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Le temps des aveux
Poinas Jacques
MAREUIL EDITION
21,00 €
Épuisé
EAN :9782372544696
L'aveu ! Instant décisif où tout bascule. Même lorsqu'il n'est pas indispensable pour établir la culpabilité, il éclaire les zones d'ombre : les circonstances exactes, le mobile, la préméditation peut-être. Dans les couloirs de la Crim', lorsque " le suspect s'est allongé ", la nouvelle circule comme une victoire. C'est la soumission à la vérité, la fin d'un combat. Mais derrière la jubilation policière se cache un moment profondément humain, le suspect reconnaît sa défaite et entrevoit déjà l'univers qui l'attend, la longue peine, parfois la mort. Pour le policier, difficile de rester indifférent à cette prise de conscience, même face aux crimes les plus atroces. Le temps des aveux est aussi pour le commissaire Poinas, celui de relater les affaires manquées, le poids des échecs, les victimes sans justice, les familles laissées dans l'incertitude. Des histoires souvent terribles de la Crim', parfois étranges, à l'occasion burlesques, mais toujours humaines.
Résumé : HPI, ou comment trois petites lettres peuvent changer une vie ! Jeune trentenaire haute en couleurs, Zoé se sent parfois "trop" colorée, si l'on en croit les dire de son entourage, sans parler de ses dates Pinder et de l'administration de son école ! Et malgré l'envie de rentrer dans les cases pour y trouver une paix relative, rien n'y fait : aucun moule ne semble taillé à sa mesure... Difficile de paraître "normal" quand tout déborde. Détectée HPI, Zoé découvrira pourtant qu'on peut être hypersensible, passionnée, parfois ingérable... mais tellement heureuse, aussi. Une BD drôle et optimiste pour tous les HPI, zèbres, surdoués, surefficients, philo-cognitifs qui s'ignorent, ceux qui se découvrent, et pour tous ceux qui refusent de faire du haut-potentiel un synonyme de souffrance !
Les critiques de l'œuvre d'Hervé Guibert (1955-1991) ont beaucoup insisté sur le caractère d'autofiction de sa littérature. Ce terme à la mode a occulté l'autre versant de l'œuvre, l'importance de l'image, et tout particulièrement, de la photographie. En effet, Guibert, qui fut, entre autres, critique au journal Le Monde (1977-1985) et à L'Autre journal (1985-1986) est l'auteur d'une production tentaculaire et innovatrice : écrivain-théoricien, photographe, modèle, vidéaste, il a exploré toutes les limites entre la photographie et le texte. Les images du photographe, armé du petit Rollei offert par son père, ne sont plus de simples autoportraits venus illustrer un travail romanesque. Baignée de Thanatos et d'Eros, l'œuvre jumelle est avant tout un travail précoce : Vice ou Suzanne et Louise traitent de photographie sacrificielle, de visualisation de mort, d'obsessions de peau, de corps différents, de taxidermies sous fond de cinéma d'horreur. Guibert anticipait déjà l'oeuvre d'Andres Serrano, des franchissements de morgues et de tabous bourgeois. L'autre versant des photographies, Le seul visage, est un témoignage d'amour, où l'esthétique en noir et blanc d'un Kertész se mélange à des questions d'identité et de genre : balade intime à la Nan Goldin, teintée chez Hervé Guibert, d'une nouvelle définition de masculinité. Ayant choisi une critique très personnelle, ses textes photographiques échappent aux catégories classiques, préférant la fautographie, l'amateurisme et la magie de la photographie aux fossilisations des galeries d'art
Résumé : "Je suis descendu à Roma Termini, raconte Jean-Pierre Poinas, cette gare dont le nom sonne comme une limite. J'ai acheté un vélo, galopé sur les pavés, levé les yeux aux plafonds des basiliques. La tête m'a tourné, j'ai abandonné ma plume à un narrateur, des personnages sont apparus. J'avais franchi sans le savoir les frontières du récit de voyage". Ce livre commence par une pérégrination d'esthète dans la grande belleza de la ville baroque : viols et enlèvements, décapitations, ossuaires, l'érotisme et la mort sont partout, effrayants et délectables. Mais au détour d'un chapitre, le narrateur tombe en arrêt devant la Sainte-Cécile de Stefano Maderno : bouleversante de tendresse, la belle au marbre dormant est-elle morte, est-elle vivante, est-elle véritablement intacte depuis 1376 ans ? Pourquoi le cardinal Sfondrati a-t-il fait appel à un copiste, et non à un sculpteur pour la façonner ? Fini, l'insouciance du cyclotouriste, l'enquête commence : retour sur la Rome antique, via la mystérieuse bibliothèque Angelica. Chemin faisant, surgissent Monica, l'ambulancière du Métavers, Mario, le sosie de Léonard qui répare les vélos, "Stefano" , photographe raté, mandaté par un magazine catholique, et puis ce moine fantomatique qui finit sur un bûcher. A son tour, le lecteur épris d'humour et d'impertinence ne manquera pas de descendre à Roma Termini, en écoutant Women is loser de Janis Joplin. Et quand l'émotion l'aura rattrapé, il éprouvera la sainte impatience d'en savoir plus, pareille à celle que l'auteur a satisfaite en écrivant ce truculent Rome, la tête à l'envers.
