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Technique et société au Japon. Histoire sociale de l'enseignement technique 1945-1985
Plantier Joëlle
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782738404589
L'enseignement technique japonais n'a guère retenu jusqu'ici l'attention des sociologues français étant donné qu'il ne joue pas comme en France un rôle décisif dans la formation professionnelle. Pourtant, comme en France, les politiques scolaires et les réformes pédagogiques développées au Japon dans ce secteur de l'enseignement visent explicitement à assurer aux élèves une formation professionnelle de qualité, adaptée aux exigences techniques du monde du travail. Il y a là un paradoxe que Joëlle Plantier s'efforce de résoudre en montrant que l'efficacité sociale d'un système d'enseignement technique ne se résume pas à cette fonction partielle de formation professionnelle mais qu'elle ne peut non plus s'accomplir sans elle dans les conditions sociales qui sont celles des sociétés capitalistes. A travers l'histoire sociale de l'enseignement technique japonais depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, Joëlle Plantier montre que les besoins économiques en qualifications techniques sont toujours surbordonnés aux enjeux politiques de la cohésion sociale qui exigent de l'école qu'elle réalise prioritairement l'adhésion de l'ensemble du corps social aux valeurs qui régissent le fonctionnement d'une société de classes, pour fonder sur le rapport de classes à ces valeurs la légitimité de la division sociale du travail. En situant ses analyses dans une perspective de comparaison avec la France, Joëlle Plantier présente une réflexion neuve et originale sur l'enseignement technique. Saisissant ensemble, dans leurs interactions dialectiques, les fonctions sociales homogénéisatrices et différenciatrices de l'école, l'auteur met en relief cette fonction politique majeure de l'école qu'est sa mission de cohésion sociale, et définit l'enseignement technique comme une modalité scolaire particulière d'accomplissement de cette mission.
Producteur de films et créateur de l'opéra filmé, l'auteur raconte son expérience avec beaucoup d'anecdotes. Aujourd'hui président d'Unifrance, Il retrace ses batailles pour la survie du cinéma français.
Qu'en est-il, aujourd'hui, de l'actualité de l'auteur de "L'évolution pédagogique en France" et de "L'éducation morale" ? Depuis les années 60, un regain de faveur pour Durkheim s'est manifesté, amenant de nouvelles lectures de son oeuvre, conjointement au renouveau de la sociologie de l'éducation. Chez les sociologues, l'approche des faits pédagogiques et des systèmes éducatifs paraît marquée — avec des variantes sensibles selon les auteurs — par l'inspiration durkheimienne. Dans les années 90, il est utile de faire retour à l'oeuvre de Durkheim pour en interroger la fécondité dans la sociologie contemporaine de l'éducation. Le livre — issu de journées d'étude — s'attache à l'analyse interne de cette oeuvre pour souligner la spécificité de sa sociologie de l'éducation, la manière dont elle a été accueillie dans les milieux scientifiques étrangers et, plus généralement, son actualité. Durkheim, sociologue de l'éducation apporte des éclairages nouveaux pour tous ceux qui s'intéressent à la pensée sociologique en matière d'éducation.
Gisèle Plantier a été la première mère à oser dire ce que des milliers de parents taisaient: l'expérience douloureuse de la dyslexie, cette difficulté durable d'apprentissage de la lecture dont pâtit un enfant sur dix. Le drame de ces enfants intelligents, normalement scolarisés, est d'une part qu'ils souffrent d'un handicap qui ne se voit pas, et d'autre part que ce handicap est toujours mal connu en France des médecins scolaires, généralistes, pédiatres, mais également des enseignants et psychologues scolaires. A travers l'histoire de Gilles, son fils, elle montre, au-delà des effets les plus connus (confusion des lettres, inversion des syllabes), quels ravages la dyslexie cause sur l'équilibre affectif et le comportement d'un enfant. Son témoignage, écrit avec tout l'amour et la sensibilité d'une mère, est le récit au quotidien des échecs scolaires, des humiliations, des tensions familiales, mais aussi des cinq années de collaboration étroite avec le médecin phoniatre chargé de la rééducation de Gilles. Ce livre, qui n'a rien perdu de son actualité, a touché d'emblée parents désemparés, instituteurs, professeurs qui avouent poser désormais un regard nouveau sur ce qui représentait pour eux une énigme.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.