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Jésus-Christ le porteur d'eau vive. Une réflexion chrétienne sur le "Nouvel Age"
Poupard Paul
CERF
6,00 €
Épuisé
EAN :9782204072304
En quoi le mouvement du " Nouvel Age " (New Age) diffère-t-il de la foi chrétienne ? Le présent ouvrage voudrait aider à répondre à cette question. L'étude qu'il propose est une invitation à prendre en considération la soif spirituelle de beaucoup de nos contemporains, hommes et femmes. L'attrait exercé par la religiosité " Nouvel Age " sur certains chrétiens peut en partie s'expliquer par l'absence de prise en compte sérieuse, de la part de leurs propres communautés, des thèmes qui font vraiment l'objet de la synthèse catholique l'importance de la dimension spirituelle de l'homme et son intégration dans un " tout " de vie, la recherche du sens de la vie, les liens entre les êtres humains et le reste de la création, le désir de transformation personnelle et sociale, le rejet d'une vision rationaliste et matérialiste de l'humanité. Une confrontation honnête avec ces courants culturels contemporains du " Nouvel Age " peut ouvrir la voie à une fructueuse redécouverte de la richesse de la tradition spirituelle chrétienne.
Dans le contexte actuel des discussions autour de la communauté européenne et de la place du fait religieux dans la construction de l'Europe, le Cardinal Poupard nous propose un certain nombre de réflexions autour du ferment de nouveauté représenté par le christianisme dans l'aventure européenne. " Pour le dire avec Goethe, l'Europe est née en pérégrinant et le christianisme est sa langue maternelle. L'Evangile n'a pas exercé sur elle une influence occasionnelle ou superficielle : il en est la forme même. Il en a modelé le visage et façonné les cultures. Son dynamisme profond est à chercher dans cette tension vers un plus, cette volonté de dépasser l'horizon immédiat, cette ouverture vers l'Infini qui confère à la culture puisée à la source évangélique la capacité d'assimiler des courants philosophiques et culturels étrangers, pour enrichir son propre patrimoine. " Cardinal Paul Poupard
Résumé : Depuis des millénaires, de par son universalité jointe à une extrême diversité, le phénomène religieux n'a cessé de nourrir la réflexion des hommes et de susciter, à travers les grands espaces socioculturels qui se partagent le monde, des interrogations essentielles. Bien loin de s'accompagner, comme certains penseurs l'avaient cru, d'un dépérissement progressif du sentiment religieux, la modernité se cherche de nouvelles raisons d'espérer, et l'homme de l'ère informatique fait dans l'expérience religieuse la découverte du sacré qui fonde son existence et transcende sa finitude. Cet ouvrage se propose d'explorer le phénomène des religions dans toute son ampleur, à travers une histoire comparée de leurs doctrines.
Proche du pape, l'auteur brosse avec humour et profondeur un tableau révélateur de la vie quotidienne au Vatican. Il fait partager son enthousiasme à vivre près de Jean-Paul II et révèle le travail immense que le pape a accompli.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.