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La région humaine - Des corps dans la ville. Lyon Septembre de la photographie
Poivert Michel ; Verneret Gilles
FILIGRANES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782350460796
Pour sa quatrième édition, Lyon Septembre de la photographie, s'intéresse aux relations qu'entretiennent les corps et la cité. Chaque occupant de l'espace public construit son attitude en fonction de l'architecture, des flux et des échanges qui caractérisent la ville. Styles vestimentaires, regards, postures... Tout concourt à la signification poétique et politique du corps. Cette chorégraphie ordinaire s'offre comme un répertoire de formes pour la modernité. Du 15 septembre au 4 novembre, une quarantaine de galeries et de centres d'art de l'agglomération lyonnaise accueille les photographies des quatre-vingt quatre artistes participant à Lyon Septembre de la photographie. La manifestation, divisée en deux parties, explore des thématiques telles que le corps urbanisé, ritualisé, chorégraphié, sacré, enfermé... Le premier corpus, La Région humaine, met l'accent sur le caractère théâtral et universel des corps acteurs de l'urbanité. Le second, Des Corps dans la ville, ouvre notre regard à une grande diversité de styles artistiques et d'approches thématiques. du flâneur à l'usager des villes ultra-contemporain, de la poésie des corps urbains à leurs aspects sociaux, politiques, philosophiques...
Qu'est-ce qu'une contre-culture à l'heure de l'image sur Internet ? Depuis une génération, des propositions en apparence éclectiques de photographes prennent le contre-pied des nouveaux standards de l'image. Beaucoup préfèrent photographier avec du matériel rudimentaire ou même se passer d'appareil, explorent le patrimoine des procédés, hybrident l'image et les objets, amplifient la photographie en installations ou bien encore associent photographie et artisanat textileEn se reconnectant au tangible, la photographie entre dans
Résumé : Plus encore qu'un inventeur, Bayard fut un véritable précurseur. Au-delà d'une découverte majeure, le tirage d'une photographie positive directement sur papier, il fut sans doute le premier à voir les possibilités d'expression d'un médium dont on vantait surtout les avantages pratiques. Ses propres photos portent la marque d'une sensibilité très fine, qu'il s'agisse de portraits ou de paysages. Il fut aussi le premier à mettre en scène un personnage. Son "Autoportrait en noyé" dit d'habile façon son regret d'avoir été négligé par Arago qui lui préférait Daguerre.
Résumé : Phénomène artistique majeur du tournant des XXe et XXIe siècles, la photographie contemporaine ne se limite pas à un courant de l'art contemporain. La photographie s'ouvre à la catégorie générale de l'image. Elle concerne les recherches expérimentales au temps du virtuel, les formes alternatives de l'information au temps des nouveaux médias, l'histoire du modernisme au moment de la remise en cause du statut de l'oeuvre d'art ; mais aussi la question du document ou bien à l'inverse celle de l'image mise en scène et enfin le courant d'une photographie recomposée après la rupture numérique. Cet essai, largement illustré, explore ce moment qui commence au seuil des années 1980 et se prolonge jusqu'à nous en réunissant des productions, certes différentes, mais toutes habitées par un même souci d'éthique. Comment voyons-nous, que regardons-nous, quel partage entre fiction et réalité ? Imposant la stabilité de ses formes réfléchies dans un monde aux messages brouillés, la photographie contemporaine est le nom d'une communauté de pratiques créatives qui place la photographie au coeur de la sensibilité de notre temps.
En ouvrant en juin 1983 un travail d'une année à Saint-Jean-Brévelay et dans les communes environnantes du Morbihan, le photographe Guy Hersant répondait en voisin lorientais d'alors, à une commande de la BPI du Centre Pompidou à Paris. A cette l'époque, la campagne bretonne bruisse sous le vent d'une modernité qui déferle depuis les années soixante en remembrement, en mécanisation, en stabulations libres et en salles de traite, en ensilage de maïs, en bâtiments d'élevages qui s'affranchissent de la vieille architecture des fermes, en décohabitation des jeunes agriculteurs d'avec les anciens, en coopératives, en Politique agricole commune de ce qui était encore la Communauté économique européenne. La mission photographique avait pour but de témoigner de ce grand virage de la Bretagne agricole dont le Groupe d'études en sociologie rurale du CNRS- organisme partenaire du projet avec la BPI - avait déjà observé les amorces dans la commune à partir justement de ces années soixante.
La série "La chute? met en scène les corps en apesanteur de danseurs de Hip Hop de Capoeira et de danse contemporaine. Une « chute de l'ange » des années 2000, toute en tension et en énergie, entre ciel et terre.Juste après la crise des banlieues de 2005, entre pesanteur et gravité, j?ai réalisé des photographies en suspension dans une architecture générique et populaire. J?aime qu?à l?ère de Photoshop, la photographie puisse encore surprendre et témoigner d?instants ayant réellement existé, sans trucages, ni manipulations explique Denis Darzacq.Dans des cités d?un Paris populaire et urbain, il créée des images baroques de corps en apesanteur, en lévitation. Propulsion. Perte de gravité. Energie. Poussée. Bascule des perspectives. Et UNE question: que fait-on de cette énergie? Que fait-on de ces corps qui veulent entrer dans le ?je? et qui risquent de s?écraser au sol si on les ignore, si on les laisse tomber.Il y a dix ans, en pleine guerre du Golfe, l?artiste s?est rendu en Algérie pour faire un reportage sur des danseurs algériens, dont il a tiré une pléthore de photos et de vidéos. Séduit par ces visions de jeunes en suspension dans l?espace, le photographe décide par la suite de se rendre dans les cités et de demander à des danseurs et des sportifs de sauter devant des fonds choisis."
La ZAD de Notre-Dame-des-Landes de?fraie la chronique depuis plusieurs anne?es et personne n'en a jusqu'alors re?ve?le? la ve?ritable nature. De 2014 a? 2019, Philippe Graton a parcouru la ZAD de l'inte?rieur, photographiant au moyen-format argentique cet univers et la vie quotidienne de cette socie?te? alternative. Cet engagement dans la dure?e nous donne aujourd'hui une oeuvre photographique exceptionnelle, une restitution unique et historique de cette expe?rience marginale dont l'inte?re?t n'a jamais e?te? aussi actuel. Ce livre de?voile plus de quatre-vingts photographies ine?dites, ainsi qu'une retranscription des notes de terrain de l'auteur, a? suivre comme une aventure.