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Initiation à la psychopathologie. Des gens comme vous et moi
Pouquet Michel
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782738443366
L'auteur se propose, par une méthode concrète et vivante, d'entraîner le lecteur dans le monde mystérieux et parfois inquiétant de la psychopathologie, là où "ça ne tourne pas rond", en essayant de l'aider à s'y repérer, et à savoir que faire, s'il est confronté à l'action, et - de toute façon - à y comprendre quelque chose, ce qui est souvent préférable pour agir au mieux... Ceci peut concerner beaucoup de monde, bien au-delà des étudiants psychologues ou psychiatres. Tous les métiers à responsabilités humaines sont concernés : magistrats, enseignants, chefs de personnel ou directeurs d'entreprises, médecins non-psychiatres, prêtres, journalistes, policiers, professions paramédicales, travailleurs sociaux,... et tous les parents qui s'inquiètent de leurs enfants et essaient de les connaître et de les aider. Car, dans le cheminement freudien qui est ici suivi, il n'y a mise à part une petite frange de malades mentaux murés dans leur délire et étrangers à notre monde - aucune barrière nette entre les comportements les plus scandaleux, et ceux de "vous et moi". Cette initiation à la psychopathologie est aussi une initiation à la psychologie. Cet ouvrage est enfin une invitation à la critique de méthodes d'introduction récente en psychiatrie, qui, s'abritant derrière la séduction qu'exercent les découvertes des neuro-sciences, régressent vers une pratique pavlovienne et "scientiste", que l'on croyait oubliées depuis Freud, et aboutissent à une médecine qui, au nom d'une illusoire efficacité, oublie d'écouter l'être qui souffre, en pensant le réparer sur un mode "vétérinaire" (et triomphant). Il s'agit ici de rencontrer, dans sa souffrance, dans son drame, dans sa parole, un être-de-désir, qui essaie de s'en sortir au mieux, et pas seulement par de petites pilules
?dipe ou Laïos ? Qui est responsable de la violence humaine ? ?dipe, le fils ou Laïos, le père ? Ou les deux à la fois ? La violence prend-elle sa source dans les pulsions des enfants comme l'affirme la psychanalyse, ou dans les traumatismes subis par l'enfant, notamment dans la violence éducative qui lui est infligée "pour son bien"? Ou dans les unes et les autres ? Telle est la question fondamentale autour de laquelle tourne ce dialogue entre un psychanalyste et un professeur de lettres auteur d'ouvrages sur la violence dont un sur la violence éducative. Sans nier les autres causes sociales, politiques ou idéologiques de la violence, les auteurs de ce dialogue épistolaire sans concessions sont toutefois d'accord sur un point : c'est dans l'homme qu'il faut chercher la source principale de la violence, qu'elle soit innée ou qu'elle soit injectée par la violence éducative pratiquée par les adultes.
Effervescence vitale, enthousiasme, dévouement, excès divers, l'adolescence est tout cela. Mais c'est aussi un temps d'interrogations sur le monde, et d'inquiétude sur soi-même. Traditionnellement, c'est en classe de philosophie que ces questions étaient abordées. Mais aujourd'hui la course au diplôme fait peu de place à la philosophie, et les adolescents n'ont en ce domaine que peu d'occasions de réfléchir et s'informer sérieusement. De surcroît, l'étude rationnelle du fonctionnement psychique qu'a permis la psychanalyse, et le rôle déterminant de l'inconscient, ont détrôné la conscience et rendu caduc l'enseignement traditionnel de la psychologie. C'est au psychanalyste, pour peu qu'il veuille sortir de son cabinet, que revient la fonction d'apporter quelques lumières sur les démons qui s'agitent au coeur de chacun, et sur la manière dont on peut les découvrir, et utiliser leur dynamisme pour vivre, aimer, et créer. Ceci concerne un peu tout le monde, mais tout particulièrement l'adolescent, à l'âge où l'on se pose des questions que l'adulte, ensuite, a souvent tendance à laisser de côté. Ce livre s'efforce, avec l'aide de quelques notations cliniques concrètes, de permettre à l'adolescent d'en savoir un peu plus sur lui-même, d'apaiser ses inquiétudes, bien souvent imaginaires, en particulier dans le domaine de la sexualité. Il situe au passage la pathologie mentale, et son articulation avec le fonctionnement psychique "normal", dont il explicite les principaux concepts, issus de l'expérience de cent ans de psychanalyse, et des travaux de Freud et de Lacan. Il est une introduction à la réflexion sur l'être, sur la violence et sur l'amour.
Mêlant en une complexe alchimie des psycho-techniques venues de Californie comme la bioénergie, le rebirth et la gestalt-thérapie, des aspirations écologistes, des traditions spirituelles orientales (yoga, arts martiaux) ainsi qu'occidentales et un solide esprit mercantile, le New Age a débarqué en France au milieu des années 80.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.