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HISTOIRE DE L'ANTISEMITISME. Tome 4, l'Europe suicidaire 1870-1933
Poliakov Léon
CALMANN-LEVY
27,95 €
Épuisé
EAN :9782702102121
Commentaires Comment interpréter le fait antisémite, ce phénomène aux conséquences si tragiques dans l'histoire occidentale ? Partant d'un constat simple - les quelques Juifs d'Extrême-Orient ne furent jamais inquiétés contrairement aux membres de la diaspora occidentale -, Léon Poliakof tente de résoudre cette question difficilement intelligible tout au long de ses trois volumes : L'Âge de la foi, L'Âge de la science et Histoire de l'antisémitisme : 1945-1953. Parce qu'il est lui-même convaincu des mérites de la raison pour comprendre l'histoire, il expose minutieusement les persécutions dont les Juifs firent l'objet, du Moyen Âge au XXe siècle, sous des régimes pourtant fort différents. Derrière l'ensemble hétéroclite mêlant antisémitisme théologique et antisémitisme racial, il finit par trouver le lien complexe unissant l'Espagne catholique, les écrits antisémites de Voltaire et la barbarie nazie. Éclairée par la parenté entre le judaïsme et ses religions filles, la passion antijuive se révèle malheureusement liée aux valeurs suprêmes de la société occidentale avant 1945. L'ampleur des connaissances mises en oeuvre pour cette étude dépassionnée en a fait un grand classique de la sociologie historique dès sa parution. --Stéphane Pares --Ce texte fait référence à l'édition Poche .
Léon Poliakov suit l'évolution des rapports judéo-chrétiens de l'Antiquité jusqu'à l'aube des Temps modernes. Evoquant d'abord la condition des Juifs dans l'Empire romain, il la compare à celle qui fut la leur au sein des civilisations païennes d'Extrême-Orient, en Chine et aux Indes. Il passe ensuite à l'Europe du Haut Moyen Age, où les Juifs bénéficiaient de nombreux privilèges. Les bonnes relations judéo-chrétiennes durèrent pendant de longs siècles et dépassèrent le cap des Croisades, malgré les massacres qui accompagnèrent celles-ci. Or, cent ans plus tard, la condition des Juifs s'est définitivement aggravée. Désormais, ils sont chassés de la plupart des pays d'Europe ; là où ils sont tolérés, ils vivent dans la réclusion totale des ghettos et se constituent en un peuple-classe particulier, caractérisé par un parler, des vêtements et un ensemble d'us et coutumes distincts. L'auteur indique les facteurs qui, d'après lui, contribuèrent à cet état de choses. On a dans ce livre, pour la première fois, une réunion de faits et un ensemble d'analyses qui sont à la base d'une connaissance objective de l'antisémitisme. Léon Poliakov est né le 25 novembre 1910 à Saint-Pétersbourg (Léningrad). Il vit en France depuis 1920. Il fit à la faculté de Paris des études de droit qui le conduisirent au journalisme et à des recherches historiques. En 1944, il participa à la création du Centre de documentation juive contemporaine. Il se consacra ensuite à une vaste Histoire de l'Antisémitisme : tome I : Du Christ aux Juifs de Cour ; tome II : De Mahomet aux Marranes ; tome III : De Voltaire à Wagner ; tome IV : l'Europe suicidaire. Léon Poliakov est docteur ès-lettres de la faculté de Paris et directeur honoraire de recherches au C. N. R. S.
Léon Poliakov, qui a consacré avec une exceptionnelle objectivité, son oeuvre à l'histoire de l'antisémitisme, aborde dans ce nouveau volume le vaste problème de la formation et de l'évolution du mythe aryen, une des sources les plus fallacieuses du racisme. Au lendemain de l'émancipation des Juifs en Europe occidentale au début du XIXe siècle, divers auteurs introduisirent une distinction entre une race "aryenne" prétendue d'origine indienne, douée de tous les dons, et une race sémite, de moindre valeur et originaire de la Judée. Cette notion, longtemps accueillie dans les milieux intellectuels commença à être révoquée en doute par ceux-ci à la fin du siècle précédent, alors même qu'elle se répandait dans les masses à la faveur de l'agitation antisémite. On sait quel prétexte cette discrimination fournit aux hécatombes pendant la seconde guerre mondiale. Il convient donc de savoir notamment dans quelles conditions exactes s'accréditèrent ces spéculations généalogiques ou anthropologiques, comment elles gagnèrent le monde savant puis les populations de l'Europe, dans le contexte de la montée des nationalismes ; pourquoi la théorie aryenne trouva en Allemagne un terrain d'élection. Telles sont les principales questions traitées dans ce livre d'un historien qui est aussi un philosophe et un moraliste.
