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Paris, paradis des plaisirs
Poitevin Jean-Louis
DOURO
21,60 €
Épuisé
EAN :9782384063567
Paris, ville lumière ! Durant un été aux alentours de 2010, Paul Drouët, qui tente de faire face à un passé douloureux, trouve une échappatoire à sa mélancolie en s'abandonnant sans réserve à sa passion pour les femmes. Les vraies, celles dont la peau est douce, les seins charmeurs et les cuisses avenantes, mais aussi les autres, les déesses devenues images, celles que les peintres ont su, depuis toujours, rendre immortelles et désirables. Et à son autre passion, déambuler sans but à travers les rues, guettant ici un regard, espérant une rencontre, se laissant porter par ses souvenirs, peuplant ainsi la ville de ses fantasmes les plus intenses. Virgile des temps modernes, avec deux jeunes italiennes et quelques amis, il va leur faire découvrir un Paris secret. Leur préférence : se glisser la nuit dans certains musées, jardins ou appartements privés, et créer dans ces lieux mythiques, une manière d'être fidèle à ce leitmotiv du grand marquis : créer des " tableaux vivants " ! Et Paris, grâce à eux, redevient, pour un été, le Paradis des plaisirs. Et de ces nuits folles naîtra le désir d'abolir la maladie de la mort qui gouverne le monde, au moyen d'un projet fou inspiré par Machiavel et Boccace, celui d'inventer une " société de plaisir ".
Résumé : " Je marche, je regarde, j'entends, j'absorbe. Mon corps absorbe. Mon cerveau absorbe. Je laisse s'épanouir en moi ces milliers de fleurs urbaines et sauvages qui exp4sent à chaque endroit, néons en plein jour, écrans aux dimensions de cataracte déversant leurs millions de litres de pixels sur des passants apparemment indifférents... C'est à partir de cet instant que la ville commença de glisser, carte mentale incertaine, sur la carte de ce monde enfoui et que les lignes brisées de mes vies non vécues sont venues épouser de leurs tangentes inchoatives le dédale imprécis des rues de Séoul. " Un photographe de presse, habitué des zones de guerre, est invité à venir en Corée pour réaliser une série de photos de mode. Malgré lui, il va être entraîné dans une aventure qui le conduit à tenter de récupérer des oeuvres d'art volées. Mais c'est la ville, Séoul, qui le happe ...
Dans le Berlin du tournant du millénaire, Xanthe, une jeune femme libre et fantasque, invente des nuits particulières où les images gouvernent les corps. Elle décide d'organiser des soirées privées dont l'intégralité est retransmise en direct sur des écrans géants. Tout en se livrant à des jeux érotiques dans d'immenses bâtiments désaffectés, les convives peuvent donc, en une troublante mise en abyme, se perdre dans la contemplation de leur propre plaisir. Très vite, une faune interlope se presse à ces fêtes galantes post-modernes. Mais il y a aussi la réalité, celle du pouvoir et du ressentiment de quelques membres de la bonne société berlinoise, qui ne goûtent pas l'indépendance d'esprit de Xanthe. La jeune femme leur fera face et trouvera des amis singuliers qui lui permettront de retourner contre ces gens leur haine de la liberté, au moyen d'une vengeance exemplaire, cruelle, et implacable. Avec Les Nuits sans nom, Jean-Louis Poitevin passe au scalpel de sa plume ciselée nos fantasmes les plus inavouables. Un roman fascinant et une réflexion très contemporaine sur le pouvoir des images.
Résumé : Born in China in 1968 and living in France since 2001, Li Fang capture in her paintings the oscillations of the contemporary world. Although her work is figurative, her technique, which uses large flat areas of colour like blocks sculpted from pictorial matter, clearly forges a link with abstraction. This stylistic unity unfolds in a variety of series that reflect her life and our times : portraits of loved ones, scenes of swimming, anonymous urban crowds, resistance to Chinese censorship, the tragedy of migrants in the Mediterranean Sea... Despite being current or seemingly simple, her themes echo universal feelings : the loneliness of modern society, the choice of exile, the tenderness of childhood, the power of water or the vitality of bodies in nature. Whether light or profound, joyful or tragic, Li Fang's work is timeless and open-ended, and this first monograph reveals its full richness.
