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Brève histoire de la photographie
Poivert Michel
HAZAN
31,40 €
Épuisé
EAN :9782754104357
Des temps de l'invention à nos jours, cet essai propose en douze chapitres une vision personnelle des grandes étapes qui ont conduit la photographie à s'imposer comme le modèle de l'image moderne. Privilégiant le ton d'une expérience de vie au sein des collections, de l'enseignement et de la recherche, l'auteur revendique la subjectivité d'une approche où les photographies produites dans les contextes les plus variés ne cessent d'interroger notre rapport à la réalité. En historien d'art qui a vu la photographie devenir depuis les années 1980 une part de l'art contemporain tout en maintenant son rang de média populaire au c?ur des réseaux sociaux, Michel Poivert propose de repérer les grands changements de valeurs que nous attribuons à la photographie (fiction ou réalité, vérité ou mensonge, intime ou publique, etc.). Dans son analyse tout à la fois thématique et chronologique, Michel Poivert, après s'être intéressé à la question des origines, et aux démarches exploratoires des premiers cercles d'amateurs, interroge la photographie du visage et les codes de la célébrité. Il montre les relations entre la personnalité d'un Nadar, qui concentre l'image sur la psychologie de son modèle, et celle du médecin Duchenne de Boulogne, qui cherche à établir une grammaire des expressions du visage en utilisant des modèles anonymes. Les sciences sont présentées comme un laboratoire de formes en interaction avec l'enseignement des beaux-arts. Mais dès le XIXe siècle, la photographie est aussi défendue au nom d'une véritable morale consacrant les seules valeurs de la prise de vue, du négatif et de la fidélité : une " pureté " qui condamne les pratiques hétérodoxes de la mise en scène et des manipulations des épreuves au moment du tirage. Pourtant, au tournant des XIXe et XXe siècles, les pictorialistes comme Robert Demachy en France déjouent cette morale et renient les valeurs du progrès de la technique en utilisant le flou et les effets plastiques. Rouvrant le dossier de l'avant-garde, cet ouvrage s'inscrit dès lors dans une dynamique qui privilégie les tensions autour du statut de la photographie. Avec Alfred Stieglitz et Paul Strand, le document et l'art ne cessent de se répondre pour fonder les principes d'une image capable de se mesurer aux contradictions du monde moderne. En ce sens, le surréalisme est au c?ur d'une approche anti-disciplinaire de la photographie où les figures d'André Breton ou Salvador Dalí commencent à détourner les photographies des magazines et journaux : le monde des images s'ouvre comme un territoire de jeu où règne l'esprit critique. La question des médias est alors posée frontalement à partir du photojournalisme. L'auteur insiste sur le rôle de reporters tel Gilles Caron, pour montrer le passage entre l'image de l'événement et la tentation subjective de l'auteur et interroge les valeurs humanistes de la profession. Enfin, Michel Poivert conclut son essai en définissant la photographie contemporaine comme le moment où art et photographie semblent lier leur destin. La richesse de propositions artistiques aussi différentes que celles des partisans de la mise en scène, comme Jeff Wall, ou des tenants du genre documentaire comme Allan Sekula, l'esthétisation de l'image de presse ou bien encore le retour en grâce de l'image expérimentale contredit ceux qui, à l'aube du numérique, prédisaient l'obsolescence de la photographie.
Résumé : Phénomène artistique majeur du tournant des XXe et XXIe siècles, la photographie contemporaine ne se limite pas à un courant de l'art contemporain. La photographie s'ouvre à la catégorie générale de l'image. Elle concerne les recherches expérimentales au temps du virtuel, les formes alternatives de l'information au temps des nouveaux médias, l'histoire du modernisme au moment de la remise en cause du statut de l'oeuvre d'art ; mais aussi la question du document ou bien à l'inverse celle de l'image mise en scène et enfin le courant d'une photographie recomposée après la rupture numérique. Cet essai, largement illustré, explore ce moment qui commence au seuil des années 1980 et se prolonge jusqu'à nous en réunissant des productions, certes différentes, mais toutes habitées par un même souci d'éthique. Comment voyons-nous, que regardons-nous, quel partage entre fiction et réalité ? Imposant la stabilité de ses formes réfléchies dans un monde aux messages brouillés, la photographie contemporaine est le nom d'une communauté de pratiques créatives qui place la photographie au coeur de la sensibilité de notre temps.
