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Eloge de l'érection suivi de Lycaon, apologie du désir
Polla Barbara ; Dimitriadis Dimitris
BORD DE L EAU
20,00 €
Épuisé
EAN :9782356874863
Textes de Paul Ardenne, Vincent Cespedes, Dimitris Dimitriadis, Maria Efstathiadi, Rodolphe Imhoof, Maro Michalakakos, Elisa Nicolopoulou, Dimitri Paleokrassas, Elli Paxinou, Barbara Polla & Denys Zacharopoulos. Suivi de Lycaon ou l'apologie du désir - Texte inédit de Dimitris Dimitriadis. Avec pour toile de fonds la création contemporaine, ce livre pose la question des liens entre l'érection et la vision du monde. L'érection est comprise ici comme une manifestation première du désir, de la joie, de la fertilité ; comme un évènement sacré, une conquête et une fierté, y compris d'un pays tout entier. L'inspiration est venue de Dimitris Dimitriadis et de son texte prémonitoire : Je meurs comme un pays (1978) : l'auteur y dépeint un pays où les femmes ne conçoivent plus d'enfants, où les soldats déposent les armes et désertent, un pays en involution dans lequel même la langue se meurt. A partir de ce texte, nous proposons un retournement de paradigme, et nous envisageons l'érection comme une antithèse à la mort. Le rôle symbolique, dans notre avenir européen et au-delà, du désir, de l'élan vers l'autre et de l'érection est discuté de divers points de vue : psychologique et politique, artistique et architectural, poétique et symbolique, mythologique et philosophique. L'ensemble des textes émane de la conférence du 22 novembre 2013, intitulée : Je bande comme un pays. En deuxième partie, Lycaon, une apologie du désir, est un texte inédit de Dimitris Dimitriadis. L'homme, voué à l'alternance insurmontable de la potentia et de l'impotentia, de la position debout et de la position couchée, se devait de trouver une manière de détourner la " petite mort " par une érection durable et visible. L'architecture aura été, de tout temps, l'une des grandes consolatrices de la détumescence et de la mort. L'architecture est une incarnation de la puissance, de la dignité, des visions qu'une ville, voire un pays, ont d'eux-mêmes. L' "érection" de gratte-ciels et autres bâtiments d'envergure, monuments, stèles, pyramides, menhirs ou totems... signe la puissance des hommes dément leur "débandade". Mais l'architecture n'est, de loin, pas la seule consolatrice : quand Dimitris Dimitriadis dit "...on est prêt à éjaculer. Donc à créer". Toute création se réalise comme substitut de jouissances autres, l'érection chez l'homme, d'autres jouissances chez les femmes. Les artistes femmes parlent d'ailleurs elles aussi d'orgasmes créatifs, d'accouchements - et parfois d'éjaculations.
WARNING SHOT est une exposition de vidéos sur le thème de l'écologie. Une écologie des images et du temps. Avec des oeuvres de Amy Balkin, Ursulam Biemann, Janet Biggs, Shauw Gladwell, Janet Laurence, Joanna Malinowska et Gianluigi Maria Masucci. WARNING SHOT est un coup de semonce esthétique. WARNING SHOT évite et contourne le didactisme écologique et tente de prendre le spectateur par surprise, de le captiver et le capturer dans la beauté des images et des sons, dans des mondes de différences, de menaces et de craintes, d'inquiétante étrangeté de l'être, de mutation et de poésie, dans un temps "post-historique". WARNING SHOT pose des questions et se demande : à quoi sommes-nous censés faire attention, exactement ?
Biographie de l'auteur Barbara Polla, médecin, galeriste, écrivain, politicienne aussi, se passionne depuis toujours pour l'homme, cet inconnu, et pour les femmes. Elle a notamment publié Tout à fait femme.
Comment faire pour exister en tant que femme, ici et aujourd'hui? Barbara Poila, dans Tout à fait femme, ouvre des portes, suggère des pistes, souvent à rebours du sens commun et invite les femmes à exister hors des chemins battus. A exister par elles-mêmes, et non par les autres. Ni appartenir ni posséder. Résister à la tentation de la protection. Barbara Poila invite encore les femmes à s'engager pour l'autonomie, la créativité, la liberté. Et tant mieux s'il faut payer le loyer! Oui, la conquête par les femmes d'espaces jusqu'alors strictement masculins a bel et bien eu lieu - grâce aux hommes aussi, d'ailleurs. Pourtant, après des progrès remarquables, nous sommes arrivés à une période de stagnation, voire de régression. Pourquoi? Et comment faire pour progresser à nouveau?
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.
Le jardin occidental prolonge l'imaginaire de la maison et de l'intimité mais ne s'y limite pas. Il entoure. Ce faisant, il est un trait d'union entre soi-même et les autres, le lieu d'expérimentations de relations au vivant et d'ordonnancement d'un bout d'univers. Cultiver son jardin. Au coeur de cette activité ordinaire s'entremêlent des problèmes techniques, esthétiques, cosmologiques, économiques, politiques. Ici, rien n'est pur. De l'antiquité grecque à nos jours, l'histoire retracée dans cet ouvrage nous l'enseigne : derrière les haies, se déploient une fantaisie active et une variété de façons d'apréhender "l'usage de la nature". Aujourd'hui, plus que jamais, bousculant l'ordre institué, s'inventent d'autres modes d'intervention humaine. Une métaphysique par les mains pour une éthique renouvelée ?
Passer de l'immobilité à la plus rapide possible des mobilités : cette obsession humaine est immémoriale. De tous temps les humains ont cherché à se mouvoir le plus vite possible, à quitter le statut d'êtres immobiles, posés là quelque part à la surface du monde, pour conquérir celui d'êtres mouvants, en déplacement — un déplacement autant que faire se peut exceptionnel par sa vitesse. par la distance parcourue en un éclair, par la capacité à faire valoir l'espace contre le temps et le temps contre l'espace. Le dragster, dans cette entreprise anthropologique, est le vecteur par excellence approprié. Qu'il compte deux, trois ou quatre roues, cet engin mécanique né avec le XXe siècle est conçu pour l'accélération et pour elle seule. Le dragster, ce sont des prises de vitesse insensées, un parcours sur piste, en ligne droite, réduit au minimum (quelques centaines de mètres tout au plus) et, pour son pilote, des sensations à la fois brutales et complexes. Brutales, car le corps du dragstériste, lors du "run", peut encaisser en quelques secondes 7 G — sept fois la charge de son propre poids — ou plus encore. Complexes, car la compétition dragstérienne vise cet objectif aussi héroïque qu'absurde, annuler le temps écoulé en ne gardant que l'espace conquis.
Avons-nous (vraiment) bien lu Durkheim et bien saisi toute la radicalité de son geste fondateur de la discipline sociologique ? A lire Anne Rawls, et relire avec elle De la division du travail social, rien n'est moins sûr. Peut-être alors le temps est-il venu, cent ans après la mort de Durkheim, de faire revivre ce texte inaugural. Telle est l'invitation du présent ouvrage. Textes à l'appui. La contribution de la sociologue américaine peut être lue comme une nouvelle préface à l'édition originale de La division du travail social. A ce titre, Durkheim lui aussi et tout autant l'auteur du présent livre, notamment par la publication de sa longue introduction oubliée de 1893. Plus encore, tel un palimpseste, orage convoque tout un ensemble d'auteurs contemporains pour esquisser à l'ombre de l'histoire officielle, une histoire en quelque sorte clandestine de la sociologie, attentive à la créativité des pratiques sociales et à la morale propre aux interactions. Pour autant, cette invitation à découvrir un autre Durkheim, jamais lu (ou presque) - à relire cette Division du travail social revisited -, n'intéressera pas seulement les sociologues, mais aussi les philosophes. En effet, un autre texte s'enchâsse dans cette intrigue, la fameuse Théorie de la justice de John Rawls, le père de l'auteur. Car ce qui est avant tout en jeu dans cette relecture de l'ambition sociologique durkheimienne, c'est aussi et surtout sa dimension politique et toute sa pertinence aujourd'hui pour penser les formes et les conditions d'une société juste. Cette audacieuse lecture de l'oeuvre de Durkheim ne manquera pas de susciter des réactions contrastées tant elle bouscule bien des interprétations convenues de la sociologie durkheimienne. Voire de la sociologie tout court. Elle invitera par ailleurs les philosophes à nouer un dialogue renouvelé entre science sociale et philosophie morale et politique.
