Le dur-à-cuire se consomme en général en imper mastic, est plutôt du genre détective privé et à 99 pour cent masculin. En anglais, il se dit hard-boiled, car ses origines sont du côté de chez l'oncle Sam. Oubliez tout ça et savourez les six nouvelles de ce recueil où les durs-à-cuire sont souvent des durEs, et plutôt du genre à ne pas se laisser tanner le cuir par qui que ce soit. Six nouvelles : trois des lauréat(e)s du concours "La Noiraude/ La Fureur du Noir" et trois d'auteurs confirmés : Marin Ledun, Elsa Marpeau et Marie Vindy. Six textes neufs, frais, d'humour ou sauce piquante ! Tiphaine Albessard : "Médusé", Marin Ledun : " Un pas de danse", Elsa Marpeau : "Comme la pierre", Patricia Portmann : "La mue", Xavier Rugiens : "Portrait d'un rino féroce", Marie Vindy : "Tais-toi !"
La médecine arabe pré-moderne est toujours nimbée d?un certain mystère, non pas parce que nous n?aurions pas de sources, mais parce que la majorité de ces sources n?ont été ni éditées ni étudiées. Ce sont justement des sources encore manuscrites qui forment la base des articles présentés dans ce volume. Leurs auteurs abordent différents aspects de la transmission et de la traduction en arabe des sources grecques, mais aussi indiennes et persanes, et expliquent comment s?est construite la médecine arabe médiévale dans un rapport dynamique avec ces sources.
Le 30 novembre 2004, Chantal, la maman de l'auteur, est victime d'un banal accident : elle butte sur un trottoir. Malheureusement, sa tête heurte violemment le sol. Alors qu'on la disait condamnée, Alexandre va se battre pour qu'elle revienne à la vie et
Ammon Karl Wilhelm ; Portmann Jean-Pierre ; Deblai
Publié pour la première fois en Allemagne en 1834, l'ouvrage que voici y est régulièrement réédité. En Angleterre, une traduction en a été proposée il y a déjà plus de dix ans de cela. Il s'agit, en effet, d'un livre indispensable à tout amateur - un de ces grands classiques que tout honnête homme (de cheval) doit posséder dans sa bibliothèque. Son auteur, Karl Wilhelm Ammon, vétérinaire passionné, gouverneur d'un prestigieux haras de Bavière, a consacré une grande partie de sa vie à se documenter sur les chevaux d'Orient et a réuni l'ensemble des connaissances ainsi acquises dans l'ouvrage dont Jean-Pierre Portmann nous donne ici une traduction en français. La somme de K. W. Ammon est parue à un moment que l'on pourrait appeler l'âge d'or, ou la grande époque - "la Belle Epoque" - du cheval arabe. Si Napoléon n'est pas le premier Européen à "découvrir" l'extraordinaire vaillance des petits chevaux orientaux, il est certain que sa campagne en Egypte, menée une trentaine d'années auparavant, a suscité des vocations, et déclenché un engouement général pour ces montures vives et gracieuses. Cela tombe bien: c'est aussi le temps où les Bédouins d'Arabie, sortant de leur désert, commencent à se rapprocher des villes de Syrie, d'Irak, de Mésopotamie, et à proposer sur les marchés d'Alep, de Bagdad ou de Bassora de magnifiques étalons dont l'Occident, à la recherche de chevaux "améliorateurs', se met à rêver. Enquêtes, missions d'achat, simples voyages de découverte, dès lors, se multiplient. Les relations de voyage, les rapports de mission font le miel de Karl Wilhelm Ammon, qui les lit avec attention, les compare entre eux, les confronte à des sources plus anciennes. Tout l'intéresse: son but est de retracer l'histoire du cheval oriental depuis... Salomon! Il est proche de la soixantaine lorsque, réunissant l'ensemble de sa prodigieuse documentation, Ammon publie ses Nachrichten von der Pferdezucht der Araber und den arabischen Pferden. En voici (enfin!) la version française, enrichie de nombreuses notes par un traducteur qui est, comme le fut l'auteur, à la fois un hippophile et un bibliophile."
30 ans d'histoires d'aménagement, une histoire de 30 ans... Comment un aménageur-promoteur, avec des équipes passionnées, des partenaires convaincus et la confiance des élus locaux a créé et développé une activité nouvelle dans le domaine de l'aménagement foncier et de la construction. Comment les grands mouvements de population de ces trois dernières décennies (mouvement vers les campagnes, puis transformation des banlieues, retour vers les centres-villes, mouvements massifs vers l'ouest et le sud enfin) ont été anticipés pour créer un habitat entre ville et nature. 30 ans d'aménagement urbain à travers une aventure humaine.
