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Saint Paul de la Croix, directeur spirituel. La correspondance avec soeur Colomba Gandolfi
Plet Philippe
NOUVELLE CITE
24,70 €
Épuisé
EAN :9782853135849
Dans cette trilogie consacrée à saint Paul de la croix (1694-1775), le premier volume dévoilait la dimension mystique du saint. Le second ouvrage décrivait ses activités de fondateur et d'apôtre. Enfin, ce troisième tome met en lumière son charisme de directeur spirituel. Paul de la croix, en effet, fut l'un des plus grands directeurs spirituels de son temps. La traduction française inédite de sa correspondance avec soeur Colomba Gandolfi, que Philippe Plet propose ici, permettra de mieux comprendre la profondeur de l'expérience de Paul de la croix, en même temps que ses fragilités humaines qui, loin de s'opposer à l'efficacité de son accompagnement, le rendirent plus intense encore. Et pour donner plus de clarté à cette correspondance de Paul de la croix avec sa dirigée très privilégiée, l'auteur la fait précéder d'une étude détaillée de la direction spirituelle telle que pratiquée par le chantre de la Passion du Christ. Il espère ainsi faire pénétrer ses lecteurs dans les arcanes de la direction spirituelle, en leur montrant de quelle manière, aujourd'hui encore, il faut la rechercher et la vivre.
Aimer l'Amour qui nous a aimés le premier" , c'est ce qui a habité le coeur de Paul de la Croix tout au long de sa vie. Adepte de l'oraison silencieuse, il n'en oublie pas moins la mission paroissiale et est considéré comme un des grands prédicateurs de son époque.
Sainte Gemma Galgani (1878-1903), bien que morte très jeune, à l'âge de 25 ans, est la plus grande représentante italienne du culte du Sacré-Coeur. L'irruption du surnaturel dans sa vie intensifia ses penchants naturels, au lieu de les anéantir. Elle pouvait voir Jésus, et continuer à vivre une vie "normale" . En Gemma, tout est "concentré" . Elle est à la fois enfant, femme, et sainte. La vie de Gemma nous offre d'abord un vivant tableau de "l'enfance spirituelle" : son ange gardien fut son éducateur ; il la choyait et la "grondait" , comme un grand frère plein de tendresse. Gemma fut aussi femme, et combien femme ! Une femme passionnée d'amour pour l'homme-Dieu Jésus. Ses nombreux dialogues nous la montrent séduite, conquise, puis offerte. Enfin, Gemma fut sainte, sachant remettre tout son être entre les mains de son créateur et sauveur. A 21 ans, elle reçoit la grâce des stigmates. II s'agit là d'une grande mission : mourir publiquement d'amour. Afin de l'accompagner dans cette mort d'amour, un religieux passioniste devient son directeur spirituel.
En 1720, à l'âge de 26 ans, Paul Danei a déjà bien "bourlingué" car son métier de marchand de tabac l'oblige à entreprendre des voyages dans le nord de l'Italie et jusqu'en France, ce qui lui permet de se forger une solide expérience humaine. Pourtant, la pansée de "l'absolu" ne le quitte pas. Elle le surprend jusque dans ses déplacements: ainsi, à l'occasion d'une de ses tournées, un sanctuaire isolé vient insuffler en son c?ur la beauté du désert. C'est alors qu'il décide de devenir ermite. Paul inaugure cette vie nouvelle par une retraite de 40 jours, au cours de laquelle il reçoit les grâces et les lumières qui lui permettront de devenir "Saint Paul de la Croix". De ces 40 jours dans le désert, il nous a laissé son journal: récit au quotidien de cette expérience unique. Grâce à ce texte précieux, il nous est donné d'assister de l'intérieur à la naissance d'une vocation et d'un charisme. Deux autres ouvrages complètent ce premier volume, nous dévoilant le prédicateur, le fondateur, l'apôtre et le directeur spirituel que fut tout à la fois Paul de la Croix. Avec une traduction renouvelée des textes originaux du saint italien et des commentaires sur sa vie et ses pensées, ce travail approfondi permet de découvrir ou mieux de connaître un grand nom de la spiritualité chrétienne, notamment son expérience de la passion et de la nuit spirituelle, jusqu'alors peu accessible au public francophone. Biographie: Religieux passioniste depuis 1992, le père Philippe Plet vit en ermite dans le diocèse de l'Aude, où il anime un sanctuaire marial. Prédicateur, directeur spirituel et écrivain, il est un spécialiste de la passion du Christ. Il a déjà publié deux ouvrages sur des saints passionistes: saint Paul de la croix et sainte Gemma Galgani, dans la collection "prier 15 jours" aux éditions Nouvelle Cité.
Avec ce second volume de la trilogie qu'il consacre à saint Paul de la croix (1694-1775), Philippe Plet nous introduit dans le mystère de la vocation extraordinaire de son fondateur, en nous faisant découvrir les oeuvres extérieures et tangibles de ce grand homme de Dieu qui fut prolifique fondateur, apôtre infatigable et prédicateur charismatique. Ainsi, l'auteur nous convie tour à tour à la visite guidée d'une retraite passioniste telle que conçue par Paul de la croix , à une promenade solitaire selon ses indications , puis à une méditation de la Passion du Christ, à la manière dont la vivait le saint. La dernière partie, qui retrace l'ensemble de la vie de Paul de la croix, met en relief ses activités de prédicateur populaire et de fondateur d'un nouvel ordre religieux. A travers les démarches de Paul, et les surprises de la providence divine, on mesure concrètement comment un homme reçoit une mission d'en haut, et comment, ensuite, les choses se mettent en place ici-bas, selon la volonté de Dieu.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.