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Dernières confessions d'un agent clandestin de la DGSE
Maurel Olivier
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782343141817
Le premier se fait appeler Charles Boyer, mais seuls ses amis et sa famille connaissent sa véritable identité. C'est un agent de la " cellule alpha " du service action de la DGSE, de ceux que la France engage dans des opérations clandestines et que certains journalistes d'investigation surnomment " les tueurs de la République ". Le second se fait appeler Abou Djilali al Firansi. Avant de porter ce nom de guerre, ses amis et ses parents l'appelaient Jean. Radicalisé en prison, il a intégré à sa libération un réseau djihadiste avant de faire sa Hijra et devenir un émir de l'Etat islamique dans la zone de combat syro-irakienne. Soldat clandestin français ou combattant du califat, leurs destins de militaire ou de moudjahidine vont se croiser dans cet endroit que l'un appelle le " Cham " et l'autre une " killbox " en zone de guerre. Chacun son point de vue, chacun sa mission, chacun ses choix... Entre fiction et réalité, évitant les clichés, les anathèmes ou les amalgames faciles, ce récit poignant est particulièrement bien documenté. Il nous plonge au coeur de l'hyperviolence de la guerre clandestine menée par les services secrets français contre les cellules djihadistes internationales. En plein coeur des combats, c'est aussi le cri d'amour d'un soldat pour la femme et les enfants qu'il va probablement perdre. Véritable descente en apnée dans la Syrie en guerre, cet ouvrage déroule devant nos yeux, comme dans une expérience de réalité augmentée, l'envers du décor de la guerre contre le terrorisme.
Un commandant de la crim', torturé à souhait, hanté par le suicide de son père et la maladie de sa fille ; un adjoint parfait mais peinant à remplacer son prédécesseur assassiné par un psychopathe ; des tueurs à gages qui tombent comme des mouches en se scarifiant et en s'automutilant inexplicablement dans tous les coins de ce bas-monde ; de curieux pendentifs ornés d'un crucifix ; un mystérieux message évoquant des "horizons verticaux" ; une hallucinante émeute dans une prison marocaine ; une course poursuite dans le parc du chateau de Versailles ; une hypnotiseuse totalement félée... Voila pour les ingrédients majeurs, et on en omet volontairement beaucoup, de ce roman foisonnant, à michemin entre le roman policier et le thriller, nous contant le combat acharné entre un super-flic et un tueur en série de... tueur à gages. Les scènes d'actions succèdent aux séquences plus psychologiques dans un ordonnancement quasi-parfait. Les personnages précisément campés, les décors (on pourrait parler de lieux de tournage) dans lesquels se déroule le roman font de ce livre un véritable "page-turner". Impossible en effet d'en stopper la lecture, tant le rythme et le suspense sont soutenus.
Présentation de l'éditeur Éduquer sans frapper, c'est possible ! Aujourd'hui, il n'est plus permis de frapper les femmes ou les détenus. Seuls les enfants ne sont pas encore protégés par la loi. Et pourtant, les gifles et les fessées ne sont pas indispensables, elles ne rendent pas les enfants plus obéissants, elles n'améliorent pas les apprentissages. Il est possible d'éduquer sans frapper, de poser des limites à ses enfants, avec respect et amour.
Pour convaincre tous ceux qui pensent encore qu'une bonne fessée n'a jamais fait de mal, qu il faut légiférer contre toutes les violences éducatives ordinaires. Toutes les études l attestent: 90 % des enfants dans le monde sont frappés. La France, avec un chiffre de 84 %, n est pas en reste: fessées, gifles, calottes, tapes... autant de gestes agressifs qu Olivier Maurel a choisi de rassembler sous le terme de « violence éducative ordinaire ». Pour lui, les choses sont claires: il n y a pas de « petite fessée » car le seul fait de lever la main sur nos enfants nous fait admettre le principe qu on a le droit de frapper. Or, on le sait, derrière une première « petite fessée », il y a souvent un risque d escalade qui peut entraîner une gifle, des secousses violentes, des coups de pieds... jusqu à la maltraitance. Contrairement aux partisans de Freud qui, s appuyant sur la théorie des pulsions, présentent volontiers l enfant comme dangereux dans sa volonté de toute-puissance, Olivier Maurel défend l idée de tabler dans ses choix éducatifs sur ce qu il y a d excellent chez l enfant de façon innée à savoir des compétences comme l attachement, l empathie et l imitation. Plutôt que de choisir pour éduquer la voie de la punition corporelle qui peut perturber durablement ces compétences, l auteur invite à favoriser le développement de l enfant en établissant une relation de confiance, d empathie et de bienveillance avec lui, ce qui n exclut pas de savoir dire non quand c est nécessaire. Biographie de l'auteur: Agrégé de lettres, père de cinq enfants, Olivier Maurel est l auteur de plusieurs livres parmi lesquels La Fessée (La Plage, 2001) et, avec le psychanalyste Michel Pouquet, dipe et Laïos: dialogue sur l'origine de la violence (L'Harmattan, 2003). Il préside l Observatoire de la violence éducative ordinaire.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.