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Les malheurs d'un enfant dyslexique
Plantier Gisèle
ALBIN MICHEL
19,05 €
Épuisé
EAN :9782226131522
Gisèle Plantier a été la première mère à oser dire ce que des milliers de parents taisaient: l'expérience douloureuse de la dyslexie, cette difficulté durable d'apprentissage de la lecture dont pâtit un enfant sur dix. Le drame de ces enfants intelligents, normalement scolarisés, est d'une part qu'ils souffrent d'un handicap qui ne se voit pas, et d'autre part que ce handicap est toujours mal connu en France des médecins scolaires, généralistes, pédiatres, mais également des enseignants et psychologues scolaires. A travers l'histoire de Gilles, son fils, elle montre, au-delà des effets les plus connus (confusion des lettres, inversion des syllabes), quels ravages la dyslexie cause sur l'équilibre affectif et le comportement d'un enfant. Son témoignage, écrit avec tout l'amour et la sensibilité d'une mère, est le récit au quotidien des échecs scolaires, des humiliations, des tensions familiales, mais aussi des cinq années de collaboration étroite avec le médecin phoniatre chargé de la rééducation de Gilles. Ce livre, qui n'a rien perdu de son actualité, a touché d'emblée parents désemparés, instituteurs, professeurs qui avouent poser désormais un regard nouveau sur ce qui représentait pour eux une énigme.
C'est au coeur du Bhoutan, dans un ermitage perdu, qu'Aryan, seul rescapé d'un terrible accident, est recueilli par Tenzin, le sage aux rochers d'or. Mais à 25 ans, à la surprise de tous, Aryan accepte de revenir en France pour faire valoir son héritage. Il rencontrera Fleur, une adolescente qui n'a plus la force de vivre depuis la disparition de son père, grand reporter au Pakistan, il retrouvera aussi son cousin , Edouard , qui le préférait mort. Du Bhoutan, au Pakistan, en passant par la France et l'Inde, Aryan mettra sa sagesse à l'épreuve de la folie des hommes.
L'enseignement technique japonais n'a guère retenu jusqu'ici l'attention des sociologues français étant donné qu'il ne joue pas comme en France un rôle décisif dans la formation professionnelle. Pourtant, comme en France, les politiques scolaires et les réformes pédagogiques développées au Japon dans ce secteur de l'enseignement visent explicitement à assurer aux élèves une formation professionnelle de qualité, adaptée aux exigences techniques du monde du travail. Il y a là un paradoxe que Joëlle Plantier s'efforce de résoudre en montrant que l'efficacité sociale d'un système d'enseignement technique ne se résume pas à cette fonction partielle de formation professionnelle mais qu'elle ne peut non plus s'accomplir sans elle dans les conditions sociales qui sont celles des sociétés capitalistes. A travers l'histoire sociale de l'enseignement technique japonais depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, Joëlle Plantier montre que les besoins économiques en qualifications techniques sont toujours surbordonnés aux enjeux politiques de la cohésion sociale qui exigent de l'école qu'elle réalise prioritairement l'adhésion de l'ensemble du corps social aux valeurs qui régissent le fonctionnement d'une société de classes, pour fonder sur le rapport de classes à ces valeurs la légitimité de la division sociale du travail. En situant ses analyses dans une perspective de comparaison avec la France, Joëlle Plantier présente une réflexion neuve et originale sur l'enseignement technique. Saisissant ensemble, dans leurs interactions dialectiques, les fonctions sociales homogénéisatrices et différenciatrices de l'école, l'auteur met en relief cette fonction politique majeure de l'école qu'est sa mission de cohésion sociale, et définit l'enseignement technique comme une modalité scolaire particulière d'accomplissement de cette mission.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin