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J'ai immédiatement écouté les conseils de Dieu
Préaux Annie
MEO
14,00 €
Épuisé
EAN :9782930333588
Vieille dame à demi impotente, Estelle vivote entre son chien empaillé, l'infirmière "Madame Derrière", Joël-le-kiné, Marcelline des "Amis de l'Entraide", le vieux Théodore, l'encore plus vieille Adèle, une caisse de livres et la télévision. Et surtout, sur l'ordinateur qu'on lui a offert, elle raconte son quotidien à son fils, journaliste et écrivain connu, qui ne vient jamais la voir. Sa vie change avec l'arrivée de Jasmine, la nouvelle aide-ménagère, avec laquelle elle se met à partager ses lectures et des évènements tragiques. Peu à peu, en dépit de leurs divergences, voire de leurs affrontements, celle-ci capte toute son attention. Estelle s'invente alors le retour du fils prodigue pour lutter contre la montée des sentiments. Jusqu'au coup de théâtre final... "J'ai immédiatement écouté les conseils de Dieu" n'est pas le énième remake de "La vieille femme indigne". C'est un roman juste et profond, qui dissimule sous une feinte causticité la tendresse dont l'auteur enveloppe ses personnages.
Résumé : Dans une Eglise catholique éprouvée de l'extérieur comme de l'intérieur, quel avenir pour les prêtres ? Comment préserver le nécessaire élan missionnaire quand les ressources humaines se tarissent ? Comment former les jeunes qui offrent leur vie pour qu'ils puissent assurer et assumer leur service et avec quelle vision pastorale ? Les questions sont complexes et les réponses ancrées dans une expérience, à l'exemple de la communauté Saint-Martin, sont précieuses. Fondée en 1976, cette association de prêtres dont le siège est à Evron (Mayenne) compte plus de 150 prêtres et diacres et plus de 100 séminaristes au service de 25 diocèses en France et à l'étranger. La réflexion de don Paul Préaux, modérateur général, constitue à la fois le témoignage de la formation et du quotidien des prêtres comme une découverte et une approche de la mystérieuse fécondité de ces hommes qui offrent leur vie par amour de Jésus-Christ et de l'humanité.
Les Grecs, après Alexandre, ont dominé le monde oriental et y ont construit des royaumes aux frontières mouvantes, opposés par des guerres multiples. Il n'y eut pas de vraie civilisation mixte, car un clivage social strict fut maintenu entre conquérants et peuples conquis, les Grecs constituant un groupe dominant, exploitant depuis leurs cités le travail des paysans barbares. Se maintint pourtant le prestige des vieux cultes égyptiens, syriens ou babyloniens, et des cultures dont ils étaient les gardiens. C'est cependant dans ce monde complexe que s'élaborèrent les traits essentiels d'une civilisation dont allaient hériter, par le relais de Rome, les âges ultérieurs: sur les acquis de l'école d'Alexandrie, la science vécut jusqu'à l'époque moderne, pour les mathématiques, l'astronomie, la cosmographie ou la médecine; l'art hellénistique devait plus tard renaître sous la forme du baroque; le stoïcisme a inspiré les choix moraux des siècles suivants, jusqu'au nôtre.
Après une licence en histoire contemporaine à l'Université libre de Bruxelles, Céline Préaux a obtenu un Diplôme d Études Approfondies, pour lequel elle a réalisé un mémoire au sujet des francophones de Gand dans les années 1990.Passionnée par le sujet, elle creuse la question dans une thèse de doctorat récemment défendue à l'ULB. Elle y met en relation le cas des francophones de Flandre et celui des anglophones du Québec. Le présent ouvrage est une partie du fruit de ses recherches.
Martino "Zam" Ebale, dès son plus jeune âge, s'est senti profondément fame-minja, une nature de femme dans un corps d'homme. Forcé de choisir l'exil en Belgique pour échapper à la loi homophobe de son Cameroun natal, il nous livre un parcours de vie éclairant, parfois heureux, souvent difficile, et nous invite à dénoncer les préjugés de toutes natures, à dénoncer toutes les formes de rejet, que les victimes en soient des homosexuels, des lépreux, des séropositifs HIV, des groupes ethniques, sociaux, des adeptes d'une religion ou d'une philosophie, ou... des femmes.
Hanté par le fantôme de Mal Waldron, pianiste de jazz américain mort à Bruxelles en 2002, ce roman prend pour point de départ un fait marquant dans la vie du musicien : un grave accident cérébral occasionné par une surdose d'héroïne. Il se réveillera de son coma avec une mémoire totalement blanche. Même son nom lui échappe, sans compter son jeu pianistique dont il a tout oublié. L'auteur de ce livre ne voulait en rien écrire une biographie du jazzman. Le musicien s'est imposé comme un personnage de roman, rien d'autre. Comme dans ses livres précédents, Carino Bucciarelli, ici au départ d'un accident de vie, se livre aux errances, digressions et jeux de miroirs qui caractérisent ses écrits. Ses thèmes récurrents - le double, la dépersonnalisation - imprègnent totalement cette histoire, qui nourrit en outre une réflexion sur l'écriture et le rôle volontaire ou non de l'écrivain dans son propre texte.
En août 1914, les étudiants, le personnel universitaire et les anciens étudiants furent mobilisés. L'université catholique fut détruite lors du sac de Louvain. Les autres universités (Liège, Gand et Bruxelles) décidèrent de fermer leurs portes et refusèrent de rouvrir jusqu'à la fin du conflit. Les médecins et étudiants en médecine, par leur compétence professionnelle, eurent un rôle particulier à jouer au service des soins, tout autant des militaires blessés par les obus et la mitraille, intoxiqués par les gaz de combat ou rongés par la boue des tranchées et les épidémies, que des populations civiles victimes des bombardements, des exactions de l'occupant, du rationnement et de la malnutrition. A l'occasion du 100e anniversaire de ce qui fut le grand massacre à l'échelon mondial de l'histoire de l'humanité, sous les auspices du Musée de la Médecine de l'U. L. B. , quelques volontaires, emmenés par Raymond Mayer, ont voulu évoquer divers aspects de ce que fut la contribution de la Faculté de Médecine de l'U. L. B. à la médecine de la Grande Guerre. On y verra, à côté des actes de bravoure, que quelques fortes personnalités ont su préserver l'esprit universitaire en associant à leur pratique clinique l'enseignement et la recherche et en réfléchissant à ce que devrait être l'enseignement de la médecine à l'issue de la guerre.