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L'éducation implicite. Socialisation et individualisation
Pourtois Jean-Pierre ; Desmet Huguette
PUF
27,38 €
Épuisé
EAN :9782130543794
L'éducation implicite joue " en sourdine ", avec force et prégnance sur le développement de tout individu. Notre capital incorporé d'habitudes fixe des contraintes sévères au mouvement d'ouverture de nos actions. Ainsi s'installent des logiques familiales spécifiques (des théories implicites de l'éducation) créées par cette mémoire sociale incorporée. En réalité, les expériences laissent des traces indélébiles qui, au fil du temps, forgent l'identité de la personne. Un questionnaire, élaboré sur la base du modèle des douze besoins psychosociaux (Pourtois et Desmet, L'éducation postmoderne, PUF, 2004, 3e édition), tente de faire émerger ces traces ou scripts. Adressé à des enfants et des adultes, il fait surgir de l'ombre le produit de leur éducation implicite. Sont envisagés la représentation du vécu éducatif d'enfants, les interactions et les liens 978 qui s'établissent entre les scripts ainsi que l'examen de ceux-ci selon qu'ils s'inscrivent dans un schéma positif ou négatif. Les relations qui existent entre la performance scolaire et le perçu de l'éducation font aussi l'objet d'analyses. Les auteurs s'interrogent en fin de compte : peut-on changer les scripts profondément enfouis en chaque individu ?
L'acte pédagogique est une construction humaine, dynamique et créative. Construction, au sens d'une collaboration. Humaine, parce que consistant en une écoute et un respect profondément réciproques. Dynamique, en additionnant les intelligences multiples et les forces vives en présence afin de répondre aux défis à la base de tout apprentissage. Créative, dans la mesure où apprendre et enseigner sont des arts de faire qui exigent de voyager ensemble, élève, parents, enseignant·es, citoyen·nes, en-dehors des sentiers battus de la pédagogie en charentaise qui n'en finit pas d'anéantir les destins scolaires prometteurs avant même qu'ils n'aient eu le temps d'éclore. L'auteur propose, à travers plus de vingt textes, une vision pragmatique, directement accessible, mais aussi révolutionnaire de ce que l'éducation doit devenir afin de permettre à la personne individuelle et collective (la Cité) de s'émanciper.
L'éducation implicite joue fortement sur le développement de tous les individus. Ce capital « incorporé » fixe des contraintes sévères au mouvement d'ouverture de nos actions. Ainsi s'installent des logiques familiales spécifiques. À partir d'enquêtes auprès d'enfants et d'adultes, les auteurs montrent les interactions entre ces « scripts » et l'évolution scolaire. Peut-on modifier ces « scripts » enfouis en chaque individu et si oui, comment?
Il faut tout un village pour éduquer un enfant" : ce proverbe africain synthétise parfaitement le projet, voire l'utopie consistant à créer des Cités de l'Education. L'idée prend forme, s'enracine dans des villes et communes, devient réalité. Face à une société en pleine mutation, de nombreux acteurs, reconnaissant et valorisant les savoirs et les compétences de chacun, se mobilisent pour réinventer des stratégies éducatives qui facilitent un épanouissement individuel et collectif des enfants et pour lutter contre les inégalités liées à certaines conditions sociales. Dans le dossier Des Cités de l'Education, coordonné par Jean-Pierre Pourtois et Huguette Desmet, plusieurs expériences et recherches-actions sont présentées, montrant comment les sphères politique (autorité municipale), socio-pédagogique (parents, enseignants, éducateurs, intervenants sociaux, citoyens...) et scientifique s'articulent pour atteindre un objectif commun : co-éduquer, c'est-à-dire concevoir l'éducation comme une préoccupation partagée.
Il faut tout un village pour éduquer un enfant dit un proverbe africain. En ces temps où l?individualisme s?impose au sein de la société en général et de la famille en particulier, suscitant des problématiques spécifiques telles que l?angoisse des parents, la (sur)puissance mais aussi la fragilité de l?enfant du désir, le désarroi des enseignants et des éducateurs, le recours fréquent aux psy, il est urgent de retrouver de la reliance entre les gens pour permettre le bien-vivre - surtout le bien-faire ensemble susciter le développement optimal de tous, enfants et adultes. Certes I Mais comment faire ? Etre des parents seuls face à l?éducation de leur enfant, des enseignants isolés dans leur classe, des intervenants socio-éducatifs, sanitaires, culturels sans lien les uns avec les autres se révèle peu efficace, décourageant et anxiogène. Par contre, travailler ensemble, co-éduquer permet de créer une synergie fructueuse dont les bénéficiaires sont non seulement les enfants mais aussi les adultes qui s?engagent dans une telle voie.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.