Lors de l'été 1982, l'engagemement d'Israël au Liban et les crimes qui lui furent alors reprochés suscitèrent de violentes réactions au sein de l'opinion occidentale. Israël se vit accusé, par les mass-média, de génocide à l'égard du peuple palestinien et ses actes se trouvèrent comparés à ceux des nazis. Dans la presse des pays socialistes comme dans celle des pays arabes, ce genre d'assimilation est monnaie courante depuis la création de l'Etat d'Israël. En Occident, en revanche, comme le montre Léon Poliakov qui étudie surtout ici le cas de la France, une telle entreprise de désinformation a des racines plus profondes. Il fallut une longue et complexe évolution avant que les sympathies dont bénéficia le jeune Etat juif se reportent partiellement sur la cause palestinienne. Deux péiodes, pour l'auteur, jouent le rôle de charnière : 1967 et la guerre des Six jours, lorsque l'image du Juif persécuté fut remplacée parcelle du Juif vainqueur, voire du Juif dominateur, et mai 1968 qui vit une partie de la jeunesse s'enthousiasmer pour les luttes révolutionnaires du tiers monde, plaçant l'O. L. P. sur le même piédestal romantique que le vietnam. La puissance des propagandes soviétique et arabe, relayées de multiples façons à travers le monde entier, fit le reste pour compromettre Israël à l'échelle internationale, et en faire "le Juif des nations". A travers la violence de l'explosion anti-israélienne de l'été 1982, c'est, par le biais de désinformation, à un relâchement des censures qui entouraient l'antisémitisme depuis les persécutions hitlériennes que l'on a en fait assisté. Cet ouvrage de Léon Poliakov, qui se montre aussi brillant polémiste qu'analyste subtil, permet de prendre conscience, avec quelque recul, de ce que dissimulent les passions de l'été 1982.
Au coeur des paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux sur le réinvention de soi et le pouvoir malicieux de l'amour. Eddie, 35 ans, vit seule à Montmartre, dans un minuscule appartement où il lui faut grimper sur une chaise pour tenter d'admirer le dôme du Sacré Coeur Orpheline à seize ans, elle s'est construit une vie de détachement et d'invisibilité, pour tenir le malheur (et le bonheur) à distance. Un jour, un notaire au charmant profil d'aigle ébouriffé, lui annonce qu'elle est l'unique légataire d'un très vieil italien et l'héritière d'une ferme en ruines dans la région de Parme, en Emilie Romagne. Alors qu'elle n'y a jamais songé, Eddie ressent soudain l'envie de fuir Paris, sa vie monotone, de découvrir ses racines. Et coup de tête ou coup de poker pour séduire le charmant notaire, elle décide de s'envoler pour l'Italie. En partant à la découverte de ce mystérieux héritage et en plongeant dans cette merveilleuse région italienne, elle n'imagine pas combien le cours de son existence va se trouver chamboulé. Dans les paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux et réjouissant sur la réinvention d'une vie et la puissance de l'amour
De nature réservée, Julien Clerc doit pourtant ses débuts à son audace : à dix-sept ans, alors qu?il fait du camping en Corse, il se propose comme chanteur dans un groupe pour un concert au Bout du monde. Il n?a encore jamais chanté de sa vie. Trois ans plus tard, attablé à L?Écritoire, un café parisien place de la Sorbonne, il se lève et déclare à voix haute qu?il cherche un auteur. Un homme répond, c?est Étienne Roda-Gil.S?ensuit une carrière éblouissante, jalonnée de tubes : de La Cavalerie à La Jupe en laine en passant par Ce n?est rien, Ma préférence, Femmes je vous aime ou encore Mélissa?Personnage discret et jaloux de sa vie privée, Julien Clerc accepte pour la première fois de se livrer dans cette biographie écrite par Sophie Delassein. Ce mélodiste surdoué nous raconte les coulisses de son métier et aborde avec beaucoup de pudeur sa « double enfance », liée au divorce de ses parents, mais aussi sa vie sentimentale, ses idylles avec France Gall et Miou-Miou.UNE BIOGRAPHIE INTIMISTE QUI RETRACELE PARCOURS D?UN ARTISTE EXIGEANT. Notes Biographiques : Sophie Delassein est journaliste au service culture du Nouvel Observateur, en charge de la chanson française. Grâce à ses heures d?entretiens avec l?artiste, elle a glané de nombreuses anecdotes inédites, enrichies par de précieux témoignages (Carla Bruni, Jean-Loup Dabadie, Françoise Hardy, Bertrand de Labbey, Maxime Le Forestier, Luc Plamondon?).
LA SERIE NEW-YORKAISE INEDITE DE MARIE-BERNADETTE DUPUY Octobre 1886. Catherine et Guillaume Duquesne vont s'embarquer pour New York, avec leur fille Elisabeth, âgée de 6 ans. Ils quittent la France et leur petite maison de Charente pleins d'espoir, avides d'une nouvelle existence. Mais leur rêve de liberté va vite se transformer en cauchemar : Catherine meurt durant la traversée des suites d'un accouchement prématuré et Guillaume, une semaine après son arrivée en Amérique, est victime d'une agression qui le laisse pour mort. Leur enfant, la petite Elisabeth, est livrée à elle-même. Après une nuit d'errance dans Central Park, l'orpheline est renversée par la calèche des richissimes Woolworth. Ils la soignent et décident de l'adopter, faisant fi des avis de recherche lancés par le grand-père maternel d' Elisabeth. L'orpheline grandit choyée comme une princesse. Tout bascule le jour de son seizième anniversaire quand elle apprend la vérité sur son adoption. Se sentant trahie, la jeune fille quitte New York pour la France. Mais en arrivant au château familial, elle est loin de se douter du véritable visage de son grand-père maternel et encore moins de deviner quels terribles secrets renferme la demeure. Elisabeth parviendra-t-elle à démêler le vrai du faux et à connaître l'amour sincère des siens ?
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.