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Marc Mimram Hybrid. Architecte - Ingénieur
Picon Antoine
INFOLIO
38,55 €
Épuisé
EAN :9782884740265
Cet ouvrage est la première monographie dédiée à l'ouvre d'un architecte-ingénieur qui compte parmi les meilleurs en France et au niveau international. Il présente 18 projets (architecture, ponts et passerelles) et réalisations-clés de Marc Mimram autour de 7 thématiques : paysages/site ; façonnage ; fabrique ; matière (et transformation) ; lumière ; géométrie (et structure) ; statique. Les chapitres alternent avec les images des projets. Antoine Picon dialogue avec Marc Mimram sur les questions de " matière à penser " et d'architecture perçue comme l'art de la transformation. Reconnu internationalement, notamment depuis qu'il a conçu la passerelle de Solférino reliant le Musée d'Orsay et le jardin des Tuileries (Prix de l'Equerre d'Argent 1999) Marc Mimram est à la fois ingénieur diplômé de l'Ecole nationale des Ponts et Chaussées et architecte DPLG. Depuis 1981, il développe, au sein d'une même structure, une double activité de bureau d'études et d'architecte ingénieur.
Résumé : La Grande Motte figure parmi les réalisations françaises de la seconde moitié du XXe siècle qui ont déchaîné les polémiques les plus violentes. Ville nouvelle créée au milieu des marécages, délibérément tournée vers les formes modernes, elle est l'?uvre d'un architecte, Jean Balladur, qui a veillé à son destin durant plus d'un quart de siècle de travail. C'est pour répondre au développement du tourisme de masse que l'Etat français s'est décidé, au début des années soixante, à rendre habitable une côte languedocienne restée quasiment désertique en planifiant la construction d'une série de stations dotées d'une grande capacité d'accueil. Réalisation phare de l'aménagement du Languedoc-Roussillon, La Grande Motte a voulu offrir une alternative aux modèles dominants de l'urbanisme balnéaire : de cette ambition est née une véritable ville dotée de rues, de places, d'équipements et de commerces, une ville comprenant aussi bien des logements collectifs que des villas et des terrains de camping. L'étude de cette " aventure " exemplaire, réalisée à partir des archives souvent inédites de l'architecte, permet d'initier une nouvelle évaluation de la période des " trente glorieuses ", souvent décriée, mais qu'il convient de nuancer : rapporté à des enjeux socio-économiques clairement identifiés tout n'est pas sans qualité dans le foisonnement de systèmes et d'objets urbains et architecturaux qui caractérise cette période.
Résumé : " Un bon architecte n'est point un homme ordinaire, puisqu'indépendamment des règles fondamentales de son art, il est important qu'il soit muni de la théorie de ceux qui y ont relation, tels que les mathématiques, la perspective, la sculpture, la peinture, l'art du jardinage, la coupe des pierres, la menuiserie, la charpenterie, etc. tout est de son ressort. Il lui est également essentiel d'être homme de lettres, d'avoir reçu une éducation cultivée, et d'être d'une probité à toute épreuve ; Vitruve exigeait même que nous eussions des connaissances de la philosophie, de la physique expérimentale, de la médecine et de la musique. Qu'on juge donc par là de l'importance de cette profession, " Jacques-François Blondel, Discours sur la nécessité de l'étude de l'architecture, 1754. " Un sous-ingénieur doit avoir été doué d'un génie vaste et pénétrant, capable de découvrir les rapports, de saisir les objets les plus éloignés, d'atteindre les choses les plus abstraites, et d'en faire les applications les plus heureuses. Son esprit doit être cultivé pour soutenir par la force et la solidité de ses raisonnements, la profondeur et l'étendue de ses recherches : il doit avoir aussi reçu de la nature une âme sensible et patriotique pour hâter les projets qui lui paraîtront utiles à l'Etat et à ses compatriotes, et du goût pour distinguer les plus utiles et les moins dispendieux. " De Bourges, Dissertation d'élève de l'Ecole des ponts et chaussées, 1779.
L'âge d'or qu'une aveugle tradition a placé jusqu'ici dans le passé est devant nous. " Autour de 1830, forts de cette conviction, les disciples de Claude-Henri de Saint-Simon se font les prophètes d'un nouveau monde où le progrès serait indissociablement spirituel et matériel. Ardents défenseurs de l'émancipation des femmes et du peuple, rêvant de couvrir la terre de chemins de fer, les saint-simoniens contribuent à donner forme à des projets, à des espoirs et à des mythes qui vont durablement marquer les sociétés industrielles. Ce livre retrace leur itinéraire ; il étudie les liens qui unissent raison, imaginaire et utopie au XIXe siècle.
