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Corps de ballet
Poussier Marion ; El Khatib Mohamed
FILIGRANES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782350463322
Corps de ballet, performance pour une femme de ménage, une mère, et une danseuse, sa fille. Quel héritage intime, social et politique cette mère précaire peut - elle transmettre à son enfant ? Le corps de Corinne dialogue avec celui d'Elodie : Elodie Guézou prête son corps au ballet quotidien effectué par Corinne. A travers cette pièce - qui commence par un portrait audio et vidéo de Corinne Dadat -, Mohamed El Khatib cherche à faire émerger le caractère poétique du corps ouvrier, du corps de Corinne au travail, délocalisé sur scène. Comme le corps d'Elodie s'est déformé par l'assimilation d'une technicité poussée à l'extrême : le travail à la chaîne pour l'une, les gammes pour l'autre. La recherche chorégraphique de la pièce repose dès lors sur la gestuelle mécanique quotidienne des travaux "ménagers".
Dormir avec son doudou, sa bouillotte, son traversin, ça arrive à tout le monde. Mais dormir avec sa boîte à outils, c?est un peu? bizarre? pourtant, ça peut être utile!
La photo du mariage des parents est accrochée à un mur. Celles de la naissance des enfants, de leurs anniversaires, des vacances, sont soigneusement classées dans les albums. Les moments ordinaires, eux, ne sont pas figés sur papier. Ils défilent et imprègnent la mémoire d?une manière inconsciente. Ils sont odeurs, sons, gestes... Chaque membre d?une même famille en aura son propre souvenir, qu?il aura soin d?arranger pour recréer sa propre histoire. En photographiant les détails de la vie quotidienne, j?ai voulu donner une image à cet ordinaire, symptôme d?un temps, d?une société. J?ai observé avec distance le mouvement des corps dans l?espace cloisonné de la maison: tour à tour enchevêtrés puis à la recherche d?intimité et d?isolement. Une question n?a cessé de mepoursuivre: quelles empreintes ces moments vécus, parfois subis, au sein de la famille laissent-ils sur l?identité de chacun? Après avoir photographié différents âges, la cour de l'école (Récréation),l?adolescence en colonie (Un été, publié chez Filigranes), la jeunesse (La Libre circulation des désirs) et la vieillesse en maison de retraite (Les Corps invisibles), elle présente famille, un projet qui, cette fois-ci, l?amène à croiser les générations réunies sous un même toit avec, en toile de fond, cette question: comment se construire individuellement au sein de la famille?"
Résumé : Aujourd'hui il fait très beau et Carla décide d'aller se promener toute seule. Toute seule avec son pique-nique. On ne sait jamais... Et sa canne à pêche. Et une épuisette. Et un masque. Un tuba, une serviette, un journal et des lunettes. Et de quoi faire du thé, bien sûr. La voilà prête pour l'Aventure ! Mais après tout, à combien de kilomètres de chez soi l'aventure commence-t-elle vraiment ?
Jean Bizien débarque aux Etats-Unis en 1946. Très jeune homme. Il découvre le pays par une ville ? : New York. Une cité faite de centaines d'autres villes, de milliers de Villages d'Irlande, d'Italie, de Russie, de Chine, du Mali, d'Afrique du Sud, du Mexique, du Brésil... Des milliers de villages, des millions d'hommes, des milliers d'habitudes différentes, des milliers de fêtes, de langues, des centaines de couleurs de peau, des millions de démarches, une seule langue pour parler ensemble. Une seule ville pour vivre ensemble. New York est un miracle. Des millions d'hommes si différents se côtoient, vivent, commercent en paix. New York est un miracle sombre et joyeux. La paix et la justice humaine sont très relatives. Pour pouvoir vivre ensemble, inventons autre chose ?? Une ville haute et plus verticale. Et pourtant les humains photographiés par Jean Bizien sont des villageois dans une ville aux immeubles immenses.