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Mickey-la-Torche, Dancing, L'enfer c'est un paradis qui brûle
Pontcharra Natacha de
IMPRESSIONS NOU
13,00 €
Épuisé
EAN :9782906131712
Mickey-la-Torche est une plongée drôle et cruelle dans le vif d'une sorte de Cro-Magnon d'aujourd'hui, hissé à travers des générations de déclassés. Sa vocation est d'être le gardien de ce qui est menacé de disparition. Frustré par un emploi à temps partiel de vigile dans un entrepôt, il dirige les débordements de sa passion sur la récupération des détritus de sa voisine dont il est amoureux. Cette relation invivable et sans issue le mènera au meurtre. Dancing est un regard en dérision porté sur le monde du travail, à travers les rencontres des employés dans les sanitaires de leur entreprise. C'est dans ce lieu propice à la décompression, à l'étalage des intimités, mais également aux violences et aux pulsions que vont s'entrecroiser les micro-tragédies cocasses, décalées et emblématiques de cinq personnages en quête de hauteur... Avec L'enfer c'est un paradis qui brûle, nous pénétrons dans la vie édénique d'un couple, devenue peu à peu un désert. Tout au long de cette catastrophe naturelle, aveuglement et silence ont été leurs compagnons secrets, mais une fois au pied du mur, refoulés à la porte de leur histoire finie, la parole vient mettre au jour ce souterrain du désamour..
J'ai grandi roulée sur les poitrines des chasseurs, j'ai dormi bercée dans la peau d'ours. J'ai joué jetée dans les marais entre les pattes des chiens, serrée entre les cuisses épaisses des femmes, entre les jambes des chevaux nains et les chemins de boue. Le cuir sanglait nos chevilles, fermait nos portes, se nouait à l'encolure des bêtes. Le cuir se mâchait le soir aux angles du feu. Le feu brûlait les pierres, les pierres chauffaient l'eau, l'eau épuisait le thé, et les chasseurs étouffaient les ours à mains nues. Ce monde avait du poids, ce monde avait de la rondeur et du sang, le goût du sommeil et de la marche, et celui des écorches aux genoux. Mais vint un soir, où un de nos hommes, Zakis mon père, au retour de la chasse, jeta dans la poussière un étrange animal...
Résumé : On peut vivre à Falderstrath. Il y a des gens qui vivent à Falderstrath. Ils naissent, ils vivent, et crèvent à Falderstrath. On ne peut pas tous partir de Falderstrath. A Falderstrath on y est tranquille, personne ne connaît, ce n'est pas sur les cartes. Non ce n'est pas sur les cartes (...) Et dans la solitude de Falderstrath, quand on écoute aux fenêtres, vous n'imaginez pas comme on est nombreux...
Maria et Pierre qui se sont rencontrés très brièvement à vingt ans se retrouvent par hasard quinze ans après et commencent une histoire d'amour. Ils ont l'un et l'autre vécu des moments lumineux et tragiques. L'ombre de la Shoa obscurcit la vie de Maria. Ils se racontent des épisodes importants de leurs existences, dressent des portraits de personnages fondateurs de ce qu'ils sont. Ils avancent ensemble dans une quête de liberté intérieure, où le pardon, l'empathie, le goût et la pratique de l'art les conduisent vers une forme de paix qui mène au bonheur. Le récit s'appuie sur la foi dans la capacité de l'homme à se transformer et à transformer le monde. L'amour des autres, le respect de la nature et des animaux, la non-violence, s'expriment tout au long d'un récit vivant où la France, l'Allemagne, la Russie, le Maroc sont autant de terres de références fortes pour les héros.
Qui était " René avant Magritte " ? Une énigme, que personne, jusqu'ici, n'avait cherché à éclaircir. C'est ce qu'a voulu découvrir Jacques Roisin, au cours de l'investigation qu'il a menée pendant treize années (de 1985 à 1998), en rencontrant les témoins encore vivants de la jeunesse du peintre et en fréquentant les lieux de ses vingt-huit premières années. Le compte-rendu de ce travail colossal de recherche a été rédigé sur le ton d'une enquête policière. Le récit nous fait revivre, dans le cadre du " Pays noir " de Charleroi puis à Bruxelles, ses frasques cruelles avec ses frères, sa fascination pour les images, ses lectures et ses séances de cinéma muet, les circonstances du suicide de sa mère - tout ce passé dont le peintre refusera toujours de parler - et, enfin, sa rencontre avec un peintre dans un cimetière et le choc de la découverte du Chant d'amour de Giorgio de Chirico. Tout au long de ce livre, vivant comme un reportage, passionnant comme un roman, apparaît en filigrane l'esprit subversif d'un " Ceci n'est pas une pipe ", véritable manifeste surréaliste, en germe dans l'enfance et la jeunesse turbulentes de René Magritte. Les innombrables témoignages de première main, recueillis auprès de ceux qui ont bien connu le jeune René, étayent l'enquête de terrain et permettent d'éclairer d'un jour totalement nouveau une oeuvre qui ne cesse de nous interpeller. De nombreux documents iconographiques, eux-mêmes inédits, concernant René, sa famille, son quartier, les lieux et les gens qu'il a fréquentés, enrichissent l'intérêt de la lecture. Le portrait de René minutieusement recomposé par Jacques Roisin nous apparaît comme la face cachée du peintre Magritte.
Un professeur de lycée proche de la retraite, Raymond Raymont, participe à un voyage scolaire à Londres. La traversée de la ville, que le personnage observe de manière aussi perspicace que mélancolique, n'est pas seulement l'occasion de faire le point sur sa situation présente, elle va aussi ranimer les souvenirs d'un autre voyage, quarante ans auparavant. Peu à peu affleurent des correspondances étranges, pour ne pas dire totalement improbables, entre passé et présent.
Malgré la résistance de Roland Barthes à l'histoire littéraire et à la logique séculaire que l'école imposait, le XIXe siècle constitue dans son oeuvre un pivot, dont on ne peut se débarrasser à si bon compte, et sur lequel il bute dès qu'il veut construire certains de ses objets d'élection : une histoire des "écritures", une histoire des "mythologies". Si, dans le titre, le pluriel s'est imposé, c'est parce que ses rapports à ce siècle repère furent multiples et parce que, tout au long de sa carrière, ils n'ont cessé d'évoluer. Siècle amical lors de son adolescence, plutôt mal vu au temps de la "nouvelle critique" structuraliste, le XIXe siècle rentre en grâce à partir de S/Z et des Fragments du discours amoureux, et plus encore dans les derniers séminaires sous les auspices du romantisme allemand. La place qui leur revient a été ici donnée aux principaux auteurs de prédilection : Balzac, Chateaubriand, Stendhal, Flaubert, sans oublier Michelet, un auteur qui pourtant "n'était pas son genre". Mais ont été prises en compte aussi des affinités plus partielles (Baudelaire, Nietzsche), voire bien plus ambiguës (Zola). Plus qu'une étude raisonnée, ce volume propose donc une approche en mosaïque des amours et désamours du lecteur et de l'auditeur pour certains créateurs, certaines oeuvres, parfois même pour de simples phrases qui façonnent une oeuvre et un imaginaire critique. Mais il dessine en fin de compte un panorama aussi complet que possible du rapport de Barthes au XIXe siècle : à sa littérature principalement, mais aussi à sa musique, à sa philosophie et à son histoire.
Résumé : Ridley Scott interroge la nature humaine par tous les moyens du cinéma, se livrant aux images choquantes autant que monstrueuses. Il renoue avec des questions philosophiques relatives à l'animal, l'automate, la machine.Tous ses films insistent sur cette faculté héroïque d'aller au-delà de son essence. Au point de se laisser porter par un désir d'éternité qui trouve sans doute dans l'intelligence artificielle des ressources capables de nous transformer. Ce "transformisme", dans Blade Runner comme dans Alien Covenant, confronte l'homme au "Créateur" qu'il est devenu, concurrencé par d'étranges robots, des Cyborgs capables de remplacer, de le relever en direction d'un posthumanisme ou d'un transhumanisme dont l'oeuvre de Ridley Scott montre les risques.