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Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse
Pommier Gérard
FLAMMARION
11,00 €
Épuisé
EAN :9782081244801
Les recherches sur le cerveau ont tant progressé ces dernières années que notre conception de l'homme en est bouleversée : le corps ne serait plus qu'une "machine" dont il suffirait de réparer les rouages en cas d'avarie; les sentiments comme l'amour, le désir, des créations comme la poésie ne seraient plus qu'une question d'hormones et de connexions nerveuses; quant à l'activité psychique, les rêves, l'inconscient, les symptômes, de bons médicaments les disciplineraient. Eternel débat que les neuroscientifiques invitent les psychanalystes à remettre sur le métier. Or peut-il y avoir deux approches différentes, voire contradictoires, d'un même phénomène ? Ce livre fait justice de cette opposition infondée, qui doit surtout sa force à une méconnaissance des processus cérébraux et de la vie psychique. Du reste, nombre de découvertes neurophysiologiques apportent de l'eau au moulin de Freud et montrent comment le langage modélise le corps beaucoup plus profondément que le symptôme hystérique ne le laissait prévoir. Cette mise en tension du corps par le langage est si importante que nombre de résultats de la neurophysiologie ne peuvent être interprétés sans la psychanalyse. Plusieurs questions aussi essentielles que celle de la conscience, par exemple, demeurent insolubles sans le concept d'inconscient. En mesurant l'apport des neurosciences à la psychanalyse, on commence à avoir une idée plus précise de ce qu'est un "sujet", mais aussi de ce corps dont nous sommes si conflictuellement les curieux locataires...
Tout en montrant la continuité qui existe de Freud à Lacan, Gérard Pommier tente de dégager ce qui, dans une analyse, peut logiquement se dénouer de ce qui restera indéfini. Faire la part entre le fini et l'infini est un enjeu d'importance, qui permet de délimiter ce que l'on peut attendre de l'invention freudienne.
Biographie de l'auteur Psychiatre, psychanalyste, Gérard Pommier est professeur de psychopathologie à l'université de Strasbourg, membre de Espace analytique, directeur de la revue La Clinique lacanienne et cofondateur de la Fondation européenne pour la psychanalyse. Il est l'auteur de nombreux livres, parmi lesquels : La Névrose infantile de la psychanalyse (Érès, 2009), Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse (Flammarion, 2004 ; rééd. Coll. « Champs », 2007), Les Corps angéliques de la postmodernité (Calmann-Lévy, 2002), L'Ordre sexuel (Flammarion, coll. « Champs », 1999), Louis du néant : la mélancolie d'Althusser (Aubier, 1998 ; rééd. Flammarion, coll. « Champs » sous le titre La Mélancolie. Vie et oeuvre d'Althusser, 2009), Du bon usage érotique de la colère (Aubier, 1994).
Résumé : La psychanalyse a été inventée par un médecin dans le souci de soigner. On le sait, pour ce faire Freud élabora assez vite une technique appuyée sur le transfert, "sentiment porté à la personne de l'analyste". Une définition aussi succincte signifie-t-elle que le symptôme - qu'un premier amour traumatisant a noué - pourrait être dénoué par l'amour de transfert ? Pour répondre à cette question, il faudrait démonter les différents ressorts du dispositif psychanalytique. Ces ressorts sont complexes, et les textes des auteurs classiques les étudient généralement en ordre dispersé. Ainsi de l'identification et de la pulsion, du signifiant et de la lettre, du symptôme et de l'angoisse. Quelles articulations existe-t-il entre ces différents termes, et comment s'ordonnent-ils dans le transfert ? C'est à cet effort de clarification que s'attache cet essai. Il prend son départ de la parole analysante et du savoir inconscient qu'elle recèle. Il étudie de proche en proche ses effets, soit l'identification transférentielle et l'objet pulsionnel qu'elle met en jeu, qui bornent le territoire où le symptôme s'incarcère. L'avancée de la cure en procède, de même que les limites auxquelles il se confronte. Cet exposé ne suit pas seulement une contrainte didactique, selon laquelle il faudrait progresser du plus facile au plus difficile. C'est aussi la temporalité de l'analyse elle-même qu'il cherche à décrire, de son début a ses fins. Pour couvrir un circuit aussi complexe, cet essai ne prétend pas résoudre toutes les questions, mais il voudrait tout du moins les poser en montrant leurs connexions.
Wozu Dichter ? Pourquoi un poète ? S'il veut survivre et brûler ce qui pourrait le réduire en cendre, l'enfant nouveau-né doit tout le premier poétiser. C'est la poïesis, l'oeuvre, la création. Il fait rimer son premier cri avec lui-même en redoublant chaque syllabe et il adresse ce haïku à sa mère comme à son père. Freud a imaginé que lorsqu'un enfant crie, il se souvient du cri qu'il a poussé avant — en poète, donc. Mais la poésie d'enfance ne semble pas peser bien lourd devant l'enchaînement prosaïque des signifiants. Les raisons fatiguent sa vérité. Le Cours de linguistique générale semble donner la première place à la prose. C'est oublier que Ferdinand de Saussure a aussi écrit quatre-vingt-dix-neuf merveilleux Cahiers, longtemps restés secrets. Ils donnent une perspective inédite à la poésie et, du même coup, pourrait-on dire, une dimension freudienne à sa linguistique. La poésie brûle est un titre à double face. Ce Janus ne dit pas si la poésie est incendiée... ou bien si elle met le feu. J'ai compris, en rédigeant les dernières pages de ce livre, que la poésie ne permet pas seulement de vivre. Dès le début, elle affronte un dieu obscur. Elle le brûle, ou sinon elle est brûlée.
L'inspecteur Petit et son fidèle assistant chinois Chan San Peur sont deux policiers très malins : c'est pour cela qu'on leur confie toujours des enquêtes super-difficiles ! Surveiller le transport d'un aimant géant, voilà une mission facile ! Et pourtant... Lorsque l'aimant disparaît subitement, les enquêteurs devront faire preuve d'astuce et de ténacité pour le retrouver. La seconde énigme est encore plus bizarre... Pourquoi a-t-on dérobé la perruque de M. Montana ? L'inspecteur Petit sera presque obligé de sauter un repas pour résoudre cette mystérieuse disparition ! En plus : une loupe pour décrypter les réponses !
Mes vacances Hachette vous propose de nombreuses activités pour entretenir et enrichir les apprentissages de la Moyenne Section de Maternelle. Vous y trouverez : des histoires variées et des jeux de langage qui permettront de préparer l'enfant à la lecture ; des activités de graphisme et de logique, pour un entraînement à l'écriture et aux premières notions de mathématiques ; des activités sur la reconnaissance de lettres et de sons ; des pages de découverte pour stimuler la curiosité et le sens de l'observation ; 3 belles histoires, que vous pourrez lire à l'enfant. Ces histoires sont également téléchargeables au format MP3 sur notre site www.parascolaire.hachette-education.com. En fin de cahier, des conseils vous aideront à mettre à profit ce cahier de vacances.
Résumé : Tourne les pages de ton livre et écoute tes comptines préférées ! Au clair de la lune, Une souris verte, Petit escargot... 26 comptines à écouter, ou même à chanter, grâce aux versions instrumentales, que tu trouveras sur ton CD ou en flashant le QRcode inclus dons le recueil. Fais de beaux rêves !