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Chevaux des Arabes et chevaux arabes
Ammon Karl Wilhelm ; Portmann Jean-Pierre ; Deblai
ACTES SUD
29,50 €
Épuisé
EAN :9782742780655
Publié pour la première fois en Allemagne en 1834, l'ouvrage que voici y est régulièrement réédité. En Angleterre, une traduction en a été proposée il y a déjà plus de dix ans de cela. Il s'agit, en effet, d'un livre indispensable à tout amateur - un de ces grands classiques que tout honnête homme (de cheval) doit posséder dans sa bibliothèque. Son auteur, Karl Wilhelm Ammon, vétérinaire passionné, gouverneur d'un prestigieux haras de Bavière, a consacré une grande partie de sa vie à se documenter sur les chevaux d'Orient et a réuni l'ensemble des connaissances ainsi acquises dans l'ouvrage dont Jean-Pierre Portmann nous donne ici une traduction en français. La somme de K. W. Ammon est parue à un moment que l'on pourrait appeler l'âge d'or, ou la grande époque - "la Belle Epoque" - du cheval arabe. Si Napoléon n'est pas le premier Européen à "découvrir" l'extraordinaire vaillance des petits chevaux orientaux, il est certain que sa campagne en Egypte, menée une trentaine d'années auparavant, a suscité des vocations, et déclenché un engouement général pour ces montures vives et gracieuses. Cela tombe bien: c'est aussi le temps où les Bédouins d'Arabie, sortant de leur désert, commencent à se rapprocher des villes de Syrie, d'Irak, de Mésopotamie, et à proposer sur les marchés d'Alep, de Bagdad ou de Bassora de magnifiques étalons dont l'Occident, à la recherche de chevaux "améliorateurs', se met à rêver. Enquêtes, missions d'achat, simples voyages de découverte, dès lors, se multiplient. Les relations de voyage, les rapports de mission font le miel de Karl Wilhelm Ammon, qui les lit avec attention, les compare entre eux, les confronte à des sources plus anciennes. Tout l'intéresse: son but est de retracer l'histoire du cheval oriental depuis... Salomon! Il est proche de la soixantaine lorsque, réunissant l'ensemble de sa prodigieuse documentation, Ammon publie ses Nachrichten von der Pferdezucht der Araber und den arabischen Pferden. En voici (enfin!) la version française, enrichie de nombreuses notes par un traducteur qui est, comme le fut l'auteur, à la fois un hippophile et un bibliophile."
En analysant les différentes expériences que la France a connues depuis un siècle et demi, ce livre essaye de répondre aux questions que pose une éventuelle cohabitation politique.
Clerizo Michael ; Ammon Jean-Pierre ; Bourquin Phi
Horloger et inventeur, George Daniels (1926-2011) était considéré comme le meilleur représentant de son artisanat à travers le monde. Tout au long de sa carrière, il a minutieusement construit 25 montres mécaniques uniques à l'aide d'anciens outils, en fabriquant presque tous leurs composants à la main. Ses garde-temps, qui témoignent d'une profonde originalité et d'une remarquable beauté, ont marqué de leur empreinte l'art de l'horlogerie. Alors que leurs cadrans décorés sont admirés pour leur clarté et leur élégance, les montres de George Daniels abritent souvent une série de complications exceptionnelles, à l'instar de tourbillons, de thermomètres et d'indications de la réserve de marche. Leurs mécanismes les plus complexes intègrent des quantièmes perpétuels et des répétitions minutes ainsi que des affichages du temps solaire et du temps sidéral, de l'âge et de la phase de la lune comme de l'équation du temps. Cependant, l'apport le plus significatif de George Daniels au domaine de l'horlogerie mécanique est représenté par une extraordinaire invention, l'échappement coaxial. Le premier progrès décisif réalisé dans la construction de la montre depuis l'échappement à ancre développé par Thomas Mudge en 1754 contribua au renouveau de l'horlogerie mécanique, alors menacée par les montres-bracelets à quartz produites en grandes séries. Cet ouvrage comprend des photographies détaillées (cadran et mouvement) de toutes les montres de George Daniels ainsi que des clichés inédits provenant de ses archives personnelles et des reproductions de certains de ses dessins. Lors de la préparation de cet ouvrage, Michael Clerizo a étroitement travaillé avec George Daniels qui lui raconta de nombreux épisodes de son existence et de sa carrière au cours d'innombrables conversations dans sa demeure de l'île de Man. À la fois biographie et monographie, cet ouvrage rend hommage au plus grand horloger de notre temps.
Résume l'histoire de la Palestine depuis l'occupation de son territoire par l'Empire ottoman, et relate les débuts du mouvement sioniste et les luttes qui l'opposèrent au nationalisme arabe, les promesses contradictoires des grandes puissances et les divisions territoriales arbitraires pratiquées après les traités de 1919.
La Belle éveillée, Rouge-Crinière, Les souliers écarlates. Trois contes où les princesses prennent en main leur destin, où la vaillance n'est pas toujours du côté des hommes ni la sensibilité l'apanage des femmes.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.