Résumé : La grande ville contemporaine, cette nappe d'infrastructures et d'équipements qui s'étend à perte de vue, désoriente. On la dit chaotique. Mais elle est en même temps le résultat de logiques socio-économiques et techniques qui ne doivent pas grand-chose au hasard. Est-elle aussi désordonnée que cela ? Ne serait-ce pas plutôt qu'elle échappe aux grilles de lecture tradionnelles de l'urbanité ? Un autre point de vue, un nouveau type de regard s'avèrent nécessaires afin de l'apprivoiser. Tout regard présuppose un sujet. La ville idéale de la Renaissance était insépable de cet homme générique, animal doué de raison, microcosme ordonnateur, dont la perspective cherchait à codifier la vision. Dans cet essai, le cyborg tient un rôle comparable, s'agissant cette fois d'explorer les complexités de la ville territoire d'aujourd'hui. Hybride d'homme et de machine, individu parfait parce que rendu pleinement autonome par la technologie, le cyborg est bien sûr une fiction. Cette fiction n'en permet pas moins d'analyser des aspects essentiels de la grande ville d'aujourd'hui, de son étrange parenté avec l'univers des jeux électroniques au rôle qu'y tiennent les réseaux, avant de se pencher sur son architecture.
Ce livre tente de montrer l'homogénéité foncière d'une religion intimement liée à une mythologie et extrêmement variée du point de vue cultuel. La religion qui naît en milieu brahmanique dans les siècles précédant l'ère chrétienne est en nette rupture avec le monde védique, nonobstant l'indéfectible respect accordé à cet héritage. Avec, d'un côté, l'apport sapientiel des Upanishads et, de l'autre, l'amour divin prôné par les épopées et la Bhagavad-gîtâ, une foison d'idées originales font leur apparition : l'identité du Soi et de la Réalité ultime, la doctrine des quatre âges de l'humanité, la mythologie des avatars, la notion de dharma, etc. Ces nouveautés engendrent toutes les pratiques qui caractérisent la spiritualité de l'Inde médiévale et moderne au premier rang desquelles on peut citer le culte des images, la construction de temples, les pèlerinages, la récitation continue des mantras. Cet ouvrage tente de montrer comment ces éléments divers constituent un ensemble homogène où tout se tient dans le mariage indissoluble de la connaissance métaphysique et de la voie dévotionnelle. Il contribue ainsi à définir ce que Coomaraswamy nommait "l'hindouisme proprement dit" pour le distinguer définitivement de son substrat védique et du reliquat des traditions antérieures à l'immigration aryenne.
Résumé : La maison est comme le vêtement, elle abrite et révèle à la fois celui qui y demeure. Objet premier de l?activité humaine mais aussi symbole cosmologique, elle demeure pourtant un sujet marginal de l?anthropologie sociale. Pour les historiens et les architectes, la maison rurale n?est encore le plus souvent que l?ombre des palais et des temples. Les voyageurs en revanche nous ont laissé des observations et des croquis précieux sur cet habitat. En quoi la maison paysanne consiste-t-elle vraiment? Est-elle un objet à classer en fonction de typologies forgées par les architectes et les ethnographes, ou un produit de l?imaginaire et d?une certaine idée de la vie rurale, née au 19e siècle?
Bâtir la vie est un récit autobiographique, recueilli et mis en forme en 1977 par Michel Lefebvre.Candilis raconte son extraordinaire parcours, de Bakou à Athènes, Paris, Casablanca ou LaMartinique, de sa participation aux CIAM, puis au Team 10 à ses dernières réflexions sur l?habitatcontemporain, de la Résistance grecque à l?enseignement à l?Ecole des Beaux Arts.Une autobiographie qui se lit comme un roman, un personnage phare de l?architecture au 20esiècle, en un mot: un classique.
Résumé : Célèbre comme écrivain du voyage, Nicolas Bouvier (1929-1998) a eu pendant la plus grande partie de sa vie pour activité principale celle d'iconographe, courant moins les routes lointaines que les bibliothèques, les musées et les archives pour y dénicher des images. Du début des années 1960 à l'orée d'Internet, il prend une part active à l'essor et à la reconnaissance d'un métier qui pendant un demi-siècle aura constitué un maillon essentiel de la fabrique de l'édition illustrée. Le présent ouvrage rappelle l'importance de ce travail pour l'écrivain, dont les services de documentaliste vont bientôt nourrir des projets éditoriaux personnels et une activité d'historien des images populaires. Le récit de son parcours remet en lumière le rôle majeur joué par les bibliothèques dans la conservation et la diffusion des images, l'inventivité visuelle des clubs de livres et des grandes encyclopédies illustrées des années 1960, ainsi que la vivacité d'un milieu genevois particulièrement intéressé alors par les potentiels de l'image reproductible, autour de Bouvier, John Berger, Jean Mohr ou Jean Starobinski. Documenté par un fonds de 40 000 pièces conservé au Centre d'iconographie de la Bibliothèque de Genève, son itinéraire permet de faire revivre ce que signifiait la recherche des images avant l'arrivée d'Internet et de rappeler ce que ce geste désormais si quotidien a pu porter en lui de richesses, jusqu'à devenir, dans son cas, un véritable projet esthétique, historique et intellectuel.