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Dieu. Et autres histoires, trad. de l'anglais et préf. par Patrick Reumau
Powys Theodore-Francis
PHEBUS
15,30 €
Épuisé
EAN :9782859405670
John Crew en son jeune âge a rencontré Celui que tant de pauvres humains leur vie durant cherchent eu vain : Dieu, rien de moins. Et il s'est rendu compte, le premier de tous, de cette chose incroyable, incontestable pourtant : Dieu est un chapeau. Première édition en français de God (1933), l'un des récits les plus délicieusement dérangeants de Theodore Francis Powys (1875-1953), le plus délicieusement dérangé des enfants Powys - dont son frère aîné John Cowper fut le premier à célébrer la " terrifiante originalité ". Les " délices " dont il s'agit ici, on l'aura compris, ont quelque accointance avec ce que les gens qui n'entendent rien de rien appellent la folie. Patrick Reumaux, traducteur et présentateur du présent recueil a tenu à joindre au texte de cette longue nouvelle trois récits de la même veine : La Bête traquée, Les Habits neufs de Mr. Toller, L'Unique Pénitent. Dans tous les cas, Theodore Francis poursuit sa quête têtue, ainsi que le rappelle à l'occasion John Cowper " Il ressemble au chasseur qui aurait déserté une chasse au faisan pour descendre dans les marais tirer la bécassine. C'est un oiseau vraiment sauvage qu'il chasse, un oiseau qui vole en zigzag. Il chasse Dieu. "
Revue de presse Le recueil de contes que voici nous montre un Powys en pleine possession de son art, discret, mélancolique et souriant, peu tendre et cependant point désabusé...
John Cowper Powys a toujours fait parade des pierres semi-précieuses de ses divers " moi ". Ses romans, ses histoires, ses livres de philosophie populaire, sa poésie, son autobiographie - tout fut écrit afin d'impressionner le lecteur par ses brillantes et obsessionnelles transformations de la réalité en mythe ; pour éblouir, par les éclats du reflet scintillant de son verbe magique, les murs de la prison de la mort. Mais c'est son Journal, qui est, avant tout, son Apologie : le Chef-d'?uvre le plus difficile de l'alchimiste, le conte de fées du magicien écrit pour enchanter son élémentale captive. John était conférencier itinérant lorsqu'il rencontra Phillis Playter, alors âgée de vingt-six ans. Toute fragile qu'elle fût, physiquement et sentimentalement, Phyllis, alias T.T. (" Tao " de Powys, sa " Toute Ténue ") devint presque immédiatement l'assise de son être et, en un sens, le véritable sujet du Journal. On peut lire celui-ci à plusieurs niveaux : comme un feuilleton autobiographique d'une franchise indécente ou comme une métaphore : la transformation d'une douleur chronique en art. On peut le lire simplement pour ses adroites improvisations techniques, ou pour ce qu'il révèle sur le processus de l'écriture de ses romans. On peut, et c'est le plus satisfaisant, le lire comme si c'était, déroulé sur des années, le roman triste et drôle, émouvant et douloureux, de deux choses à " moitié humaines " qui luttent pour faire face et échapper à la " prison du monde ".
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.