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L'action directe. Et autres écrits syndicalistes (1903-1910)
Pouget Emile ; Chueca Miguel
AGONE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782748901269
L'action directe, c'est la libération des foules humaines, c'est leur montée vers la conscience. C'est l'appel à tous pour participer à l'oeuvre commune : chacun est invité à ne plus être un zéro humain ; chacun est incité à ne plus subir passivement les fatalités sociales. L'action directe clôt le cycle des miracles - miracles du ciel, miracles de l'Etat. En opposition aux espoirs en les " providences ", de quelque espèce que ce soit, elle proclame la mise en pratique de la maxime : le salut est en nous. Les quatre brochures que nous reproduisons ici contiennent l'essentiel de la conception du syndicalisme révolutionnaire. Ces essais sont complétés par trois textes relatifs à la campagne pour la journée de huit heures lancée en 1904. Indispensables pour connaître le " moment révolutionnaire " du syndicalisme français, ces manuels de la révolte ouvrière sont aussi source d'inspiration pour tous ceux qui ne peuvent se résigner à un " ordre " social aussi intolérable aujourd'hui qu'il l'était voilà cent ans.
Résumé : Découvrez 35 recettes de macarons et autres gourmandises à dévorer en quelques bouchées. Pour un goûter raffiné entre copines, un dessert chic entre amis, ou même pour les fêtes de fin d'année, fondez pour ces recettes ! Macarons : au chocolat, à la rose, à la framboise, au café, au caramel au beurre salé, à la myrtille ; Cupcakes : façon tarte au citron meringuée, à la vanille, fraise-chantilly ; Eclairs et choux : éclairs classiques au chocolat et au café, éclairs à la pistache, petits choux au chocolat ; Cake pops : ultra-chocolat, nuages à la noix de coco.
Résumé : Dans le langage fleuri aux images truculentes d'autrefois, on retrouve au coeur de ce recueil les tout premiers articles journalistiques qui parlent du sabotage. Cette édition rassemble de nombreux textes originaux, jusqu'alors jamais accessibles en dehors des archives. Des auteurs que la vie clandestine force à l'anonymat exposent leur vision du sabotage. On suit pas à pas les formulations d'une nouvelle pratique, son adoption par les premiers syndicalistes en réponse aux fraudes patronales, son expression lors des grèves des électriciens, des PTT et des cheminots, trois secteurs d'importance vitale encore aujourd'hui pour l'économie. Des brochures interceptées par les autorités en période de guerre sont reproduites. Car si le sabotage est initialement conçu comme un art du ralentissement au travail, une sorte de discret pied-de-nez au patronat, il se présente aussi comme une façon de résister à la guerre, c'est-à-dire aux technologies meurtrières...
Pouget Emile ; Kropotkine Pierre ; Reclus Elisée ;
Résumé : Il est temps de retrouver le plaisir de lire. Non pas pour s'isoler dans la méditation ou chercher on ne sait quelle irremplaçable intériorité. Il y a d'autres livres pour cela. Lire pour renouer avec les textes des fondateurs de la pensée libertaire qui furent tous des révolutionnaires dans l'action et qui ont beaucoup à nous dire sur la situation actuelle. Lire. donc. pour recommencer à réfléchir sur ce qu'on pourrait bien faire. après avoir lu et écouté ce que ces " grands anciens " ont fait. Ecouter, lire pour agir. C'est le programme que vous propose la Bibliothèque Anarchiste. Dans ce livre et dans le CD MP3 sont présentés et commentés les textes suivants : Le Sabotage et L'Action directe d'Emile Pouget. La Morale anarchiste de Pierre Kropotkine. Evolution et révolution d'Elisée Reclus. Solution du problème social de Pierre-Joseph Proudhon. Idées sur l'organisation sociale de James Guillaume. Notre Programme de Michel Bakounine. Articles politiques d'Errico Malatesta. La Société mourante et l'anarchie de Jean Grave et Prise de possession de Louise Michel.
La CGT se dote, dès 1906, d'un texte majeur, la Charte d'Amiens qui affirme l'indépendance du syndicat vis-à-vis des partis politiques et gouvernements. Texte rédigé par deux anarcho-syndicalistes, Griffuelhes, secrétaire général de la CGT, et Pouget. Ce dernier en est le premier historien, dès 1908, avec le livre ici réédité. Il y affirme la structure fédérale du syndicat, avec responsables révocables. N'étant pas un parti, le syndicat est le combat de la minorité pour la majorité, avec son programme de revendications et un moyen privilégié : la grève générale. C'est dire l'actualité du livre, piqure de rappel en opposition au corporatisme et ses bureaucrates collaborant avec patronat et gouvernement. Ce texte est précédé du discours de Blondel pour les 100 ans de la CGT, en 1995, syndicaliste de la Charte d'Amiens, avec en pratique le mouvement social de novembre-décembre 1995.
Thomas Frank écrit régulièrement pour Le Monde diplomatique des articles d'analyse sociale et politique de la situation américaine. Déjà paru en français: Le Marché de droit divin (Agone, 2003).
Il n'y avait pourtant pas que le politique dans notre vie. "Le personnel est politique", comme les camarades féministes nous l'avaient fait comprendre, bon an mal an. En fait, alors que nous plongions la tête la première dans la dernière tentative de révolution communiste en Europe, c'est dans la sphère des relations interpersonnelles que nous étions en train de faire une révolution... Mais nous n'en avions pas vraiment conscience, pris comme nous l'étions dans des schémas anciens. Nous avions alors 20 ans, quelques-uns plus, d'autres moins. Et nous avions un désir débordant de mordre la vie, de plonger de tout notre corps dans une aventure enivrante, de profiter au maximum de tout ce que la vie pouvait nous offrir, ici, tout de suite, sans attendre ni le paradis céleste, ni le grand soir. "Qu'est-ce que vous voulez ?", nous demandait-on. On répondait : "Nous voulons tout !"
« En août 1988, à la suite d'un concours de circonstances, je me suis inscrit dans un club de boxe d'un quartier du ghetto noir de Chicago. Je n'avais jamais pratiqué ce sport, ni même envisagé de le faire. Hormis les images stéréotypées que chacun peut s'en former à travers les médias, le cinéma ou la littérature, je n'avais eu aucun contact avec le monde pugilistique. Je me trouvais donc dans la situation du parfait novice. Trois ans durant, j'ai participé aux entraînements aux côtés des boxeurs du cru, amateurs et professionnels, à raison de trois à six séances par semaine. À ma propre surprise, je me suis pris au jeu, au point de passer mes après-midi au gym avant de passer entre les cordes disputer un combat officiel. Les notes consignées au jour le jour dans mon carnet de terrain (initialement pour m'aider à surmonter un profond sentiment de maladresse et de gêne physique, sans nul doute redoublé par le fait d'être le seul Blanc de la salle), ainsi que les observations, photos et enregistrements réalisés lors des tournois et "réunions" où se produisaient des membres de mon club ont fourni la matière des textes qu'on va lire. »
Fields Barbara J. ; Fields Karen E. ; Crépin Xavie
Les deux brillantes chercheures que sont Barbara et Karen Fields traitent ici de ce qu'elles appellent le «racecraft» et de son importance dans la société états-unienne. Lorsqu'une personne noire est tuée par un policier, les états-uniens s'accordent spontanément pour dire qu'il a été tué «à cause de sa couleur de peau». «Etrange causalité», constantent les deux auteures, qui s’attellent ici à l'âpre tâche de démêler les fils de ce raisonnement confus aux airs d'évidence. Cette causalité illusoire, c'est celle du «racecraft». Ce mot forgé à partir de «race» et de «witchcraft» (sorcellerie) désigne ici la croyance en une forme de performativité de la «race», semblable à la croyance en l'efficacité réelle de la «sorcellerie». Invoquant l’histoire et l’anthropologie, les sœurs Fields analysent avec sérieux l’idée sociale de « race », de sa genèse à sa reproduction, en passant par ses effets. Robin