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Oedipe et Laïos. Dialogue sur l'origine de la violence
Maurel Olivier ; Pouquet Michel
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782747549219
?dipe ou Laïos ? Qui est responsable de la violence humaine ? ?dipe, le fils ou Laïos, le père ? Ou les deux à la fois ? La violence prend-elle sa source dans les pulsions des enfants comme l'affirme la psychanalyse, ou dans les traumatismes subis par l'enfant, notamment dans la violence éducative qui lui est infligée "pour son bien"? Ou dans les unes et les autres ? Telle est la question fondamentale autour de laquelle tourne ce dialogue entre un psychanalyste et un professeur de lettres auteur d'ouvrages sur la violence dont un sur la violence éducative. Sans nier les autres causes sociales, politiques ou idéologiques de la violence, les auteurs de ce dialogue épistolaire sans concessions sont toutefois d'accord sur un point : c'est dans l'homme qu'il faut chercher la source principale de la violence, qu'elle soit innée ou qu'elle soit injectée par la violence éducative pratiquée par les adultes.
Résumé : L'humanité s'est mise à corriger ses enfants en les frappant, probablement à partir du néolithique. Elle a ainsi rompu avec le comportement propre aux chasseurs-cueilleurs qui, aujourd'hui encore, partout dans le monde, ne frappent jamais les enfants. Comment un tel changement s'est-il produit dans un domaine aussi essentiel que la relation éducative ? Pourquoi n'a-t-on jamais prêté attention à cette rupture majeure dans l'évolution de l'humanité et à ses conséquences ? Réfléchir sur cette question éclaire fortement notre passé, notre présent et l'évolution de chacun de nous.
Le premier se fait appeler Charles Boyer, mais seuls ses amis et sa famille connaissent sa véritable identité. C'est un agent de la " cellule alpha " du service action de la DGSE, de ceux que la France engage dans des opérations clandestines et que certains journalistes d'investigation surnomment " les tueurs de la République ". Le second se fait appeler Abou Djilali al Firansi. Avant de porter ce nom de guerre, ses amis et ses parents l'appelaient Jean. Radicalisé en prison, il a intégré à sa libération un réseau djihadiste avant de faire sa Hijra et devenir un émir de l'Etat islamique dans la zone de combat syro-irakienne. Soldat clandestin français ou combattant du califat, leurs destins de militaire ou de moudjahidine vont se croiser dans cet endroit que l'un appelle le " Cham " et l'autre une " killbox " en zone de guerre. Chacun son point de vue, chacun sa mission, chacun ses choix... Entre fiction et réalité, évitant les clichés, les anathèmes ou les amalgames faciles, ce récit poignant est particulièrement bien documenté. Il nous plonge au coeur de l'hyperviolence de la guerre clandestine menée par les services secrets français contre les cellules djihadistes internationales. En plein coeur des combats, c'est aussi le cri d'amour d'un soldat pour la femme et les enfants qu'il va probablement perdre. Véritable descente en apnée dans la Syrie en guerre, cet ouvrage déroule devant nos yeux, comme dans une expérience de réalité augmentée, l'envers du décor de la guerre contre le terrorisme.
Un petit manuel à l'usage des militants des grandes causes actuelles : réchauffement climatique, biodiversité, féminisme, droits humains... Olivier Maurel est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages sur la défence civile non violente et les origines éducatives de la violence. Apprend re à vivre ensemble, c'est aussi à certains moments de la vie accepter les conflits. Pour les résoudre, parvenir à ses fins, la non violence utilise une panoplie très riche de méthodes qui ont largement fait leurs preuves, et toutes fondées sur le respect des personnes : communication non-violente, médiation, droit, information de l'opinion, non coopération légale, boycott, obstruction civile, programme constructif... Olivier Maurel, nous expose ces stratégies et "armes" terriblement efficaces, à partir d'exemples concrets tirés des luttes civiles d'aujoud'hui.
Au sortir d'une soirée de beuverie, un chef de groupe de la Crim' menant une vie pour le moins dissolue est sauvagement agressé. La police privilégie la piste d'une vengeance du milieu, puis celle des contacts bien peu fréquentables de la victime. Sans succès. L'affaire est alors, enfin, confiée à Zac Bechler, en dépit de l'aversion qu'il éprouvait pour son collègue. La première visite de notre héros le conduit dans la villa de l'ancien policier qui le reçoit, totalement immobilisé sur son lit de douleur, veillé par sa femme. Sensible au charme de l'épouse dévouée, Bechler promet de tout tenter pour trouver le coupable... et multiplie ses visites. Le malade entre deux crises de douleur lui confie que ses agresseurs rodent dans la maison dès que son épouse, médecin, est de garde à l'hôpital?
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.