Grand collecteur de contes, de légendes et de chansons, passionné d'histoire et de traditions populaires, François Cadic a aussi une âme de journaliste. Il révèle un vrai talent d'écrivain dans son art de croquer la Bretagne et de brosser les portraits hauts en couleurs de ses habitants, de leurs habitudes... et de leurs travers : le laboureur et ses aides, le tailleur, le petit berger, le sabotier, l'aubergiste, le soldat, le mendiant... y côtoient les amateurs de café et de tabac. D'abord destinée à ses compatriotes émigrés à Paris, cette série de tableaux est, pour François Cadic, l'occasion de prôner, à une époque de profondes mutations, l'attachement aux traditions ancestrales : le costume, la musique et la danse, les pardons et les fêtes calendaires, la langue, la religion. Et il se montre même polémiste à la plume acérée pour défendre des convictions qu'il estime mises à mal au moment de l'interdiction de l'usage du breton à l'élise (1902) ou de la séparation de l'Eglise et de l'État (1905). Publiés dans le bulletin de La Paroisse Bretonne de Paris, ces articles ont d'abord été réunis dans deux brochures - Dans la campagne bretonne (1902) et Çà et là à travers la Bretagne (1905) - qui constituent l'essentiel du présent volume. Nous y avons joint d'autres textes de François Cadic touchant aux traditions populaires, à la langue et à la culture bretonnes, pour compléter cette vision de la Bretagne à une période qui ne fut pas vraiment pour elle la Belle Époque.
Pays de navigateurs ancestral et première province maritime française. la Bretagne a tout naturellement donné naissance à de nombreux corsaires plus téméraires les uns que les autres. Mille millions de sabords Des corsaires? Voilà que l'enfant se réveille en nous tandis que l'adulte vogue, tous rêves déployés, sur les traces de ces fabuleux loups de mer. Et ils le méritent, ces Duguay-Trouin. ces Surcouf et tous ces formidables gaillards dont ces "Petites Histoires" racontent les palpitantes aventures. Qu'ils soient réels ou imaginaires. ils nous entraînent dans un univers, fascinant, amusant, étonnant, pour ne pas dire détonant!
Tel "un vaisseau dans l'orgueil de sa mâture et l'ampleur de ses voiles" se dresse le Mont Saint-Michel dominant une immense baie aux confins de la Bretagne et de la Normandie. L'alchimie de toutes les forces élémentaires réunies en ce haut lieu lui donne un caractère magique et sacré. Il n'est pas étonnant qu'un légendaire très varié se soit construit autour de cette huitième Merveille du Monde, hantée par des anges et des démons, des moines et des pèlerins, des géants et des revenants. Ces Petites Histoires du Mont Saint-Michel invitent le lecteur à découvrir les mystères et les merveilles de cet espace imaginaire privilégié.
Connaissez-vous l'origine des puces ? Savez-vous pourquoi les chiens se regardent sous la queue ? Paul Sébillot nous donne ici les réponses traditionnelles des Bretons. Collecteur de contes, d'aventures comiques, de fabliaux et de sermons facétieux ou naïfs, Paul Sébillot a amassé, au cours de ses nombreux voyages dans toute la Bretagne, les mille et une facéties d'un peuple qui cache des trésors d'effronterie et de malignité sous des dehors un peu sévères parfois. Il nous fait découvrir ici les Jaguens, habitants de Saint-Jacut-de-la-Mer, qui ont eu en leur temps, une réputation d'idiotie peu flatteuse... mais peut-être imméritée ! Certaines de leurs épopées sont entachées de la bonne humeur qui fait rire aux éclats. Mille et une histoires et historiettes, dans la langue, riche et savoureuse, des marins, des pêcheurs, des paysans, des curés pleins de ruse et des moines un peu voleurs. " Par ma fa, par mon fû (Par ma foi, par mon fils), je vous assure, par saint Houohaou, qu'on ne s'y ennuie pas. " Né à Matignon en 1843, Paul Sébillot impulsa à l'étude des traditions populaires vitalité, originalité et rigueur. Durant toute sa vie, il contribua à coordonner les efforts des chercheurs français et étrangers en créant la " Société des Traditions populaires " et la Revue des Traditions populaires, véritable organe d'échanges et de réflexion.