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Famille
Poussier Marion
FILIGRANES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782350462363
La photo du mariage des parents est accrochée à un mur. Celles de la naissance des enfants, de leurs anniversaires, des vacances, sont soigneusement classées dans les albums. Les moments ordinaires, eux, ne sont pas figés sur papier. Ils défilent et imprègnent la mémoire d?une manière inconsciente. Ils sont odeurs, sons, gestes... Chaque membre d?une même famille en aura son propre souvenir, qu?il aura soin d?arranger pour recréer sa propre histoire. En photographiant les détails de la vie quotidienne, j?ai voulu donner une image à cet ordinaire, symptôme d?un temps, d?une société. J?ai observé avec distance le mouvement des corps dans l?espace cloisonné de la maison: tour à tour enchevêtrés puis à la recherche d?intimité et d?isolement. Une question n?a cessé de mepoursuivre: quelles empreintes ces moments vécus, parfois subis, au sein de la famille laissent-ils sur l?identité de chacun? Après avoir photographié différents âges, la cour de l'école (Récréation),l?adolescence en colonie (Un été, publié chez Filigranes), la jeunesse (La Libre circulation des désirs) et la vieillesse en maison de retraite (Les Corps invisibles), elle présente famille, un projet qui, cette fois-ci, l?amène à croiser les générations réunies sous un même toit avec, en toile de fond, cette question: comment se construire individuellement au sein de la famille?"
Les amours de jeunesse sont les amours que l´on regarde de loin, rangés dans les souvenirs de l´adolescence. Première étape de la vie amoureuse, ils initient le rapport de chacun à l´autre, au couple, à la sexualité. ""Le silence entoure les relations amoureuses des jeunes vivant dans les cités HLM. Amarrés à leurs tours, ces jeunes-là ne connaîtraient que la violence et l´anomie, le lien social et toute mixité auraient disparu de leur vie. Les caméras qui les fixent préfèrent les événements catastrophe en survêtement et en voile à la mise en scène de leur vie quotidienne. La majorité des adultes qui les entourent dans l´espace public (animateurs, éducateurs, enseignants) sont formels : pas de relations amoureuses, pas de couples, de plus en plus de distance entre filles et garçons... Pourtant lorsqu´on fréquente régulièrement leurs lieux de vie, lorsque, n´ayant aucune attache dans ces lieux, on les fait parler d´eux, de leur intimité, de leurs amitiés, très vite des expressions telles "
Aujourd'hui il fait très beau et Carla décide d'aller se promener toute seule. Toute seule avec son pique-nique. On ne sait jamais... Et sa canne à pêche. Et une épuisette. Et un masque. Un tuba, une serviette, un journal et des lunettes. Et de quoi faire du thé, bien sûr. La voilà prête pour l'Aventure ! Mais après tout, à combien de kilomètres de chez soi l'aventure commence-t-elle vraiment ?Notes Biographiques : Audrey Poussier est née et a grandi en Bretagne. Petite, elle voulait être pêcheuse, nageuse, danseuse, religieuse et bien sûr « dessinateuse » ! À 18 ans, elle part donc à Paris pour suivre des études d'art à l'école Estienne, puis aux beaux-arts. Elle illustre son premier livre, Serrez Sardines, et, très vite, écrit ses propres histoires d'une grande fraîcheur, portées par l'humour et la bonne humeur. Des couleurs douces et lumineuses, et une fluidité de trait sont sa marque de fabrique. Elle est l'auteure et l'illustratrice d'une quinzaine de livres publiés à l'école des loisirs, principalement dans la collection loulou & Cie.
Résumé : Colette et Mo sont comme beaucoup d'enfants : ils adorent jouer et détestent ranger. Seulement, quand passe le petit bonhomme, pas question de lui désobéir. Alors, Colette et Mo s'organisent : lundi, tri ; mardi, bagarre ; mercredi, formule magique pour rétrécir puis regrandir ; jeudi, tout flanquer par la fenêtre ; et ainsi de suite jusqu'à dimanche... jour de repos pour le petit bonhomme du rangement !
Résumé : Aujourd'hui il fait très beau et Carla décide d'aller se promener toute seule. Toute seule avec son pique-nique. On ne sait jamais... Et sa canne à pêche. Et une épuisette. Et un masque. Un tuba, une serviette, un journal et des lunettes. Et de quoi faire du thé, bien sûr. La voilà prête pour l'Aventure ! Mais après tout, à combien de kilomètres de chez soi l'aventure commence-t-elle vraiment ?
La série "La chute? met en scène les corps en apesanteur de danseurs de Hip Hop de Capoeira et de danse contemporaine. Une « chute de l'ange » des années 2000, toute en tension et en énergie, entre ciel et terre.Juste après la crise des banlieues de 2005, entre pesanteur et gravité, j?ai réalisé des photographies en suspension dans une architecture générique et populaire. J?aime qu?à l?ère de Photoshop, la photographie puisse encore surprendre et témoigner d?instants ayant réellement existé, sans trucages, ni manipulations explique Denis Darzacq.Dans des cités d?un Paris populaire et urbain, il créée des images baroques de corps en apesanteur, en lévitation. Propulsion. Perte de gravité. Energie. Poussée. Bascule des perspectives. Et UNE question: que fait-on de cette énergie? Que fait-on de ces corps qui veulent entrer dans le ?je? et qui risquent de s?écraser au sol si on les ignore, si on les laisse tomber.Il y a dix ans, en pleine guerre du Golfe, l?artiste s?est rendu en Algérie pour faire un reportage sur des danseurs algériens, dont il a tiré une pléthore de photos et de vidéos. Séduit par ces visions de jeunes en suspension dans l?espace, le photographe décide par la suite de se rendre dans les cités et de demander à des danseurs et des sportifs de sauter devant des fonds choisis."
En ouvrant en juin 1983 un travail d'une année à Saint-Jean-Brévelay et dans les communes environnantes du Morbihan, le photographe Guy Hersant répondait en voisin lorientais d'alors, à une commande de la BPI du Centre Pompidou à Paris. A cette l'époque, la campagne bretonne bruisse sous le vent d'une modernité qui déferle depuis les années soixante en remembrement, en mécanisation, en stabulations libres et en salles de traite, en ensilage de maïs, en bâtiments d'élevages qui s'affranchissent de la vieille architecture des fermes, en décohabitation des jeunes agriculteurs d'avec les anciens, en coopératives, en Politique agricole commune de ce qui était encore la Communauté économique européenne. La mission photographique avait pour but de témoigner de ce grand virage de la Bretagne agricole dont le Groupe d'études en sociologie rurale du CNRS- organisme partenaire du projet avec la BPI - avait déjà observé les amorces dans la commune à partir justement de ces années soixante.