Résumé : Plus encore qu'un inventeur, Bayard fut un véritable précurseur. Au-delà d'une découverte majeure, le tirage d'une photographie positive directement sur papier, il fut sans doute le premier à voir les possibilités d'expression d'un médium dont on vantait surtout les avantages pratiques. Ses propres photos portent la marque d'une sensibilité très fine, qu'il s'agisse de portraits ou de paysages. Il fut aussi le premier à mettre en scène un personnage. Son "Autoportrait en noyé" dit d'habile façon son regret d'avoir été négligé par Arago qui lui préférait Daguerre.
Au travers de six études, l'ouvrage propose une approche des stratégies employées par le surréalisme pour rendre visible les notions essentielles de son esthétique, qui concilie renouvellement de l'inspiration poétique et nécessité de l'engagement politique à l'heure de la montée du fascisme.Alors que l'idéalisme des années 1920, guidée par la magie de l'automatisme psychique, peine à devenir une arme idéologique, la photographie fournit à l'entourage d'André Breton les moyens de faire de l'image mentale une réalité concrète. Pour y parvenir, les documents photographiques opèrent au coeur des usages surréalistes par le jeu des détournements qui donnent au surréalisme l'apparence prestigieuse d'une révolution scientifique. Loin d'un univers convenu de l'onirisme, les surréalistes utilisent la trivialité des documents pour s'inscrire dans l'histoire en marche. Si l'étrangeté est toujours au rendez-vous - à travers une vulgaire reproduction, un simple grossissement ou encore un instantané - elle est désormais au service de la puissance de l'esprit à transformer le monde. Breton, Dali, Brassaï, Man Ray et tant d'autres travaillent, au passage des années 1920-1930, à cette "illumination profane" que reconnaît alors en Allemagne Walter Benjamin, et qui traduit la conversion du surréalisme au politique.Cette approche anthropologique et esthétique du plus fameux courant artistique du XXème siècle montre le rôle déterminant de la photographie dans une conduite pragmatique de l'avant-garde.
Phénomène artistique majeur du tournant des XXe et XXIe siècles, la photographie contemporaine ne se limite pas à un courant de l'art contemporain. La photographie s'ouvre à la catégorie générale de l'image. Elle concerne les recherches expérimentales au temps du virtuel, les formes alternatives de l'information au temps des nouveaux médias, l'histoire du modernisme au moment de la remise en cause du statut de l'oeuvre d'art ; mais aussi la question du document ou bien à l'inverse celle de l'image mise en scène et enfin le courant d'une photographie recomposée après la rupture numérique. Alors que l'IA s'offre comme une alternative à la photographie, celle-ci se régénère en réaffirmant les vertus d'une culture analogique. Cet essai, largement illustré, explore ce moment qui commence au seuil des années 1980 et se prolonge jusqu'à nous en réunissant des productions, certes différentes, mais toutes habitées par un même souci d'éthique. Comment voyons-nous, que regardons-nous, quel partage entre fiction et réalité ? Imposant la stabilité de ses formes réfléchies dans un monde aux messages brouillés, la photographie contemporaine est le nom d'une communauté de pratiques créatives qui place la photographie au coeur de la sensibilité de notre temps.
Objet et sujet de tous les regards, le visage humain est omniprésent et toujours difficile à saisir : jamais nous ne pouvons être tout à fait certains qu'il se livre entièrement à nous. En partie en raison de cette ambivalence, il est devenu un objet d'étude au croisement de disciplines fort diverses, de la neurophysiologie à la philosophie du corps, de l'anthropologie culturelle à l'histoire des arts visuels. Il est ainsi analysé aussi bien comme enveloppe, surface, matériau, médium, théâtre des opérations, objet culturel, social, et politique, mais peut-être avant tout comme une prérogative de l'espèce humaine. Or toutes les interrogations qu'il suscite convergent vers une question à la fois très simple dans sa formulation et infiniment complexe dans les multiples réponses que l'on peut y apporter : qu'est-ce qu'un visage ? En choisissant une approche encyclopédique dans un ouvrage richement illustré, l'auteur favorise plusieurs types de lectures : une lecture méthodique, mais aussi des consultations ponctuelles et des découvertes aléatoires, afin de restituer un peu de ce que les recherches menées lors de cette enquête doivent au hasard des rencontres, des profils perdus et des singuliers face-à-face.
