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L'AVENTURE DU BALNEAIRE. La Grande Motte de Jean Balladur
Picon Antoine ; Prelorenzo Claude
PARENTHESES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782863646175
La Grande Motte figure parmi les réalisations françaises de la seconde moitié du XXe siècle qui ont déchaîné les polémiques les plus violentes. Ville nouvelle créée au milieu des marécages, délibérément tournée vers les formes modernes, elle est l'?uvre d'un architecte, Jean Balladur, qui a veillé à son destin durant plus d'un quart de siècle de travail. C'est pour répondre au développement du tourisme de masse que l'Etat français s'est décidé, au début des années soixante, à rendre habitable une côte languedocienne restée quasiment désertique en planifiant la construction d'une série de stations dotées d'une grande capacité d'accueil. Réalisation phare de l'aménagement du Languedoc-Roussillon, La Grande Motte a voulu offrir une alternative aux modèles dominants de l'urbanisme balnéaire : de cette ambition est née une véritable ville dotée de rues, de places, d'équipements et de commerces, une ville comprenant aussi bien des logements collectifs que des villas et des terrains de camping. L'étude de cette " aventure " exemplaire, réalisée à partir des archives souvent inédites de l'architecte, permet d'initier une nouvelle évaluation de la période des " trente glorieuses ", souvent décriée, mais qu'il convient de nuancer : rapporté à des enjeux socio-économiques clairement identifiés tout n'est pas sans qualité dans le foisonnement de systèmes et d'objets urbains et architecturaux qui caractérise cette période.
Cet ouvrage est la première monographie dédiée à l'ouvre d'un architecte-ingénieur qui compte parmi les meilleurs en France et au niveau international. Il présente 18 projets (architecture, ponts et passerelles) et réalisations-clés de Marc Mimram autour de 7 thématiques : paysages/site ; façonnage ; fabrique ; matière (et transformation) ; lumière ; géométrie (et structure) ; statique. Les chapitres alternent avec les images des projets. Antoine Picon dialogue avec Marc Mimram sur les questions de " matière à penser " et d'architecture perçue comme l'art de la transformation. Reconnu internationalement, notamment depuis qu'il a conçu la passerelle de Solférino reliant le Musée d'Orsay et le jardin des Tuileries (Prix de l'Equerre d'Argent 1999) Marc Mimram est à la fois ingénieur diplômé de l'Ecole nationale des Ponts et Chaussées et architecte DPLG. Depuis 1981, il développe, au sein d'une même structure, une double activité de bureau d'études et d'architecte ingénieur.
Picon Antoine - Verjux Michel - Simard Jean-Philip
Le Corbusier aimait à dire qu'il construisait ses bâtiments avec du béton et de la lumière. La lumière comme matériau. C'est elle qui sera le fil conducteur de ce catalogue d'exposition dans un jeu de correspondances avec les oeuvres silencieuses de quatre artistes : Geneviève Asse, Jaromir Novotny, Friedericke von Rauch et Michel Verjux. Un parcours méditatif mettant en scène la lumière dans ses différentes intensités : ténue au milieu de l'ombre, délicate et révélant peu à peu des formes qui tendent à se dissoudre en elle et éclatante, venant jouer avec l'architecture du couvent. C'est à un parcours sensible auquel nous sommes conviés, un parcours mettant en scène de subtiles variations de lumière, à la découverte de formes invitant au silence.
Résumé : " Un bon architecte n'est point un homme ordinaire, puisqu'indépendamment des règles fondamentales de son art, il est important qu'il soit muni de la théorie de ceux qui y ont relation, tels que les mathématiques, la perspective, la sculpture, la peinture, l'art du jardinage, la coupe des pierres, la menuiserie, la charpenterie, etc. tout est de son ressort. Il lui est également essentiel d'être homme de lettres, d'avoir reçu une éducation cultivée, et d'être d'une probité à toute épreuve ; Vitruve exigeait même que nous eussions des connaissances de la philosophie, de la physique expérimentale, de la médecine et de la musique. Qu'on juge donc par là de l'importance de cette profession, " Jacques-François Blondel, Discours sur la nécessité de l'étude de l'architecture, 1754. " Un sous-ingénieur doit avoir été doué d'un génie vaste et pénétrant, capable de découvrir les rapports, de saisir les objets les plus éloignés, d'atteindre les choses les plus abstraites, et d'en faire les applications les plus heureuses. Son esprit doit être cultivé pour soutenir par la force et la solidité de ses raisonnements, la profondeur et l'étendue de ses recherches : il doit avoir aussi reçu de la nature une âme sensible et patriotique pour hâter les projets qui lui paraîtront utiles à l'Etat et à ses compatriotes, et du goût pour distinguer les plus utiles et les moins dispendieux. " De Bourges, Dissertation d'élève de l'Ecole des ponts et chaussées, 1779.