Le pluriel n'est pas ici une afféterie de style. Car Tristan Tzara, le fondateur de Dada à Zurich en 1916, n'est pas tout, n'est pas seul. La subversion poétique généralisée qu'il initie s'attaque résolument à toutes les disciplines de l'art institutionnalisé, refusant les compartimentages de l'ordre culturel établi. Les dadaïsmes, c'est l'offensive lancée en Suisse, en France, en Allemagne, dans les pays anglo-saxons et jusqu'au Japon même, sur tous les fronts pour repenser à neuf la poésie, le dessin, la peinture, la sculpture, l'architecture, la typographie, le collage, l'assemblage, la photographie, la cinématographie, le théâtre, la musique. Les dadaïsmes excèdent les années 1915-1923 auxquelles trop souvent on réduit Dada: du créationnisme à Fluxus en passant par le Nouveau Réalisme, la Beat Generation et les situationnistes, ils ont essaimé jusqu"à nos jours dans les revendications de certains des plus grands artistes contemporains, comme le montre cet ouvrage de référence à nouveau disponible en une édition revue et augmentée."
Qu'avaient vu, jusqu'en 1900, ceux dont les réflexions sur l'art demeurent pour nous révélatrices ou significatives, et dont nous supposons qu'ils parlent des mêmes oeuvres que nous [...] ? Deux ou trois grands musées, et les photos, gravures ou copies d'une faible partie des chefs-d'oeuvre de l'Europe. [...] Aujourd'hui, un étudiant dispose de la reproduction en couleurs de la plupart des oeuvres magistrales, découvre nombre de peintures secondaires, les arts archaïques, les sculptures indienne, chinoise, japonaise et précolombienne des hautes époques, une partie de l'art byzantin, les fresques romanes, les arts sauvages et populaires. [...] nous disposons de plus d'oeuvres significatives, pour suppléer aux défaillances de notre mémoire, que n'en pourrait contenir le plus grand musée. Car un Musée Imaginaire s'est ouvert, qui va pousser à l'extrême l'incomplète confrontation imposée par les vrais musées : répondant à l'appel de ceux-ci, les arts plastiques ont inventé leur imprimerie."
Créer le logo d'une entreprise ou le site Internet d'une association ne s'improvise pas... Destiné aux communicants et aux designers (confirmés ou débutants), ce guide pratique et méthodologique offre un panorama complet de la conception et de la réalisation d'une identité visuelle : - L'élaboration d'une stratégie de marque qui saura convaincre, inspirer et captiver le public ; - La mise en oeuvre des outils du design graphique : typographie, couleur, photographie, illustrations et mise en page ; - La publication multisupport : logos, cartes de visite, site web, réseaux sociaux et blogs, newsletters, prospectus... Des schémas didactiques permettent d'assimiler les connaissances essentielles en un clin d'oeil, tandis que de nombreux exemples commentés et études de cas sont autant de sources d'inspiration pour vos futurs projets.
Lors de son discours de Ouagadougou, le 28 novembre 2017, Emmanuel Macron a prôné une "restitution" des oeuvres d'art africaines conservées par les musées français. Le terme semble présupposer que les oeuvres sont détenues illégalement. Le rapport confié par la suite à Bénédicte Savoy et à Felwine Sarr (Restituer le patrimoine africain : Vers une nouvelle éthique relationnelle) va résolument dans ce sens : toutes les oeuvres doivent être "rendues" et il fixe pour cela un calendrier devant s'appliquer sans tarder. Si elles étaient suivies, les recommandations de ce rapport pourraient mettre la France, selon Emmanuel Pierrat, dans une situation intenable. Dans un texte documenté et combatif, ce grand connaisseur de l'art africain dresse un panorama complet de la question afin d'écarter les affirmations simplificatrices ou moralisatrices qui risquent d'entraver l'accès à la culture.