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La fête impériale. Mémoires d'un libertin
Pontier Arnauld
ACTES SUD
8,20 €
Épuisé
EAN :9782742758326
A dix-huit ans, Arthur, fils de hobereaux creusois, sans nom ni biens, quitte son terrible pensionnat pour monter à Paris. Il abandonnera pourtant assez vite ses études tant espérées. Nous sommes en 1857 et les relations, pour peu que l'on ait quelque talent, pallient tous les manques. C'est à l'aube du XXe siècle qu'il nous retrace, par ses Mémoires, l'histoire de ce Paris du Second Empire qui accueillait si bien les ambitieux de son espèce, en leur ouvrant les portes des salons et des boudoirs. Dans une capitale bouleversée par les travaux du baron Haussmann, il nous dit comment, en expérimentant toutes les formes de licences qu'autorisait l'époque, insouciante, d'avant la Commune, il est devenu un homme riche, comblé de plaisirs et d'amour, mais seul, en fin de compte. Dans un style haut en couleur mêlant personnalités réelles, personnages de romans d'époque et pure fiction, Arnauld Pontier revisite le Paris de Flaubert en y conviant Sade et ses disciples.
Chaque case de cette étrange marelle, que les Anglais appellent deadbox, est, dans l'esprit du personnage principal, une marche de plus vers le Ciel, un pas supplémentaire sur le chemin de la compréhension de lui-même et de ce qui a fait de lui cet être " à part ", différent du commun au point que les mots manquent pour définir exactement ses contours...
Résumé : A l'aube du nouveau siècle, Arthur, propriétaire en Creuse, se retourne vers son passé et observe la scène du grand théâtre urbain où s'est naguère jouée sa vie, quand nul ne perdait ses bonnes manières mais quand " un je ne sais quoi d'insolence " était de bon ton. Un Paris balançant lui aussi entre les civilités et les brutalités du Second Empire, et métamorphosé dans ses artères et sur ses façades par l'essor effréné de l'industrie et de la banque, et par les vicissitudes des fortunes étalées au grand jour. En feuilletant pour nous son album de souvenirs, d'aventures et de décors, en retrouvant portraits, gravures et photographies, Arthur revoit se dessiner ces ascensions d'hommes et de femmes en quête des " libertés nécessaires ", et de la première d'entre elles : être soi-même. Car comment - sans nom ni biens, mais avec comme unique promesse l'ambition de ses charmes - se hisser au plus près des acteurs de ce temps et tenter de jouir à son tour de tous les plaisirs, si ce n'est par l'apprentissage insouciant d'un libertinage des sens et de l'esprit ?
Quand André rencontre Flora dans un bar espagnol, un soir de 1967 à Paris, il est immédiatement subjugué. C'est elle la tant attendue, celle qui doit bouleverser sa vie. Plus rien ne compte alors que la revoir, lui parler, entretenir le lien qui s'ébauche et qui devrait les unir à tout jamais. Avec l'espoir vient la pudeur, et André garde cet émoi pour lui seul, n'en parle pas à Jurij, un ami de toujours qui lui rendait visite, déjà, à l'orphelinat, et qui vient de réapparaître après plusieurs mois d'un mystérieux voyage. Russe ou peut-être Polonais - il n'aime pas évoquer ses origines -, Jurij est surtout écrivain, opiomane et torturé par ses souvenirs. Le Fruit du silence est l'histoire d'un homme qui tombe amoureux et qui croit tout à coup que le bonheur lui est permis, comme si le passé n'existait pas, comme si on n'était pas inexorablement coupable d'être celui qu'on est. Tissant une intrigue qui nous emmène de Majdanek à Paris, de Bruges à Venise. de 1944 à 1967, Arnauld Pontier, porté par un souffle romanesque à la prose exigeante, stigmatise la faute des pères et constate l'impossible rédemption.
Résumé : Au fond du cratère, assis, adossé à un monticule, se tenait les restes d'un être humanoïde de grande taille, enveloppé dans ce qui semblait être une combinaison spatiale. Une armure qui, dans sa partie supérieure, ressemblait à une broigne médiévale. Mais sous ce qui restait du plastron d'écailles, aucun corps ne subsistait. Ce qui était inhabituel, outre la taille de cet être ? près de trois mètres ? était la forme triangulaire de ce qui avait dû être un casque... Cette extraordinaire découverte, près d'une base lunaire russe, va conduire à l'exploration d'une lointaine planète, aussitôt baptisée Paradis, qui, si elle s'avèrera parfaitement adaptée à la vie humaine, révèlera bien des surprises... Sommes-nous seuls dans l'univers ? Existe-t-il d'autres civilisations compatibles avec la nôtre ? Où se situe la véritable liberté ? Ce sont quelques-unes des questions que posent ce planet opera riche en rebondissements. Ce sera au commandant de l'Anterus, Mac Bain, à son équipe de scientifiques et à son étrange partenaire, la belle Irina Kheraskov, d'y répondre.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !