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Transmettre la clinique psychanalytique. Freud, Lacan, aujourd'hui
Porge Erik
ERES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782749205243
La constitution d'une véritable clinique spécifique est un des enjeux majeurs de la psychanalyse si celle-ci ne veut pas être réduite à une forme de psychothérapie, d'anthropologie, voire de philosophie. Pour autant cette spécificité n'a de sens que s'il peut s'en transmettre quelque chose. La transmission de la clinique fait partie de la clinique elle-même et il s'agit de trouver le juste lien entre la clinique et ce qui s'en transmet. La méthode constitue ce lien. On peut faire la liste d'une multiplicité de voies de transmission : par l'analysant, dans et hors la cure, par les contrôles... et par les publications des analystes. C'est cette voie qui est explorée ici. Pour Freud, le récit de cas, romanesque, fut le lieu où devait se rejoindre la vérité du patient et le savoir qui s'en transmettait. Mais il a rencontré des contradictions. Lacan, lui, n'a pas publié de cas mais il a fait de son style un enjeu porteur d'une valeur clinique et d'une méthode permettant à la clinique de sortir de certaines dichotomies, telles théorie/pratique, ou individuel/collectif, qui l'enferment dans des modèles psychiatriques ou sociologiques. Par son enseignement, Lacan a ouvert la voie à une invention clinique spécifiquement analytique dont Erik Porge propose ici les premiers jalons.
Poursuivant sa lecture précise et rigoureuse de l'oeuvre lacanienne, Erik Porge a souhaité prendre le "temps de comprendre" ce qui a amené Lacan à un nouvel abord du symptôme. Lacan parle alors d'une "identification au symptôme en fin d'analyse". L'expression est hautement énigmatique. Elle associe deux termes qui n'ont pas l'habitude de l'être, "identification" et "symptôme", et selon un mouvement apparemment contraire à celui que l'on attendrait, à savoir une réduction des symptômes en fin d'analyse. Comment Lacan en est-il arrivé là? Que signifie cette expression pour les psychanalystes?
L'alternance politique en France a mis sous le feu des projecteurs le concept de "normalité" et l'on a d'ailleurs vu très vite comment ce qui était revendiqué comme une qualité pouvait aisément se retourner en son contraire, laissant du même coup apparaître que ce concept de normalité n'est pas si binaire qu'il y paraît, normal/anormal, et ne se laisse pas attraper si facilement. Par rapport à quoi est-on normal ou anormal ? Pour soi ou pour autrui ? En fonction de la nature, du droit ? Quelle est la différence entre la norme et la loi ? Comment la psychanalyse a-t-elle à se situer par rapport à cette question ? Il n'y a pas de psychanalyse "normale", la conduite d'une psychanalyse n'obéit pas à des indications a priori ni à une norme standard et elle n'a pas pour finalité une normalisation du sujet. Son point de vue n'est pas celui de la psychopathologie mais celui de la structure, qui ne se réfère pas à une norme a priori, par rapport à laquelle on serait déviant, mais aux paramètres du désir et de la demande. De ce point de vue, "chacun est normal dans sa structure", comme l'énonce Lacan en 1962, dans le séminaire L'identification.
Les traducteurs de Freud à l'épreuve de l'étranger. Judéité, errance et nomadisme : sur le devenir juif de Freud. Plate-forme II. La psychanalyse à l'intérieur de la psychologie : les avatars du projet de Daniel Lagache. Psychanalyse versus Cognitivisme ou la scientificité de la psychanalyse. Subversion de l'image Leonardo de Vinci : le miroir de la nature. Lacan-Hintikka. Le noeud dans le tableau ou Le style de/chez Lacan. Freud et Ferenczi. S Freud est-il l'auteur de l'article Aphasie (1888) ?
Un nourrisson éveillé reste rarement inactif, même lorsqu'il n'est pas pressé par les besoins de la vie. Joue-t-il pour autant ? Le cas échéant, à quoi joue-t-il et comment ? Questions fédératrices de ce recueil d'observations et de commentaires divers. D'abord, s'entendre sur la définition du jeu, sa fonction, son origine... Ensuite, chercher les conditions nécessaires au jouet : quiétude, maturité, présence de l'adulte, choix des jouets... Vingt-six volets pour se faire une idée à ce sujet : coups de zoom ou angles plus larges sur des situations de la vie quotidienne.
Bosse-Platière Suzon ; Ben Soussan Patrick ; Desca
Si de tout temps les femmes ont travaillé tout en ayant des enfants, aujourd'hui elles sont de plus en plus nombreuses à exercer leur activité à l'extérieur de chez elles. Et les transformations de la famille conduisent la plupart d'entre elles à confier leurs enfants à des professionnels de l'accueil éducatif. Le mouvement féministe, ces dernières décennies, s'est attaché à l'émancipation de la femme et à la construction de la parité avec les hommes. Aujourd'hui, il apparaît important de repenser la maternité et la prise en charge du jeune enfant à partir de la question de la place des femmes dans la société. C'est cette interrogation qui est ici soumise à des historienne, sociologue, médecin, psychiatre, psychologues et psychanalyste.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.
A travers les yeux d?un bébé, cet ouvrage évoque la vie quotidienne des bébés chez leur assistantematernelle. S?appuyant sur des témoignages de collègues, de parents, de professionnels de lapetite enfance et sur sa propre expérience, l?auteur aborde le métier d?assistante maternelle danssa globalité et au quotidien, avec ses joies, ses difficultés, ses incertitudes, tout au long des étapesdu développement physique et psychologique de l?enfant. Des sujets plus délicats y sont abordés,comme la maltraitance, la négligence professionnelle ou parentale, le manque de formation desassistantes maternelles. Une approche intimiste du métier, élargie à des recherches plusapprofondies et prolongée par des conseils et des contacts professionnels.