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Les enfants de paradis
Pontier Arnauld
EX AEQUO
16,00 €
Épuisé
EAN :9791038804388
Au fond du cratère, assis, adossé à un monticule, se tenait les restes d'un être humanoïde de grande taille, enveloppé dans ce qui semblait être une combinaison spatiale. Une armure qui, dans sa partie supérieure, ressemblait à une broigne médiévale. Mais sous ce qui restait du plastron d'écailles, aucun corps ne subsistait. Ce qui était inhabituel, outre la taille de cet être ? près de trois mètres ? était la forme triangulaire de ce qui avait dû être un casque... Cette extraordinaire découverte, près d'une base lunaire russe, va conduire à l'exploration d'une lointaine planète, aussitôt baptisée Paradis, qui, si elle s'avèrera parfaitement adaptée à la vie humaine, révèlera bien des surprises... Sommes-nous seuls dans l'univers ? Existe-t-il d'autres civilisations compatibles avec la nôtre ? Où se situe la véritable liberté ? Ce sont quelques-unes des questions que posent ce planet opera riche en rebondissements. Ce sera au commandant de l'Anterus, Mac Bain, à son équipe de scientifiques et à son étrange partenaire, la belle Irina Kheraskov, d'y répondre.
Chaque case de cette étrange marelle, que les Anglais appellent deadbox, est, dans l'esprit du personnage principal, une marche de plus vers le Ciel, un pas supplémentaire sur le chemin de la compréhension de lui-même et de ce qui a fait de lui cet être " à part ", différent du commun au point que les mots manquent pour définir exactement ses contours...
Une jeune femme n'attend plus rien de la vie depuis l'accident qui l'a clouée dans un fauteuil roulant. Seul le désir - la reconnaissance puis l'acceptation de celui-ci - pourrait l'aider à refaire surface, s'il ne la dévore pas tout entière.
A dix-huit ans, Arthur, fils de hobereaux creusois, sans nom ni biens, quitte son terrible pensionnat pour monter à Paris. Il abandonnera pourtant assez vite ses études tant espérées. Nous sommes en 1857 et les relations, pour peu que l'on ait quelque talent, pallient tous les manques. C'est à l'aube du XXe siècle qu'il nous retrace, par ses Mémoires, l'histoire de ce Paris du Second Empire qui accueillait si bien les ambitieux de son espèce, en leur ouvrant les portes des salons et des boudoirs. Dans une capitale bouleversée par les travaux du baron Haussmann, il nous dit comment, en expérimentant toutes les formes de licences qu'autorisait l'époque, insouciante, d'avant la Commune, il est devenu un homme riche, comblé de plaisirs et d'amour, mais seul, en fin de compte. Dans un style haut en couleur mêlant personnalités réelles, personnages de romans d'époque et pure fiction, Arnauld Pontier revisite le Paris de Flaubert en y conviant Sade et ses disciples.
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !
L'auteur est professeur de Lettres en Lycée Professionnel et animateur d'Ateliers d'Ecriture. Passionné de polars, il crée en 2002 et dirige jusqu'en 2006 le festival Mauves en Noir, qui accueille les meilleurs auteurs du genre. Outre différents textes dans des anthologies collectives, il a publié un recueil de nouvelles (Nos Rendez-vous manqués, Coëtquen Editions) ainsi que deux recueils de poèmes (L'Adieu au Père / Café La Perle et autres lieux, éditions Lello) Un troisième recueil de poèmes, Chansons vivantes, est à paraître en 2009 aux éditions LELLO. Des cadavres dans les placards s'intéresse aux non-dits, aux occultations de la mémoire, qu'elle soit individuelle ou collective. Les personnages de ces nouvelles ont tous un compte à régler avec leurs attitudes passées, parfois même avec l'Histoire. Derrière les apparences interroge l'envers du décor : la réalité des choses et des êtres est-elle bien celle que nous percevons ? Les protagonistes de ces récits, individus ou peuples, apprendront, hélas à leurs dépens, que les apparences sont souvent trompeuses...
Manbat la grenouille s'ennuie sur son étang et rêve d'aventure. Un jour elle part, son baluchon sur l'épaule, sans se douter un instant de ce qui l'attend ! Et si, finalement, la véritable aventure était de rester soi-même ?