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Les prêtres, don du Christ pour l'humanité. Réflexions sur le sacerdoce en temps de crise
Préaux Paul
ARTEGE
19,75 €
Épuisé
EAN :9791033609995
Dans une Eglise catholique éprouvée de l'extérieur comme de l'intérieur, quel avenir pour les prêtres ? Comment préserver le nécessaire élan missionnaire quand les ressources humaines se tarissent ? Comment former les jeunes qui offrent leur vie pour qu'ils puissent assurer et assumer leur service et avec quelle vision pastorale ? Les questions sont complexes et les réponses ancrées dans une expérience, à l'exemple de la communauté Saint-Martin, sont précieuses. Fondée en 1976, cette association de prêtres dont le siège est à Evron (Mayenne) compte plus de 150 prêtres et diacres et plus de 100 séminaristes au service de 25 diocèses en France et à l'étranger. La réflexion de don Paul Préaux, modérateur général, constitue à la fois le témoignage de la formation et du quotidien des prêtres comme une découverte et une approche de la mystérieuse fécondité de ces hommes qui offrent leur vie par amour de Jésus-Christ et de l'humanité.
Résumé : Le monde méditerranéen oriental fut conquis par Alexandre au IVe siècle avant notre ère, puis par Rome au IIe siècle. Il appartint entre temps à des royaumes gréco-macédoniens rivaux, qui suscitèrent l'épanouissement d'une civilisation que Rome allait adopter mais aussi diffuser dans l'Occident, et dont la culture européenne ultérieure fut l'héritière directe. Ce premier volume analyse les fondements des états hellénistiques, et d'abord la royauté, s'imposant tant aux cités grecques (dont les nombreuses cités nouvelles fondées dans les territoires conquis) qu'aux peuples orientaux soumis, qui gardaient jalousement leurs antiques cultures, en Egypte en particulier. La base du pouvoir royal était l'armée, permettant aux souverains de s'opposer en de multiples conflits, qui devaient affaiblir le monde hellénistique face à l'ambition de Rome. L'idéologie monarchique qui se développa alors, avec en particulier le culte des souverains, devait largement inspirer par la suite la monarchie impériale.
Les Grecs, après Alexandre, ont dominé le monde oriental et y ont construit des royaumes aux frontières mouvantes, opposés par des guerres multiples. Il n'y eut pas de vraie civilisation mixte, car un clivage social strict fut maintenu entre conquérants et peuples conquis, les Grecs constituant un groupe dominant, exploitant depuis leurs cités le travail des paysans barbares. Se maintint pourtant le prestige des vieux cultes égyptiens, syriens ou babyloniens, et des cultures dont ils étaient les gardiens. C'est cependant dans ce monde complexe que s'élaborèrent les traits essentiels d'une civilisation dont allaient hériter, par le relais de Rome, les âges ultérieurs: sur les acquis de l'école d'Alexandrie, la science vécut jusqu'à l'époque moderne, pour les mathématiques, l'astronomie, la cosmographie ou la médecine; l'art hellénistique devait plus tard renaître sous la forme du baroque; le stoïcisme a inspiré les choix moraux des siècles suivants, jusqu'au nôtre.
Les beaux jours d'Annette s'arrêteront à sa puberté : telle est la sentence proférée par une de ses grands-mères. Ce ne sera pas l'unique prédiction empreinte de stéréotypes, voire de superstitions, à laquelle la toute jeune fille est confrontée. Durant ses années de jeunesse, elle va craindre pour sa vie, mais aussi chercher à comprendre, à trouver le sens de l'existence dans le monde du vivant et des humains. Contrairement à sa cousine Jeannette, qui, elle, restera mal à l'aise avec elle-même et la société, "clouée à quelque pilori fabriqué par ses croyances les plus profondes" et persuadée d'être promise à l'Enfer.
Dans notre vie personnelle et dans notre monde, nous avons besoin de signes qui nous aident à vivre et à progresser. Saint Jean nous apporte une réponse à travers les signes de Jésus (Cana, la Samaritaine, Lazare, l'aveugle-né, la brebis perdue, Pierre...). Ce Jésus est la voie, la lumière, la vérité et l'amour. Et il nous dit : Et toi... m'aimes-tu ? En toute simplicité, l'auteur invite à lire et à prier de larges extraits de l'Évangile selon saint Jean au fil de la liturgie. Il achève ainsi la collection inaugurée par les trois évangiles synoptiques. Assemblées de prière, équipes d'animation liturgique, réunions d'équipes en mouvement... et, bien sûr, nous-même personnellement, répondons à cette invitation ! . . Né en 1931 dans la province de Liège, Arnold Balaes est prêtre depuis 1957. Actuellement curé retraité, il continue d'être au service de l'Évangile et des hommes.
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.
Cet ouvrage présente des homélies nouvelles. Il aidera ceux qui ont pour mission d'annoncer la Parole dans ces occasions favorables à l'évangélisation.