entreprises autour de Verbeek. La restauration et traduction de la trentaine de pages expérimentales des deux séries Upside Downs et Tiny Tads sont complétées par un dossier biographique et critique conséquent et d'hommages d'auteurs tels que : Benoît Preteseille, Martes Bathori, Gautier Ducatez, O. P. et Lu-K, les frères Leglatin, Manü-Manü et Gérald Auclin. Complétant ce sommaire, DMPP n° 5 présente une revue critique - non exhaustive mais des plus pointues - des publications de 2008 en bande dessinée, la suite des aventures de Victor Anthracite, les illustrations trop rarement publiées de Céline Delabre et des bandes dessinées originales de Martes Bathori, Gautier Ducatez, François Henninger et Andréas Marchall.
Todd le Géant et son frère Ned le Grand, vivent paisiblement loin de tout, jusqu'au jour où quelqu'un vole l'intégralité des biens de Todd, à savoir : son slip. Il décide donc d'aller le chercher et de se venger. En parallèle atterrit sur Terre un être étrange, ? 3 r, bien décidé à vider le monde de ses énergies. Rattrapé par son destin, Todd va progressivement mettre de côté la recherche de son bien, et se préparer à sauver le monde. Il sera aidé dans sa tâche de son frère Ned, du sémillant Capitaine au passé trouble, du Chat - en réalité une femelle - qu'on comprend difficilement, de Ringo, la chouette qui se transforme en mycose à la nuit tombée, et du prudent Athanasius, qui garde toujours la tête froide. Todd le Géant s'est fait voler son slip est le cinquième ouvrage d'Alex Chauvel. Ce récit fantastique de plus de mille pages et de 6001 cases met en scène une galerie de personnages plongés malgré eux dans une aventure qui ne manquera pas de bouleverser leur monde... Et d'autres encore. Et c'est souvent au plus fort de la péripétie, lorsque tout vacille, que le récit épique se mue en quête métaphysique. Si Todd le Géant s'est fait voler son slip use de la recette classique et ingénieuse dont sont faites les meilleures épopées, il est originalement servi par un dessin figuratif et minimaliste, donnant aux protagonistes une représentation graphique dans laquelle coexiste en permanence le totem et l'icône.