![LES DEUX MATIERES (ENNEADE II, 4, [12])](https://moliere.preprod.wimakeit.be/media/catalog/product/cache/210f2dbf184624aca30dcf750c7ccdf9/9/7/9782711611577_2.jpg)
LES DEUX MATIERES (ENNEADE II, 4, [12])
PLOTIN
VRIN
41,00 €
Épuisé
EAN :
9782711611577
| Date de parution | 03/05/2000 |
|---|---|
| Poids | 550g |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782711611577 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782711611577 |
|---|---|
| Titre | LES DEUX MATIERES (ENNEADE II, 4, [12]) |
| ISBN | 2711611574 |
| Auteur | PLOTIN |
| Editeur | VRIN |
| Largeur | 0 |
| Poids | 550 |
| Date de parution | 20000503 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Traités 30-37
PLOTINNé en Egypte au début du IIIe siècle de notre ère, Plotin s'installe à Rome en 246, en terre stoïcienne, pour y enseigner les principes d'une philosophie platonicienne et inaugurer la tradition qu'on dit aujourd'hui "néoplatonicienne". De 254 jusqu'à la veille de sa mort, en 270, Plotin rédige un ensemble de textes que son disciple Porphyre éditera vers l'année 300 en les distribuant en six "neuvaines" : les Ennéades. Dans ces traités, Plotin se propose de guider l'âme de son lecteur sur le chemin d'une ascèse qui doit la conduire vers son principe, "l'Intellect", et lui permettre alors de percevoir, pour s'y unir, le principe de toutes choses qu'est "l'Un". La présente collection regroupe, en 9 volumes, les 54 traités de Plotin, traduits et présentés dans l'ordre chronologique qui fut celui de leur rédaction. Ce volume contient les Traités 30 à 37 : 30. Sur la contemplation ; 31. Sur la beauté intelligible ; 32. Sur l'intellect et que les intelligibles ne sont pas hors de l'intellect, et sur le Bien ; 33. Contre les gnostiques ; 34. Sur les nombres ; 35. Comment se fait-il que les objets vus de loin paraissent petits ? ; 36. Si le bonheur s'accroît avec le temps ; 37. Sur le mélange total.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Traités 45-50
PLOTINNé en Égypte au début du IIIe siècle apr. J.-C., Plotin s'installe à Rome en 246, en terre stoïcienne, pour y enseigner les principes d'une philosophie platonicienne et y inaugurer la tradition qu'on dit aujourd'hui néoplatonicienne. De 254 jusqu'à la veille de sa mort, en 270, Plotin rédige un ensemble de textes que son disciple Porphyre éditera vers l'année 300 en les distribuant en six "neuvaines" les Ennéades. Dans ces traités, Plotin se propose de guider l'âme de son lecteur sur le chemin d'une ascèse qui doit la conduire vers son principe, l'intellect et lui permettre alors de percevoir, pour s'y unir, le principe de toutes choses qu'est "l'Un". La présente collection regroupera, en neuf volumes, les cinquante-quatre traités de Plotin. traduits et présentés dans l'ordre chronologique qui fut celui de leur rédaction.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,60 € -

Traités. Tome 2, 7-21
PLOTINNé en Egypte au début du IIIe siècle après J-C, Plotin s'installe à Rome en 246, en terre stoïcienne, pour y enseigner les principes d'une philosophie platonicienne et y inaugurer la tradition qu'on dit aujourd'hui néoplatonicienne. De 254 jusqu'à la veille de sa mort, en 270, Plotin rédige un ensemble de textes que son disciple Porphyre éditera vers l'année 300 en les distribuant en cinquante-quatre traités, regroupés en six neuvaines : les Ennéades. Dans ces traités, Plotin se propose de guider l'âme de son lecteur sur le chemin d'une ascèse qui doit la conduire vers son principe, l'Intellect et lui permettre alors de percevoir, pour s'y unir, le principe de toutes choses qu'est l'Un. La présente collection regroupera, en neuf volumes, les cinquante-quatre traités de Plotin, traduits et présentés dans l'ordre chronologique qui fut celui de leur rédaction.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 € -

Traités. Tome 6, 38-41 : 38, Comment la multiplicité des idées s'est établie et sur le Bien ; 39, Su
PLOTINLuc Brisson est directeur de recherches au CNRS, traducteur, entre autres, dans la GF, de plusieurs dialogues de Platon (Le Banquet, Apologie de Socrate, Phèdre, Les Lois...). Jean-François Pradeau est maître de conférences en philosophie ancienne à l'université Paris-X-Nanterre. Il a traduit, dans la GF, l'Alcibiade, le Philèbe, le Politique et Les Lois de Platon, ainsi que les Fragments d'Héraclite. Traductions sous la direction de Luc Brisson et Jean-François Pradeau. Ce volume est le sixième d'une série qui rassemblera l'ensemble des 54 traités rédigés par Plotin au IIIème siècle de notre ère. Plotin est le principal représentant de ce que l'on désigne sous le terme de "néo-platonisme". Philosophie de l'ascèse, du détachement de l'âme vis-à-vis du corps, le néo-platonisme va de pair avec une visée pédagogique : la pratique de la philosophie doit à terme conduire l'âme à communier avec le principe premier qui est "l'Un". Il comprend les traités 38 à 41. Soit : (VI 7) 38. Comment la multiplicité des idées s'est établie et sur le bien ; (VI 8) 39. Sur le volontaire ; (II 1) 40. Sur le monde ; (IV 6) 41. Sur la sensation et la mémoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,20 €
Du même éditeur
-
La philosophie de Saint Bonaventure
Gilson EtienneNombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.ÉPUISÉVOIR PRODUIT62,00 € -
Recherche sur l'origine de nos idées de la beauté et de la vertu
Hutcheson FrancisGénéralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 €