Chaque journée est une vie entière quand on voyage un peu au hasard, mais ouvert au monde, fût-ce non loin des touristes qui fréquentent parfois les mêmes lieux. Cette alchimie de l'émerveillement est vouée au succès dans ce Myanmar qui reste - mais pour combien de temps -, l'un des pays les plus exotiques du monde. Bien loin des récits conventionnels de voyageurs, Dépêches du Myanmar est une promesse de désir ou de nostalgie, pour ceux qui n'ont pas encore - ou qui ont déjà -, découvert cette civilisation millénaire fascinante.
Cancès Claude ; Péchenard Frédéric ; Cellura Domin
Bien qu'à la retraite, ce grand flic "pur produit PP", n'a pas tout à fait coupé les ponts avec ses anciens collègues et participe chaque année au jury du Prix du Quai des Orfèvres. En 35 ans de carrière dans la PJ parisienne, Claude Cancès a tout connu : de l'Antigang à la Crim' en passant par la Brigade Mondaine avant de devenir le tout puissant patron du 36 Quai des Orfèvres. Dans ce livre, il ne se contente pas de raconter les affaires — nombreuses et retentissantes - qu'il a eu à traiter (François de Grossouvre, Jean de Broglie, le Baron Empain, les Irlandais de Vincennes, Thierry Paulin, Guy Georges, attentats de 1995, etc.) mais aussi celles qui ont marqué l'histoire de la police parisienne : la bande à Bonnot (qui a propulsé la PJ dans l'ère du XXe siècle), l'affaire Stavisky, l'affaire du Docteur Petiot. Cette réédition propose de nouveaux chapitres allant de 2015 à 2019 et couvrant notamment la période des attentats de 2015 à 2017.
L'histoire véridique de Daniel Tibi qui a passé à tort deux ans et demi dans une prison équatorienne. Daniel Tibi, qui faisait commerce de pierres précieuses, témoigne sur ses deux ans et demi passés dans une prison équatorienne. L'auteur relate son retour en Equateur et sa réhabilitation dans le pays de ses anciens geôliers.
A travers des témoignages, des documents et des photographies souvent inédits, grâce aussi à l'apport sans précédent du préfet Mancini, premier patron du RAID et co auteur du livre, l'ouvrage explore le quotidien de ces spécialistes de l'intervention mais aussi des psys, négociateurs, tireurs d'élite RAID. Derrière ces quatre lettres et des cagoules noires se cache l'unité d'élite de la police nationale, des hommes et des femmes prêts à accomplir les plus périlleuses missions, de la libération d'otages à la neutralisation de forcenés, de la surveillance en milieu hostile à la capture de terroristes et autres criminels en tous genres. "Servir sans faillir" est la devise de ce service hors du commun dont ce beau livre raconte l'histoire, de sa création en 1985 par la volonté de Pierre Joxe jusqu'à nos jours. A travers des témoignages, des documents et des photographies souvent inédits, grâce aussi à l'apport sans précédent du préfet Mancini, premier patron du RAID, l'ouvrage explore le quotidien de ces spécialistes de l'intervention mais aussi des psys, négociateurs, tireurs d'élite et experts en explosifs et fait partager au lecteur les moments forts traversés par l'unité tels la prise d'otages de la maternelle de Neuilly en 1993 ou encore l'assaut au magasin Hypercacher en 2015. Une histoire de souffrance, de sacrifice et d'engagement. Une histoire d'aujourd'hui.
Véronique Fauvergue et Catherine Salinas assistent toutes deux en direct sur leur écran de télévision à l'assaut mené conjointement par leur époux, le patron du RAID et le numéro 2 de la BRI, à l'Hyper Cacher, porte de Vincennes à Paris. Mariées à deux policiers d'élite, leur vie et celle de leurs enfants peuvent alors basculer à tout instant. Ce 9 janvier 2015, chaque minute qui s'écoule accroit leur tension : leur époux rentrera-t-il ce soir ? Comment parvenir à mener une vie d'épouse et de mère malgré les absences répétées de leur mari, les dangers qu'il affronte et le risque constant de le perdre ? Comment ont-elles vécu les attentats de 2015 qui ont ensanglanté la capitale, puis toute la France en 2016 ? Comment ont-elles protégé leurs enfants le soir du 13 novembre 2015, qui endeuilla notamment le Bataclan ? Depuis 30 ans, elles sont femme de policier d'élite, mais avant tout femme de policier. Véronique Fauvergue et Catherine Salinas ne se connaissent pas. Chacune à leur tour, elles se confient sur tous ces thèmes à Caroline de Juglart, journaliste à M6, avant de se rencontrer pour la première fois et de partager leurs expériences...