Résumé : Sadik Jalal Al-Azm est l'un des grands intellectuels du monde arabe et l'un des plus éminents représentants du courant laïque. Son nom a souvent défrayé la chronique de la censure. Le présent ouvrage rassemble plusieurs textes. Le premier relate son parcours autobiographique et son itinéraire intellectuel. Dans le deuxième, l'auteur nous fait part de ses sentiments et réflexions au moment de l'attaque du 11 septembre et examine les réactions du monde arabe face à cet événement. Dans le troisième, Al-Azm livre une analyse de l'affaire Rushdie sous l'angle des conséquences inattendues de la mondialisation sur les débats intellectuels et la réception de la littérature. La dernière étude contient une critique argumentée du livre d'Edward Saïd, L'Orientalisme. Al-Azm souligne la tendance de ce dernier à essentialiser l'Occident de la même façon que les orientalistes ont essentialisé l'Orient.
Aix-en-Provence, sa région et Marseille constituent pour l'étude du «phénomène» de la bastide un terrain privilégié. Capitale de la Provence d'Ancien Régime, Aix abritait une forte densité de population noble, souvent fortunée. À Marseille, le remarquable développement du commerce engendrait une riche classe de négociants qui s'affirmait comme telle. Aristocratique ou bourgeois, le mode de vie était le même, souvent fastueux, quelquefois même ruineux.Très cultivée, la haute société était perméable à tous les courants de pensée, nationaux et ultramontains, sans renier pour autant son identité provençale. Un mécénat actif mettait à son service des artistes à la formation éclectique qui s'exprimèrent surtout en milieu urbain ou périurbain, dans les hôtels particuliers et les pavillons ou «folies». Il semble que la bastide soit restée le domaine d'élection d'une expression plus spécifiquement locale.Apparues au début du XVIe siècle, les bastides se multiplient surtout au XVIIe et au XVIIIe siècle qui voient leur plein épanouissement. Le «phénomène» de la bastide répond en effet à de multiples exigences: placement sûr, au rapport souvent élevé, résidence secondaire, lieu de loisir et de repos, c'est enfin, par le luxe de son décor, le charme de ses jardins, le signe d'appartenance à la caste des privilégiés de la fortune.Les bastides s'établissent le long des rivières, dans les vallons ou dans les plaines, à «quelques lieues» des villes mais aussi sur le terroir des villages environnants, bientôt touchés par cette pratique d'achat de biens fonciers. Les Aixois acquièrent ainsi de grands domaines à Rognes, Puyricard, Lambesc, Bouc-Bel-Air, Eguilles, Saint-Cannat, etc., les Marseillais à Lançon, Berre, etc. Le modèle aixois s'exporte dans les territoires tels le Vaucluse, le Var ou les Alpes-de-Haute-Provence où par son origine et le jeu des alliances la noblesse aixoise possédait de vastes propriétés.Plus qu'un simple fait architectural, ou comme tout fait architectural, la bastide exprime en définitive la quintessence d'un monde et c'est son étude globale qui permettra d'en dégager l'originalité qu'il s'agisse du poids politique dune institution ayant régi pendant plus de deux siècles le marché foncier de la région, orienté son agriculture ou de la signification qu'elle revêt en termes de civilisation.
Rafael Moneo a consacré une grande partie de son activité professionnelle à l'enseignement et à la critique. Dans cet ouvrage, il a réuni les cours délivrés dans les années quatre-vingt-dix à la Harvard Graduate School of Design dans lesquels il analyse les oeuvres de huit architectes contemporains: Stirling, Venturi & Scott Brown, Rossi, Eisenman, Siza, Gehry, Koolhaas et Herzog & De Meuron. Le terme d'"intranquillité", introduit dans le titre, fait référence à la manière dont certains architectes abordent leur discipline, mêlant réflexion et pratique, et produisant des essais critiques plus dictés par la recherche que par l'élaboration d'une théorie systématique qui nourrit véritablement leur oeuvre. Le terme "stratégie" peut être interprété ici comme une série de mécanismes, de procédés, de paradigmes et de stratagèmes formels qui apparaissent dans l'oeuvre des architectes contemporains: ce sont eux qui permettent de configurer leurs projets. Ce livre constitue également le témoignage précieux, direct et immédiat d'un praticien qui a lui-même grandement contribué à l'évolution de l'architecture contemporaine.
La terre est le matériau de construction le plus répandu dans le monde : la très grande majorité de l'habitation humaine l'utilise. Depuis les exemples vernaculaires qui cumulent des siècles d'expériences et un savoir-faire très élaboré, jusqu'aux réalisations contemporaines qui intègrent un réel degré de sophistication et une recherche technique très poussée, la construction en terre révèle la richesse et la variété de son potentiel tout en s'adaptant à des contextes très variés. Ce traité a l'ambition de servir de manuel pratique et didactique. Il s'adresse à tous les acteurs des projets de construction : décideurs, planificateurs, conducteurs de travaux, architectes, ingénieurs, entrepreneurs, maçons, mais aussi étudiants et chercheurs. Les 600 illustrations assurent une parfaite lisibilité pour tous les intervenants dans l'acte de bâtir.