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La bibliothèque anarchiste. Avec 1 CD audio
Pouget Emile ; Kropotkine Pierre ; Reclus Elisée ;
LIBERTAIRE
7,10 €
Épuisé
EAN :9782915514292
Il est temps de retrouver le plaisir de lire. Non pas pour s'isoler dans la méditation ou chercher on ne sait quelle irremplaçable intériorité. Il y a d'autres livres pour cela. Lire pour renouer avec les textes des fondateurs de la pensée libertaire qui furent tous des révolutionnaires dans l'action et qui ont beaucoup à nous dire sur la situation actuelle. Lire. donc. pour recommencer à réfléchir sur ce qu'on pourrait bien faire. après avoir lu et écouté ce que ces " grands anciens " ont fait. Ecouter, lire pour agir. C'est le programme que vous propose la Bibliothèque Anarchiste. Dans ce livre et dans le CD MP3 sont présentés et commentés les textes suivants : Le Sabotage et L'Action directe d'Emile Pouget. La Morale anarchiste de Pierre Kropotkine. Evolution et révolution d'Elisée Reclus. Solution du problème social de Pierre-Joseph Proudhon. Idées sur l'organisation sociale de James Guillaume. Notre Programme de Michel Bakounine. Articles politiques d'Errico Malatesta. La Société mourante et l'anarchie de Jean Grave et Prise de possession de Louise Michel.
Ce texte, paru en 1905 aux éditions Marcel Rivière, est un manuel de résistance d'un autre temps. Oublié de la mémoire collective, occulté de l'histoire officielle, il a continué de se transmettre par les canaux clandestins d'une tradition noire et rouge. Subversif, méthodique et souvent drôle, il expose la théorie et la pratique du sabotage. Saboter n'implique pas forcément détruire. Le Sabotage à ranger quelque part entre Le Droit à la paresse de Paul Lafargue et L'Art de la guerre de Sun Tzu, se lit à la fois comme un petit traité de stratégie syndicale et un manuel de philosophie pratique préconisant la résistance face à la morale du travail. Devenir saboteur c'est rompre avec l'idée que le travail est un devoir, s'émanciper de l'exigence du travail bien fait à tout prix.
La renommée de ce fameux périodique va au-delà des milieux anarchistes. Il la doit à son style très coloré, et fort violent, utilisant un argot parisien plein de verve, dont il constitue un précieux conservatoire. Il faut cependant distinguer entre le vrai langage populaire de ces années et les créations de son rédacteur quasi unique, Emile Pouget - un des fondateurs de la CGT. Sa (re)lecture, ici proposée en chronologie, illustre ainsi l'évolution de l'anarchisme français vers le syndicalisme, à travers des événements comme le boulangisme, le scandale de Panama, les attentats à la dynamite et l'affaire Dreyfus. Avec ses nombreux échos d'entreprises, Le Père Peinard constitue aussi un témoignage de première main sur la condition des ouvriers de l'époque, ainsi que sur leurs luttes contre les " capitalos " et les " vautours ", les " endormeurs " et les " ratichons ", les " sergots " et les " galonnards ", sans oublier les " bouffe-galette " du " Palais-Bourbeux ". Mais là aussi il faut faire la part des exagérations de Pouget quant à la combativité de la classe ouvrière et à l'ampleur de ses combats.
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L'action directe, c'est la libération des foules humaines, c'est leur montée vers la conscience. C'est l'appel à tous pour participer à l'oeuvre commune : chacun est invité à ne plus être un zéro humain ; chacun est incité à ne plus subir passivement les fatalités sociales. L'action directe clôt le cycle des miracles - miracles du ciel, miracles de l'Etat. En opposition aux espoirs en les " providences ", de quelque espèce que ce soit, elle proclame la mise en pratique de la maxime : le salut est en nous. Les quatre brochures que nous reproduisons ici contiennent l'essentiel de la conception du syndicalisme révolutionnaire. Ces essais sont complétés par trois textes relatifs à la campagne pour la journée de huit heures lancée en 1904. Indispensables pour connaître le " moment révolutionnaire " du syndicalisme français, ces manuels de la révolte ouvrière sont aussi source d'inspiration pour tous ceux qui ne peuvent se résigner à un " ordre " social aussi intolérable aujourd'hui qu'il l'était voilà cent ans.