Ce guide fournit à tous - étudiant, amateur, curieux, érudit - des clés pour découvrir et comprendre l'impressionnisme. Comment regarder l'impressionnisme ? La question est plus complexe qu'il n'y paraît, tant notre familiarité est grande avec ce mouvement dont les oeuvres phares sont reproduites ad nauseam, du puzzle miniature à l'affiche 4 par 3. Peintres de l'instant, virtuoses du plein air, membres d'un mouvement sans manifeste émergeant aux marges du Salon officiel, traducteurs sensibles des loisirs, des plaisirs et des jours, artistes incompris, nombreuses sont les idées reçues qui méritent un examen minutieux. Il faut en effet affûter son regard et saisir les nuances qui cernent l'oeuvre déterminant de ces peintres, nés dans les années 1830-1840, qui se regroupèrent - mais pas tous - pour exposer collectivement entre 1874 et 1886, et dont les principaux représentants ont pour nom Monet, Cézanne, Pissarro, Degas, Caillebotte, etc. Face aux tableaux, il n'est pas toujours aisé de déterminer ce qu'en définitive, nous voyons... et ne voyons pas, ou plus. L'objectif du présent livre est de répondre à ce constat en donnant au lecteur - étudiant, amateur, curieux, érudit - des clés pour apprendre à voir, aiguiser son regard et améliorer sa compréhension des oeuvres. Qui sont les impressionnistes et comment ont-ils peint ? Quels objectifs ont-ils poursuivi ? Qu'ont-ils représenté, au moyen de quels dispositifs visuels et picturaux ? Pour qui ont-ils travaillé ? Combiner, grâce à cet ouvrage, des regards pluriels, concrets et complémentaires sur les oeuvres impressionnistes, c'est décrypter combien de décisions, de maîtrise technique et d'invention président à l'élaboration d'une oeuvre d'art - fût-elle guidée par la volonté de traduire l'instantanéité de la perception. C'est aussi s'approcher au plus près des oeuvres impressionnistes et de leur sens, en s'appuyant sur des exemples et une illustration richement commentée.
L'exposition Napoléon. La Maison de l'Empereur et le catalogue qui l'accompagne proposent au public de ressusciter l'esprit et les ambiances de la cour impériale, organisée autour de la personnalité de Napoléon 1er afin d'assurer la propagande de son régime. La "Maison de l'Empereur" fut une institution essentielle au régime napoléonien, responsable de la vie quotidienne de la famille impériale et de l'ancien général Bonaparte devenu l'empereur Napoléon. Cet ouvrage propose de faire revivre l'ambiance et de comprendre l'esprit de la cour de France au temps du Premier Empire. Une sélection d'oeuvres et d'objets d'art révèle le rôle de la Maison dans le façonnage d'une identité monarchique pour le nouvel empereur, sa famille et son entourage. La Maison de l'Empereur se composait de six départements, avec à leur tête un grand officier, haut dignitaire de l'Empire : grand aumônier, grand maître des cérémonies, grand maréchal du Palais, grand veneur, grand chambellan et grand écuyer étaient chacun associés à l'organisation de chaque moment du spectacle de la Cour. Plus de 250 oeuvres des beaux-arts et d'arts décoratifs dialoguent au service de l'idéologie et de la propagande officielle. L'exposition est organisée et mise en tournée par le Musée des beaux-arts de Montréal 3 février au 6 mai 2018 avec la participation du château de Fontainebleau et le soutien exceptionnel du Mobilier national, Paris. Après Montréal, elle sera présentée au Virginia Museum of Fine Arts de Richmond, au Nelson-Atkins Museum of Art de Kansas City, et terminera sa tournée au Musée national du château de Fontainebleau du 13 avril au 15 juillet 2019. Exposition 2018-2019 : organisée et mise en tournée par le Musée des beaux-arts de Montréal, Montréal, Canada (commissariat : Sylvain Cordier, conservateur des arts décoratifs anciens).
Second volume consacré à l'art du XXe siècle dans la collection des guides Hazan, cet ouvrage s'attache aux démarches artistiques des années 1950 à 2000. L'art contemporain y est d'abord exploré décennie après décennie à travers les tendances, les mouvements (expressionnisme abstrait, Action Painting, Color-Field Painting, Pop Art, art conceptuel, art cinétique, Land Art, Nouveau Réalisme, hyperréalisme, etc) et les techniques. Sont ensuite examinés les foyers artistiques, sous un angle géographique mais aussi dans un sens plus large (marché de l'art, foires, musées, internet). Pour plus de soixante artistes, chaque parcours est présenté par une notice biographique détaillée et une ou plusieurs reproductions d'oeuvres. Trois approches pour se retrouver dans le foisonnement de l'art contemporain. Voir aussi L'Art au XXe siècle, tome 1, Les avant-gardes.