Plus longue sera ta vie donne voix à la mémoire politique, souvent non officielle, des gens ordinaires, patriotes convaincus néanmoins, sous le règne de Hassan II, en mettant au premier plan le récit de rapatriement du corps d'un immigré marocain, relaté par son frère resté au pays
Pourrait-on trouver des points communs entre un prêtre, qui s'est pris de passion pour un roman de Zola, un soldat amoureux pendant la guerre de 14-18, un cycliste malchanceux sur le bord d'une route, un photographe égaré à proximité des calanques de Piana, un jeune voyou planqué en compagnie de sa petite amie, un mangeur de nuit mégalomane, et même un piano qui se sent en exil sur un quai de gare ? Rien au premier abord ! Sauf qu'en creusant un peu, dans leur quotidien tous ces protagonistes rêvent d'autre chose. Et, finalement, leurs songes vont les amener à découvrir quelques goûts d'amour, banals, excessifs, ou délicieux selon les époques et les situations. Et même si, depuis la nuit des temps, ce sentiment a été cuisiné à toutes les sauces, dans les jeux de l'amour, il reste toujours enchaîné aux choses dites, et dans toutes les choses que l'on fait ou pas... Ainsi, dans ces nouvelles, chaque personnage va, à sa façon, approcher des rivages de l'Amour, en acteur bienveillant ou impitoyable, en simple spectateur, pour en extraire des saveurs douces, sucrées, voire aigres, acides et brûlantes. Et parfois, ils vont s'y perdre...
Nous étions aux alentours de 2350. La terre avait changé après la "catastrophe" , tout en restant la même. C'était la fin de l'ère technologique. Des sortes de mutants, pourtant encore humains, étaient apparus au sein d'une humanité régressive. Alexandre, herboriste solitaire, fuyant ses contemporains qui, comme lui, étaient les survivants de ce bouleversement, rencontra un jour l'inattendu sous la forme d'un enfant, un berger doté de capacités hors du commun ; rencontre qui allait brutalement changer son destin. Ce serait le début de la Légende. Le début de l'aventure. Avec quelques autres il sera entraîné vers le Pays des hommes aux yeux de Soleil, pour qui les lois de la Nature ne tiennent plus. Il partira vers une île où réside Soranil, la Reine qui a vaincu la Mort. Mais Alexandre ne sait pas encore quel rôle il aura à jouer avec une des habitantes de l'île, Joycha, sa compagne de toujours.
Le récit raconte comment quelques souvenirs ont modifié le déroulement d'une session de pratique de méditation bouddhiste effectuée au sein d'un groupe dans un temple. Je suis allé me placer le long du cercueil posé sur des tréteaux devant moi. De l'autre côté, vus de face, à trois mètres de là, la famille et quelques amis étaient présents. Il y avait aussi cette étendue des autres tombes tout autour. J'aurais préféré qu'il n'y en ait aucune, que l'on soit les premiers. Et puis voilà, c'est notre tour d'être ici, nous n'y pensons jamais, ou furtivement, et l'on finit par y être. J'ai perdu pied, je me suis retrouvé noyé dans un fatras d'émotions, j'ai bien senti que je n'allais pas pouvoir aligner trois mots. J'ai regardé vers le sol, je me suis dit : je ne suis pas habitué, c'est la première fois qu'elle meurt. J'ai posé une main sur le cercueil, puis aussitôt j'ai regardé les visages devant moi, espérant y trouver un appui. La veille, je m'étais entraîné à affronter cet instant, je m'étais imaginé parler avec aisance et fluidité en prononçant des mots simples et forts.