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Mon frère Salvador et autres mensonges (Nouvelles)
Posadas Carmen
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782738434234
Salvador a toujours vécu en moi, ou peut-être devrais-je dire que c'est moi qui vivait en lui ? Après tout, c'est moi qui ai usurpé son nom, pris sa place à la maison, ses vêtements, ses jouets, et même son petit ours en peluche. Salvador, mon frère, est mort très tôt, emprisonné entre les barreaux de son lit. Mes parents - surtout ma mère - furent anéantis par cette tragédie, ils adoraient cet enfant brun, si différent de moi, avec son visage rond et ses yeux brillants, cet enfant dont la seule photo occupe encore aujourd'hui la place d'honneur sur la cheminée du salon. Ainsi, comme il arrive toujours, ils firent tout pour le remplacer le plus vite possible, et je suis né. Moi, Salvador, l'autre, le remplaçant..." Ainsi s'ouvre une des onze nouvelles du recueil. Des nouvelles sans concession à la morosité où sont malmenées apparences et convenances sociales. Faux baron, vieille fille romantique, enfant parricide, jeune fille de bonne famille andalouse : les personnages qui peuplent les onze "mensonges" de Carmen Posadas se croisent dans une ronde subtile et féroce.
Néstor Chaffino, traiteur madrilène de renom, est retrouvé dans la chambre froide d'une villa de la Costa del Sol. Meurtre ou accident? Néstor cachait ses petits secrets de maître confiseur hors pair. Mais ce sont surtout les secrets des autres qu'il gardait jalousement, et en particulier de ceux qui se trouvaient ce soir-là dans la villa. D'inavouables secrets, de véritables petites infamies. Et chacune de ces personnes possédait une bonne raison de se sentir soulagée par le refroidissement mortel de Néstor... Quant au lecteur, pris au piège que lui tend Carmen Posadas, il ne pourra refermer le livre avant d'avoir dénoué tous les fils de cet imbroglio bâti comme un thriller, époustouflant de verve et de drôlerie, où perce, sous la satire mordante de la beautiful people madrilène, une plume qui surprend par son inventivité et sa personnalité.
A quatre-vingt-seize ans, complètement ruinée, Caroline Otero croit sa dernière heure imminente. C'est du moins ce que lui soufflent les fantômes et les souvenirs qu'elle a toujours fuis et qui soudain se pressent pour lui rendre visite dans sa misérable chambre niçoise. Celle qui joua - et perdit - son immense fortune dans les casinos de la Côte d'Azur tente alors un dernier pari: mourir avant l'aube. Mais la mort, comme la roulette, ne se comporte pas comme le voudraient les joueurs. A mi-chemin entre le roman et la biographie, Carmen Posadas nous conte l'histoire fascinante de la petite Espagnole devenue en quelques années la femme la plus désirée du monde, la maîtresse du tsar Nicolas II, du Kaiser, de Léopold de Belgique, d'Albert Ier de Monaco et du baron Ollstreder qui acheta pour elle le collier de Marie-Antoinette. Une femme libre, qui avait décidé de ne plus jamais connaître la misère, et qui se retira du monde à l'âge de quarante-six ans pour que personne ne soit le témoin de sa déchéance, faisant ainsi de sa vie un mythe. Biographie: Carmen Posadas est née en Uruguay en 1953, où elle a vécu jusqu'à ses douze ans. Elle réside à Madrid depuis 1965. Auteur d'une douzaine de livres pour enfants, de recueils de nouvelles et d'essais, elle a écrit pour le cinéma et la télévision. Ses romans Cinq mouches bleues et Petites infamies, publiés au Seuil, sont aujourd'hui des best-sellers internationaux. Elle a reçu le prix Planeta en 1998.
AUJOURD'HUI CAVIAR, DEMAIN SARDINES est un voyage fascinant dans Le Madrid de l'après-Franco, le Moscou de Brejnev et Le Londres de Lady Di, relaté par une grande famille de diplomates uruguayens, Les Posadas. C'est aussi un parcours succulent à travers Le récit des cocktails, dîners et réceptions donnés par La mère des auteurs et des artifices auxquels elle a eu à recourir pour suppléer Le manque de ressources et surprendre ses invités Les plus exigeants avec un budget minimal. Au fil des pages défilent des personnages comme La reine Isabelle II, Franco, Nixon et De Gaulle... Vingt-six des recettes qui ont fait La réputation de l'ambassade sont dévoilées au cours de L'ouvrage.
Dans un restaurant londonien très chic, Rafael Molinet, un Espagnol sur le retour d?âge et très « gay » écoute sa nièce Fernanda égrener les derniers potins mondains de Madrid. Parmi ceux-ci, l?histoire rocambolesque d?un homme d?affaires, Jaime Valdès, mort étouffé par une amande, à moins qu?il n?ait été assassiné par sa maîtresse ou, qui sait, peut-être par sa femme. Molinet ne prête à sa nièce qu?une oreille agacée: son esprit est occupé par son départ en vacances au Maroc, dans un hôtel de luxe, isolé de tout, où il n?aura rien, mais rien à faire. Sauf observer le comportement des autres clients, qui parlent beaucoup de la mort de Jaime Valdès, histoire dont Rafael Molinet aimerait bien trouver le fin mot et qui n?est pas sans lui rappeler des événements très anciens, enfouis dans son passé à Montevideo. Carmen Posadas se livre ici à l?autopsie sans anesthésie d?une classe sociale riche, insupportable et parfaitement inutile. Son humour est corrosif, son sens de l?observation rédempteur et son art du suspense d?un raffinement extrême. Née en 1953 à Montevideo, Carmen Posadas a publié plusieurs livres pour enfants et écrit pour la télévision et le cinéma. Elle a remporté en 1998 le Prix Planeta pour Petites infamies, un best- seller mondial.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.