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LE MONDE HELLENISTIQUE. Tome 2, La Grèce et l'Orient de la mort d'Alexandre à la conquête romaine de
Préaux Claire
PUF
29,42 €
Épuisé
EAN :9782130447276
Les Grecs, après Alexandre, ont dominé le monde oriental et y ont construit des royaumes aux frontières mouvantes, opposés par des guerres multiples. Il n'y eut pas de vraie civilisation mixte, car un clivage social strict fut maintenu entre conquérants et peuples conquis, les Grecs constituant un groupe dominant, exploitant depuis leurs cités le travail des paysans barbares. Se maintint pourtant le prestige des vieux cultes égyptiens, syriens ou babyloniens, et des cultures dont ils étaient les gardiens. C'est cependant dans ce monde complexe que s'élaborèrent les traits essentiels d'une civilisation dont allaient hériter, par le relais de Rome, les âges ultérieurs : sur les acquis de l'école d'Alexandrie la science vécut jusqu'à l'époque moderne, pour les mathématiques, l'astronomie, la cosmographie ou la médecine ; l'art hellénistique devait plus tard renaître sous la forme du baroque ; le stoïcisme a inspiré les choix moraux des siècles suivants, jusqu'au nôtre.
Vieille dame à demi impotente, Estelle vivote entre son chien empaillé, l'infirmière "Madame Derrière", Joël-le-kiné, Marcelline des "Amis de l'Entraide", le vieux Théodore, l'encore plus vieille Adèle, une caisse de livres et la télévision. Et surtout, sur l'ordinateur qu'on lui a offert, elle raconte son quotidien à son fils, journaliste et écrivain connu, qui ne vient jamais la voir. Sa vie change avec l'arrivée de Jasmine, la nouvelle aide-ménagère, avec laquelle elle se met à partager ses lectures et des évènements tragiques. Peu à peu, en dépit de leurs divergences, voire de leurs affrontements, celle-ci capte toute son attention. Estelle s'invente alors le retour du fils prodigue pour lutter contre la montée des sentiments. Jusqu'au coup de théâtre final... "J'ai immédiatement écouté les conseils de Dieu" n'est pas le énième remake de "La vieille femme indigne". C'est un roman juste et profond, qui dissimule sous une feinte causticité la tendresse dont l'auteur enveloppe ses personnages.
Que faire lorsqu'on subit un licenciement aussi brutal qu'arbitraire et que le mot "chômage" devient imprononçable ? La question, douloureuse, enfonce dans la sidération Sandrine, ex-cadre commercial d'une firme pharmaceutique. Avec, en filigrane dans la solitude et l'opacité des jours vides, la soif d'un père absent depuis l'enfance, qui vient de mourir et dont elle occupe la baraque déglinguée. Jean-Marc, lui, se demande si le stress post-traumatique lui permettra de reprendre son travail de professeur après avoir été agressé par un élève. Sa brève rencontre avec Sandrine, ivre morte le soir de son licenciement, ravive son vieux désir d'écrire. La jeune femme lui serait-elle tombée de nulle part, comme la Bird du Baiser cannibale, son roman fétiche, pour devenir le personnage qu'il attendait ? Encore faudrait-il la retrouver…
Après une licence en histoire contemporaine à l'Université libre de Bruxelles, Céline Préaux a obtenu un Diplôme d Études Approfondies, pour lequel elle a réalisé un mémoire au sujet des francophones de Gand dans les années 1990.Passionnée par le sujet, elle creuse la question dans une thèse de doctorat récemment défendue à l'ULB. Elle y met en relation le cas des francophones de Flandre et celui des anglophones du Québec. Le présent ouvrage est une partie du fruit de ses recherches.
Ce livre nous offre enfin la traduction intégrale des documents du "cas Hölderlin". En effet, l'accès au poète dans la seconde moitié de sa vie était entravé par une gangue d'affabulations, de légendes et d'interprétations sentimentales ou fantaisistes. Chacun, spécialiste ou non, pourra se faire son idée du destin exceptionnel de cet homme qui a fait couler beaucoup d'encre. L'analyse des documents a permis de tirer certaines conclusions. L'auteur ne pose ici aucun diagnostic clinique. Il se réfère uniquement à l'hypothèse émise par le psychiatre allemand U. H. Peters. Vous tenez entre vos mains un travail essentiel qui permettra au néophyte ou au lecteur averti d'aborder ou d'approfondir sa connaissance de cet immense poète qu'est Friedrich Hölderlin.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.