
Viva Posada. L'oeuvre gravé de José Guadalupe Posada
POSADA JOSE
INSOMNIAQUE
22,00 €
Épuisé
EAN :
9782915694208
| Nombre de pages | 221 |
|---|---|
| Date de parution | 20/11/2006 |
| Poids | 1 525g |
| Largeur | 235mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782915694208 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782915694208 |
|---|---|
| Titre | Viva Posada. L'oeuvre gravé de José Guadalupe Posada |
| Auteur | POSADA JOSE |
| Editeur | INSOMNIAQUE |
| Largeur | 235 |
| Poids | 1525 |
| Date de parution | 20061120 |
| Nombre de pages | 221,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Mon frère Salvador et autres mensonges (Nouvelles)
Posadas CarmenSalvador a toujours vécu en moi, ou peut-être devrais-je dire que c'est moi qui vivait en lui ? Après tout, c'est moi qui ai usurpé son nom, pris sa place à la maison, ses vêtements, ses jouets, et même son petit ours en peluche. Salvador, mon frère, est mort très tôt, emprisonné entre les barreaux de son lit. Mes parents - surtout ma mère - furent anéantis par cette tragédie, ils adoraient cet enfant brun, si différent de moi, avec son visage rond et ses yeux brillants, cet enfant dont la seule photo occupe encore aujourd'hui la place d'honneur sur la cheminée du salon. Ainsi, comme il arrive toujours, ils firent tout pour le remplacer le plus vite possible, et je suis né. Moi, Salvador, l'autre, le remplaçant..." Ainsi s'ouvre une des onze nouvelles du recueil. Des nouvelles sans concession à la morosité où sont malmenées apparences et convenances sociales. Faux baron, vieille fille romantique, enfant parricide, jeune fille de bonne famille andalouse : les personnages qui peuplent les onze "mensonges" de Carmen Posadas se croisent dans une ronde subtile et féroce.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -

Calaveras
Posada José Guadalupe ; Bianchi LaetitiaRésumé : Fête des Morts "à la mexicaine" , calaveras, squelettes dansants, danses macabres, Catrinas... La résurgence des représentations de la Mort "joyeuse" est notable, et en partie liée à la gloire posthume du graveur José Guadalupe Posada. Face à cet engouement récent, il est temps de donner des explications succintes mais précises sur les différences entre la Toussaint, les 1er et 2 novembre, Halloween... et expliquer le contexte de production de ces images surprenantes. Ce petit livre présente pour la première fois, en petit format, la merveilleuse série des calaveras de Posada, ce graveur de génie qui, dans les années 1890 au Mexique, révolutionna la représentation des morts dans l'art.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

Révolutions à Cuba de 1868 à nos jours. Emancipation, transformation, restauration
Posado Thomas ; Thomas Jean-BaptisteQue reste-t-il de la révolution ? Ou, plutôt, que reste-t-il des révolutions ? Ancrée à quelques encablures seulement des côtes de l'Empire, Cuba charrie en effet avec elle une histoire riche en soulèvements, insurrections et transformations. L'épopée castriste et la révolution qui s'ensuit, aussi centrales soient-elles, ne sauraient occulter les processus sociaux et politiques antérieurs qui plongent leurs racines dans la lutte contre le colonialisme espagnol puis contre la mise sous tutelle de l'île par les Etats-Unis. En interrogeant le passé pour mieux éclairer le présent et les contradictions actuelles du système cubain confronté à un regain de tensions avec Washington depuis l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, les auteurs proposent une brève histoire populaire de Cuba, analysant, au fil des chapitres, les épisodes les plus marquants qu'a connus la plus grande île de la Caraïbe de 1868 à nos jours.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Calaveras de Manilla et Posada
Posada José Guadalupe ; Manilla Manuel ; Bianchi LFête des Morts au Mexique, calaveras, squelettes, danses macabres, Catrina... La résurgence de lEintérêt pour les représentations de la mort est aussi liée à la gloire posthume du graveur mexicain Posada. Voici un livre de poche tête-bêche qui est un double hommage à Posada et à son prédécesseur, Manilla. Trop méconnu, Manilla a travaillé aux côtés de Posada pour le même éditeur de presse, créant dEextraordinaires gravures de joyeux squelettes. Le livre explique les différences entre la Toussaint, les 1er et 2 novembre, la "Fête des Morts" et Halloween, et le contexte de production de ces images surprenantes. Il présente de nombreuses nouvelles calaveras, avec des zooms permettant dEapprécier la finesse des styles respectifs de Posada et de Manilla (leurs oeuvres ayant parfois été confondues), et met à l'honneur le graphisme si inventif de ces imprimés. Ces gravures populaires, dans les années 1880 et 1890, ont tout simplement révolutionné la représentation de la mort dans l'art.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,50 €
Du même éditeur
-
Le scandale de Strasbourg mis a nu par ses célibataires, même
