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Là-bas, sous le ciel clair
Pracca Soo Ja
ATELIER CAHIERS
15,00 €
Épuisé
EAN :9791091555784
Je suis venue ici chercher quelque chose ou quelqu'un, peut-être simplement des traces, celles d'une identité, de mon identité". Le récit de vie d'une adoptée française née en Corée du Sud dans les années 1970. Le 25 juillet 1975, à l'aéroport du Bourget, quelques dizaines d'enfants coréens débarquent d'un avion en provenance de Séoul. Ils sont ensuite répartis aux quatre coins de la France pour démarrer une nouvelle vie avec leur nouvelle famille. Parmi eux se trouve Choi Soo Ja, une petite fille de quinze mois abandonnée et trouvée devant un poste de police à Nonsan, petite ville du centre-ouest de la Corée, avant d'être transférée à Séoul pour une adoption à l'international. Comme elle, ce sont des dizaines de milliers d'enfants coréens qui endosseront une nouvelle identité et qui grandiront dans un autre pays, avec un autre nom, une autre famille, une autre langue. "Là-bas, sous le ciel clair" retrace le destin d'une de ces enfants et la relation qu'elle entretient avec son pays d'origine aux différents âges de sa vie. Son premier retour à l'âge de seize ans amorcera un long processus d'acceptation puis de recherche et de tentative de reconstitution. Ce témoignage revient sur une période de l'histoire coréenne durant laquelle près de deux cent mille enfants ont été abandonnés puis dispersés à travers le monde. Il interroge les conséquences psychiques et affectives du traumatisme de l'abandon et du déracinement et relate la quête d'identité et la lutte menée contre la reproduction inconsciente des schémas de vie. Le livre aborde la question de la transmission et de la résilience. L'histoire familiale transcendée peut de nouveau s'écrire et échapper au vide et à l'absence.
Quarante-cinq ans après l'inadmissible assassinat politique de Sylvanus Kwami Epiphanio Olympio, des Togolais se demandent encore à quelle valeur apprécier l'incontournable rôle joué par ce héros dans l'histoire de la République Togolaise. A cet égard, ceux qui lui sont les plus favorables parlent de "Père de l'indépendance togolaise". Pour l'auteur du présent opuscule - témoin privilégié et actif de l'histoire contemporaine du Togo - Sylvanus K. E. Olympio est plus que cela. Pour Godwin Tété, cet homme est, assurément, le Père de la Nation togolaise elle-même. Pour asseoir cette assertion, l'auteur convoque les linéaments majeurs de la vie du héros en considération. Il remonte aux origines socio-biologiques, à l'environnement familio-politique, à la formation académique, à la carrière professionnelle de ce géant. Il revisite son parcours politique, son panafricanisme et son humanisme tout court. Il scrute les causes, les circonstances et les conséquences de sa tragique mort. Il rappelle son indélébile héritage politico-spirituel plus vivace que jamais à l'heure actuelle. L'auteur conclut, enfin, que Sylvanus K. E. Olympio mérite, plus qu'amplement, au Panthéon de la Terre de ses Aïeux, parmi tant d'autres héros, la place réservée au Père de la Nation togolaise. Il n'avait nullement besoin, pour cela, d'être un saint.
Des premières sociétés de prévoyance et de secours mutuels du XIXe siècle à la complémentarité avec la Sécurité sociale, que de chemin parcouru en matière de protection sociale! Le panorama, à la fois historique et humain, proposé dans cet ouvrage, nous fait partager l'esprit et le souffle de solidarité qui animèrent la vie héraultaise durant deux sièclesA travers les convictions et les valeurs mutualistes de personnalités locales et nationales, les grandes réussites de cette aventure sociale reprennent vie: les mutuelles impériales, républicaines, réformistes du XIXe siècle, le regroupement en Union départementale en 1902, la fondation de la première clinique mutualiste de France, la gestion des retraites et des assurances sociales obligatoires, la nouvelle donne avec la naissance de la Sécurité sociale en 1945, les enjeux européens..Chacun, responsable, adhérent, salarié de la Mutualité, militant social ou simple passionné d'histoire trouvera ici une reconnaissance de ce tribut apporté, au fil du temps, à l'économie de la santé dans Hérault
Kaoru et Hinata ont 11 et 13 ans, sont frère et soeur et vivent aux abords d'une montagne abritant un sanctuaire interdit, dans lequel un terrible monstre aurait jadis été enfermé. Un jour d'orage, un glissement de terrain provoque l'effondrement d'une clôture du lieu sacré, et Kaoru et Hinata y entrent par mégarde. Ils rencontrent alors le monstre, qui prétend être le dieu de la malédiction et leur promet mille tourments. Aucunement effrayés, Kaoru et Hinata s'attachent au yokai et lui donnent le petit nom de "? Dara-san ? " .
La magie de l'Artescence se dégrade : parmi les artistes qui, sous leurs pinceaux, donnent corps aux architectures les plus grandioses de la Morceterre, des rebelles sont désormais traqués. Car peut-on s'essayer impunément à modifier les apparences et même, en dépit des règles de l'Art, à jouer avec la vie ? D'une tour en décombres émergent d'étranges secrets dont les teintes se lient et se délient, pour sauver l'Artescence... ou la condamner à jamais.
La revue annuelle Croisements se veut un lieu de rencontres entre Asie et Francophonie. Elle se place sous le signe du dialogue des cultures et des points de vue et de la réciprocité des échanges et de l’expertise. Une revue thématique. Les auteurs, spécialistes francophones des sciences humaines (littérature, droit, sociologie, histoire, etc.) exercent en Asie de l'Est ou ont partie liée, de par leurs travaux ou leurs parcours, avec cette région du monde. Sur des thèmes se rapportant à l’étude de l’Homme et des sociétés, la revue donne la parole à des intellectuels et universitaires de cette région, que rapproche un profond attachement à la langue française, à son histoire et aux cultures qu’elle traverse. Une revue scientifique. Croisements est une revue à comité de lecture dont la présidence est confiée à un spécialiste du thème proposé, sous l’autorité d’un conseil scientifique. Elle comporte une seconde partie réservée aux comptes-rendus les plus significatifs de l’Université francophone d’Asie (UNIFA).
LA VIE SAUVAGEJ'avais toujours le nez qui coulait. Et comme ce qui me bouchait le nez n'était pas liquide, mais gluant et jaunâtre, l'avais beau essayer de le dégager en soufflant très fort, d'un seul coup, ça ne partait pas très bien. Et je n'étais pas la seule dans ce cas. A cette époque, il en était de même pour tous les enfants. La preuve en est que lorsque les adultes grondaient un enfant, ils le traitaient de «morveux». Ce qui m'a le plus étonnée, lorsqu'à mon tour j'ai eu des enfants, c'est qu'à moins d'être enrhumés, ils n'avaient jamais le nez qui coulait. Et c'était pareil pour les enfants des autres. C'est ainsi qu'a disparu la coutume d'épingler un mouchoir sur la poitrine des enfants quand ils allaient au jardin d'enfants ou à l'école primaire. Et maintenant, j'en suis arrivée à me demander non plus pourquoi les enfants d'aujourd'hui n'ont pas le nez qui coule, mais pourquoi, nous, nous avions alors le nez qui coulait.En ce temps-là, papier et tissu étaient des objets précieux et j'ignorais jusqu'à l'existence des mouchoirs. Quand la morve m'arrivait à la bouche, je l'essuyais d'un coup de revers de manche. Le résultat en était que, vers la fin de l'hiver, le bas de ma manche était raidi par une couche de saleté, comme si on y avait posé un emplâtre. J'avais, pour tout l'hiver, une seule veste rembourrée de coton, aussi épaisse qu'un coussin. Quand maman en changeait le col, elle frottait vigoureusement la couche de saleté du bas des manches et secouait le tout, mais ce n'était pas très efficace. Je portais aussi, par-dessus un pantalon de coton, une ample jupe tenue par un boléro. Le tissu en était de toile de lin teinte en couleurs vives et bien amidonnée.A la campagne, la teinture était un produit de choix. Mon grand-père allait l'acheter à la ville de Songdo. Je suis née au hameau de Pakcheokgol du bourg de Muksongni, dans le canton de Cheongyo qui dépend de la commune de Gaepung, à environ vingt li au sud-ouest de la ville de Gaeseong. C'était un hameau retiré où n'habitaient pas vingt familles. Ses habitants appelaient «Songdo» la ville de Gaeseong. Pour l'enfant que j'étais, Songdo était un monde de rêve. Si on voulait acheter de la teinture, ou bien des chaussures de caoutchouc, des peignes en bambou, des rubans dorés, un sarcloir ou une faucille, il suffisait d'aller à Songdo.
Cette longue nouvelle de l écrivaine Pak Wan-seo met en scène une gynécologue « accoucheuse d anges » dans le Séoul des années 1980 à trois de jours de prendre sa retraite. Pendant ces 3 dernières longues journées d automne, elle fait le bilan des trente années écoulées et se demande désespérément s il lui sera donnée une dernière chance de mettre au monde un enfant vivant. A travers ce portrait sans concession d une femme face à son destin, c est un tableau de la Corée contemporaine que dresse, non sans humour, Pak Wan-seo. Comme toujours chez ce grand auteur, derrière le masque grimaçant des personnages et de leur misère, se cache un profond humanisme qui donne une résonance universelle à ce très beau texte coréen.
Plongez-vous dans la culture coréenne et apprenez le coréen de manière divertissante avec cette bande dessinée contenant 5 histoires racontant les aventures d?un Français expatrié en Corée du Sud, des explications des contenus culturels, des points de grammaire détaillés et de nombreux contenus accessibles en ligne.