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La revue internationale de l'éducation familiale N° 34, 2013 : Des cités de l'éducation. Une synergi
Pourtois Jean-Pierre ; Desmet Huguette
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782343027760
Il faut tout un village pour éduquer un enfant" : ce proverbe africain synthétise parfaitement le projet, voire l'utopie consistant à créer des Cités de l'Education. L'idée prend forme, s'enracine dans des villes et communes, devient réalité. Face à une société en pleine mutation, de nombreux acteurs, reconnaissant et valorisant les savoirs et les compétences de chacun, se mobilisent pour réinventer des stratégies éducatives qui facilitent un épanouissement individuel et collectif des enfants et pour lutter contre les inégalités liées à certaines conditions sociales. Dans le dossier Des Cités de l'Education, coordonné par Jean-Pierre Pourtois et Huguette Desmet, plusieurs expériences et recherches-actions sont présentées, montrant comment les sphères politique (autorité municipale), socio-pédagogique (parents, enseignants, éducateurs, intervenants sociaux, citoyens...) et scientifique s'articulent pour atteindre un objectif commun : co-éduquer, c'est-à-dire concevoir l'éducation comme une préoccupation partagée.
Qu'est-ce que la résilience ? Comment accompagner les personnes ayant subi un traumatisme ? Jean-Pierre Pourtois et Huguette Desmet font le point sur les différentes ressources que l'on peut mobiliser pour accompagner un nouveau départ de vie après des blessures intérieures. Du traumatisme à la reconstruction, les interactions entre l'inconscient, le corps et le milieu socio-affectif sont analysées avec beaucoup de finesse. Ce livre présente quinze visages de résilience, en faisant appel aux approches cognitiviste, neuropsychologique, sociofamiliale, philosophique, psychanalytique, artistique... Illustré de cas cliniques et de témoignages, l'ouvrage propose un parcours d'encouragement à la résilience qui donne sa place aux professionnels comme aux proches des individus en souffrance. Un message d'espoir pour les personnes blessées : s'engager dans la résilience, c'est vivre une aventure qui redonne sens à la vie grâce à une puissance créatrice intérieure.
L'éducation implicite joue fortement sur le développement de tous les individus. Ce capital « incorporé » fixe des contraintes sévères au mouvement d'ouverture de nos actions. Ainsi s'installent des logiques familiales spécifiques. À partir d'enquêtes auprès d'enfants et d'adultes, les auteurs montrent les interactions entre ces « scripts » et l'évolution scolaire. Peut-on modifier ces « scripts » enfouis en chaque individu et si oui, comment?
L'acte pédagogique est une construction humaine, dynamique et créative. Construction, au sens d'une collaboration. Humaine, parce que consistant en une écoute et un respect profondément réciproques. Dynamique, en additionnant les intelligences multiples et les forces vives en présence afin de répondre aux défis à la base de tout apprentissage. Créative, dans la mesure où apprendre et enseigner sont des arts de faire qui exigent de voyager ensemble, élève, parents, enseignant·es, citoyen·nes, en-dehors des sentiers battus de la pédagogie en charentaise qui n'en finit pas d'anéantir les destins scolaires prometteurs avant même qu'ils n'aient eu le temps d'éclore. L'auteur propose, à travers plus de vingt textes, une vision pragmatique, directement accessible, mais aussi révolutionnaire de ce que l'éducation doit devenir afin de permettre à la personne individuelle et collective (la Cité) de s'émanciper.
Résumé : L'éducation implicite joue " en sourdine ", avec force et prégnance sur le développement de tout individu. Notre capital incorporé d'habitudes fixe des contraintes sévères au mouvement d'ouverture de nos actions. Ainsi s'installent des logiques familiales spécifiques (des théories implicites de l'éducation) créées par cette mémoire sociale incorporée. En réalité, les expériences laissent des traces indélébiles qui, au fil du temps, forgent l'identité de la personne. Un questionnaire, élaboré sur la base du modèle des douze besoins psychosociaux (Pourtois et Desmet, L'éducation postmoderne, PUF, 2004, 3e édition), tente de faire émerger ces traces ou scripts. Adressé à des enfants et des adultes, il fait surgir de l'ombre le produit de leur éducation implicite. Sont envisagés la représentation du vécu éducatif d'enfants, les interactions et les liens 978 qui s'établissent entre les scripts ainsi que l'examen de ceux-ci selon qu'ils s'inscrivent dans un schéma positif ou négatif. Les relations qui existent entre la performance scolaire et le perçu de l'éducation font aussi l'objet d'analyses. Les auteurs s'interrogent en fin de compte : peut-on changer les scripts profondément enfouis en chaque individu ?
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.