Bertrand André ; Schneider André ; Dumontier PascaEn 1966, un groupe d'étudiants contestataires fut élu à la tête de l'AFGES (Association fédérative générale des étudiants de Strasbourg), alors branche locale de l'UNEF. Leurs sympathies allaient aux anarchistes, à Max Stirner, à Makhno et à Durruti, mais aussi aux surréalistes et aux dadaïstes. Les contacts pris par certains d'entre eux avec l'Internationale situationniste se concrétisèrent par la rédaction de l'emblématique pamphlet De la misère en milieu étudiant. Les prises de position publiques et les actions concrètes qui entourèrent la diffusion de ce brûlot ne laissaient aucun doute : ces étranges et dangereux élus syndicaux oeuvraient à la dissolution de leur syndicat après avoir dilapidé ses fonds en fêtes et en propagande subversive. Ils ne visaient rien d'autre qu'au renversement révolutionnaire de la société - dans le but de libérer la vie quotidienne de l'aliénation du travail salarié, pour "vivre sans temps mort et jouir sans entraves". Ces exigences élémentaires et leur début d'application causèrent un immense scandale, relayé largement par la presse de l'époque, tant en France qu'à l'étranger. On s'accorde à dire que ce scandale fut à la fois le prélude et le ferment des événements de Mai 68. Il est raconté ici pour la première fois en détail par deux de ses principaux acteurs. Les documents et les témoignages qui étayent leur récit dévoilent les dessous de cette aventure, qui propulsa les situationnistes - leur style et leur critique radicale - sur le devant de la scène médiatique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Le Dzikus. Mon adolescence dans la résistance, des hauts-fourneaux à Buchenwald
Dojlida Victor ; Maestracci CharlesVictor Dojlida (1926-1997), né en Pologne, a grandi dans un coin de Lorraine minier et industriel. Au sortir d'une enfance pauvre, il est confronté à l'occupation allemande et se révolte face aux exactions des nazis et de leurs supplétifs de la police française. Hardi et dégourdi, Victor, alias le Dzikus (le sauvageon, en polonais), devient d'abord contrebandier pour nourrir sa famille et ses voisins, puis passeur, aidant des prisonniers de guerre évadés à sortir d'Allemagne. Il entre ensuite dans la Résistance à 16 ans, sous les couleurs des FTP et s'y distingue par son courage et ses faits d'armes. Il est arrêté par la police en février 1944 et déporté à Dachau et à Buchenwald. Il survit aux tourments barbares des SS, à la faim et au typhus, mais de nouvelles tribulations - et de nouvelles trahisons - l'attendent à son retour en Lorraine... Ce récit trépidant et sans fard s'arrête là. L'auteur a eu son moment de célébrité à la fin des années 1980. A son retour des camps, révolté par le fait que le juge collabo qui l'avait livré aux nazis était encore en poste, il lui avait cassé la figure et avait perdu toute foi en la justice de France, se faisant braqueur et ciblant des collabos. Très lourdement condamné à chacune de ses arrestations, il ne sortit de prison qu'en 1989, après avoir passé 15 mois en camp de concentration et près de 42 ans dans els prisons françaises ce qui faisait de lui le plus vieux prisonnier du pays. Il en sortit d'ailleurs qu'à la suite d'une campagne d'ex-déportés initiée apr Marcel Paul. Michelle Lesbre a connu un certain succès avec son Victor Dojlida, une vie dans l'ombre. Aujourd'hui, L'insomniaque, où il comptait de nombreux amis, est en mesure de publier ses souvenirs : c'est un témoignage essentiel pour servir à l'histoire tant de l'immigration d'avant-guerre que de la Résistance, dont la base ouvrière était alors en première ligne du combat pour la liberté et la dignité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Le pugilat
Hazlitt William ; Mortimer PhilippeEn 1821 eut lieu dans la campagne anglaise un combat épique entre le Boucher de Bristol et le Gazier, deux pugilistes qui différaient tant par le style que par la stature. Plus de 20 000 amateurs y assistèrent, plus de 150 000 livres sterling changèrent de mains. Il fallut dix-sept rounds, âpres et sanglants, pour les départager. A l'époque, les matchs se disputaient sans gants et duraient parfois plusieurs heures, les rounds ne se terminaient que lorsqu'un des combattants tombait à terre et ne pouvait se relever, et les k. -o. se comptaient en trente secondes. Le pugilat était encore un spectacle héroïque et sanglant C'est à ce spectacle qu'accourt avec enthousiasme William Hazlitt, féru de boxe, de vaillance et de truculence populaire. La narration pleine d'esprit qu'il en fait, aussi subjectifve qu'instructive, demeure l'un des plus beaux textes jamais écrits sur l'art pugilistique. William Hazlitt (1778-1830) a laissé le souvenir d'un polémiste acerbe doublé d'un esthète érudit et éclectique, s'opposant aux castes qui gouvernaient alors le Royaume-Uni et y étouffaient l'esprit critique. Ses Propos de table et ses essais philosophiques révèlent une perspicacité psychologique singulière à l'aune des littérateurs de son temps. C'est ce discernement teinté d'ironie que l'on retrouve dans ses chroniques de la société anglaise au temps du romantisme et de la révolution industrielle, telles que Le Pugilat (1822). Cet ouvrage en quadrichromie est en outre assez richement illustré de gravures d'époque et précédé d'un avant-propos qui dresse un tableau de la boxe anglaise avant l'adoption des règles dites du marquis de Queensbury, lesquelles prévalent encore largement de nos jours. Ce petit récit malicieux intéressera autant les amateurs de littérature que les aficionados du noble art.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €




