Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La chambre des consolations
Pontcharra Nicole de
NON LIEU
13,00 €
Épuisé
EAN :9782352701514
Maria et Pierre qui se sont rencontrés très brièvement à vingt ans se retrouvent par hasard quinze ans après et commencent une histoire d'amour. Ils ont l'un et l'autre vécu des moments lumineux et tragiques. L'ombre de la Shoa obscurcit la vie de Maria. Ils se racontent des épisodes importants de leurs existences, dressent des portraits de personnages fondateurs de ce qu'ils sont. Ils avancent ensemble dans une quête de liberté intérieure, où le pardon, l'empathie, le goût et la pratique de l'art les conduisent vers une forme de paix qui mène au bonheur. Le récit s'appuie sur la foi dans la capacité de l'homme à se transformer et à transformer le monde. L'amour des autres, le respect de la nature et des animaux, la non-violence, s'expriment tout au long d'un récit vivant où la France, l'Allemagne, la Russie, le Maroc sont autant de terres de références fortes pour les héros.
Résumé : On peut vivre à Falderstrath. Il y a des gens qui vivent à Falderstrath. Ils naissent, ils vivent, et crèvent à Falderstrath. On ne peut pas tous partir de Falderstrath. A Falderstrath on y est tranquille, personne ne connaît, ce n'est pas sur les cartes. Non ce n'est pas sur les cartes (...) Et dans la solitude de Falderstrath, quand on écoute aux fenêtres, vous n'imaginez pas comme on est nombreux...
Marrakech, une maison, derb Zemrane où a vécu de 1939 à 1994 Denise Masson, traductrice du Coran, fervente croyante qui travaillait au dialogue des religions du Livre. Un jeune homme soufi devient son confident. Fait-il partie de la vie vraie ou de la vie rêvée ? C'est l'histoire d'une correspondance chaleureuse qui permet à Mlle Masson de s'épancher, de sortir d'une réserve austère liée à un choix de vie. Précurseur à sa manière, Denise Masson a eu des positions courageuses, aussi bien aux côtés des nationalistes, pour l'indépendance du Maroc, que plus tard pour dénoncer des inégalités sociales ou un système d'enseignement très défaillant.
Résumé : Ce livre ressemble à un carnet de voyage, un carnet par un "regardeur de l'intérieur". Le photographe ne nous convie pas à feuilleter son album de voyage réalisé dans un pays auquel il serait étranger. C'est son regard sur son pays, le Maroc, qu'il nous livre. Un Maroc vu de l'intérieur que lui, le photographe, Abderrazzak Benchaâbane, parcourt depuis trente ans. Loin des clichés exotiques, Abderrazzak Benchaâbane a pris le temps de s'attarder en noir et blanc sur son Maroc intime et profond. Chaque image se fait l'écho d'une rencontre avec les racines du Maroc. Elle est chargée d'une émotion induite par le sentiment amoureux qu'il entretient avec son pays. Au fil des années, la lumière du Maroc a impressionné avec sensibilité ses pellicules. De cet album se dégagent, comme une confidence, le parfum d'une enfance insouciante à Marrakech, le regard des passants, adultes ou enfants, les silhouettes, saisis à Chefchaouen, Essaouira ou Tanger. Galerie de portraits restituant la vie d'un Maroc profond, d'une mémoire irriguant le présent.
Ce livre, fruits de nombreuses études de terrain menées par l?auteure dans les années 1990, étudie le phénomène des vierges jurées, ces femmes qui deviennent hommes, dans le nord de l?Albanie. Il explique comment, pour clore un cycle de "reprise du sang", des femmes prennent socialement la place des hommes au sein de famille décimée par la vendatta. Le marqueur principal de cette "masculinisation" est l?habit. Pour devenir homme, la transformation doit être totale : ces femmes acquièrent le droit de porter le pantalon, interdit aux femmes dans cette région. L?accès aux prérogatives masculines (droit de boire, de fumer, de mener un troupeau, de porter le fusil, négocier les conflits familiaux) est aussi, et surtout, accompagné de l?obligation de chasteté. Devenant homme, ces femmes renoncent à tous rapports sexuels (essentiellement pour éviter l?enfantement, marqueur de la position sociale peu enviable de la femme dans la société). A partir d?une situation bien spécifique, le nord de l?Albanie régie par le code du Kanun, l?ouvrage d?Antonia Young montre en quoi la construction du genre est avant tout social, et non pas un phénomène naturel déterminé par des organes sexuels reçus à la naissance. Si la société n?a pas assez d?hommes pour assumer les tâches dévolues traditionnellement aux hommes, alors les femmes sont transformées en hommes par cette société. En plus de l?étude d?Antonia Young, traduit par Jacqueline Dérens, l?ouvrage comporte une préface de Nicole Pellegrin, éclairant les enjeux de la question du genre aujourd?hui. Il comporte également une douzaine de photographies noires et couleurs, un aparat critique enrichi, une annexe sur le Kanun, un index des lieux et une carte du nord de l?Albanie.
Hérode Ier le Grand (73-4 av J-C), fut roi de Judée de 37 av J-C a 4 av J-C, placé sur le trône de Jérusalem par les Romains. Son histoire est surtout connue par les écrits de l'historien juif Flavius Josèphe qui raconte que, par peur des complots, il fit assassiner son épouse Marianne ainsi que plusieurs de ses enfants. Sa cruauté et son impopularité ont laissé des traces dans l'Evangile selon Matthieu : selon celui-ci, les Sages ayant annoncé la naissance à Bethléem du " roi des Juifs ", Hérode l'ayant hait chercher, il aurait ordonné la mise à mort de tous les enfants mâles de la ville âgés de moins de deux ans. Ce fut le massacre des Innocents dont l'historicité est souvent contestée. Si peu d'écrits le concernent, l'archéologie en revanche a mis au jour de nombreux vestiges de l'oeuvre d'Hérode 1er qui fut un grand bâtisseur. Ernest-Marie Laperrousaz s'attache en particulier a deux réalisations majeures : la reconstruction du Temple de Jérusalem (détruit par Titus en 70) et la forteresse de Massada. Puis il présente deux nouveaux mouvements religieux : l'essénisme et le christanisme.