Résumé : Le but de cette brochure est de faire découvrir en France un pédagogue libertaire trop souvent ignoré et pourtant clairvoyant et critique sur les limites des systèmes éducatifs autoritaires de son temps et du nôtre. En effet, le discours de pédagogie critique d'Henri Roorda est encore, on peut le déplorer, largement d'actualité. Ainsi, Henri Roorda fut à la fois un praticien et un critique du système éducatif en Suisse romande, mais sa critique, nous le verrons, dépasse cette région et vaut pour d'autres contrées. Il fut aussi impliqué dans l'Ecole Ferrer de Lausanne. Pour lui comme dans tout projet d'éducation libertaire, " il s'agissait non pas de dogmatiser, mais d'enseigner. C'est du travail que devait se dégager la morale ", car, ajoute-t-il plus loin, " l'Ecole Ferrer a tablé sur deux éléments d'avenir, qui permettent tous les espoirs, toutes les audaces : sur les enfants et sur le travail ".
Depuis toujours, et sans aucun doute à toujours, les "cocos" font dans l'anti-anarchisme primaire. A l'époque de Marx déjà, quand la grenouille de bibliothèques londoniennes cherchait à régner par oukases sur la Première Internationale, les Bakouniniens se voyaient interdits d'antenne pour cause de refus d'organiser le prolétariat sur un mode militaire, de refus de chercher à prendre le pouvoir et d'y installer une dictature sur le prolétariat censée mettre en place... les conditions du dépérissement de l'Etat. Lors des révolutions de ce siècle, les tenants d'un socialisme dictatorial, d'un capitalisme d'Etat et du règne sans partage de leur parti-Etat, n'eurent de cesse de dénoncer, d'emprisonner, de torturer, de déporter, de fusiller et d'assassiner ceux qui pensaient que le plus court chemin du capitalisme vers un socialisme à visage humain et, donc, antiautoritaire, passait par l'autogestion généralisée et le fédéralisme. Pendant un siècle, les fascistes rouges, drapés dans un pseudo "science" totalitaire, ont confisqué et dévoyé l'espérance en un monde plus humain. A l'heure où le fascisme rouge a explosé (implosé) en vol et où la barbarie capitaliste dévoile chaque jour un peu plus sa nature cannibale, on voudra bien nous pardonner de ne pas perdre la mémoire. Tirer sur les corbillards, ça peut aider à tuer la mort... mais de bonnes vieilles bombes (politiques, sociales et organisationnelles) antiautoritaires contre tous les intolérables du présent, et surtout, quelques roses de socialisme libertaire, en paroles et en actes, ça ne peut qu'aider l'anti à oser le pour. De l'anti-communisme-autoritaire au communisme libertaire ! Il est des paradoxes dont nous assumons la cohérence !
Ce texte est une réédition augmentée du volume initialement publié en 2015. Compte tenu de la vigueur des débats sur la cause animale, une mise au point s'impose à partir d'une réflexion anarchiste bénéficiant de ses principes fondateurs : liberté de penser, franchise d'expression, prise en compte des réalités sociales, politiques, économiques et culturelles. L'ouvrage aborde l'histoire du végétarisme, la question des régimes alimentaires et de la souffrance animale. Cette nouvelle édition augmentée intègre une postface qui s'attache à répondre aux questions suscitées par la précédente édition de l'ouvrage. Ce volume fait suite à Anarchie et cause animale Tome 1. Textes fondateurs.
Résumé : Cet ouvrage est composé de deux ensembles. Le premier s'inscrit dans la suite des réflexions de l'auteur sur l'éducation libertaire. Education libertaire mise en perspective et en lien avec les réalisations de la Commune de Paris et le souhait déjà formulé d'une école laïque et gratuite. Education libertaire encore au coeur du texte de James Guillaume Idées sur l'organisation sociale écrit en 1876. Texte synthétique où l'éducation apparaît parmi d'autres exigences comme l'une des pierres angulaires de la transformation sociale. La seconde partie du volume est composée de différents articles susceptibles d'engager une réflexion sur l'actualité de l'anarchisme et sur la nécessité de l'organisation spécifique anarchiste.