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La Controverse de la noix de coco
Piot Alain
IMPLIQUES
12,00 €
Épuisé
EAN :9791042810221
Le sujet de cette petite comédie est inspiré d'un voyage de l'auteur au Venezuela avec son épouse en 1998. Plusieurs années plus tard (près de 30 ans ! ), il s'attèle à un exercice quotidien, fécond pour son cerveau : chaque matin, au réveil, il s'empresse de mettre par écrit une ou deux idées représentant les moments forts de son voyage. Une méthode pour ne pas vieillir... idiot ! De ce voyage, il lui est resté en mémoire ce fruit curieux et mystérieux, la noix de coco. Mais ses contacts avec les habitants lui ont fait toucher du doigt la réalité sociale de ce pays, passé d'une grande richesse à la pauvreté actuelle et il a essayé de traduire cette situation à travers une référence historique, la controverse de Valladolid organisée en 1550 par Charles Quint, qui avait pour but de définir officiellement la légitimité ou l'illégitimité de l'esclavage des peuples amérindiens. Certaines "disputatios" résonnent dans ce pays et cette zone caribéenne avec une réelle modernité !
Une semaine sous le cimetière vous invite à une plongée littéraire aussi élégante qu'audacieuse, où la mort se révèle sous un jour inattendu : non comme une fin, mais comme une étrange continuation de l'existence. A travers une prose subtile, mêlant humour fin et poésie, ce roman interroge nos certitudes avec une élégance rare. Et si le cimetière n'était qu'un seuil, et non une frontière ? Entre philosophie et fiction, Alain Piot déploie une réflexion envoûtante, où les destins s'entrecroisent sous terre, défiant le temps et les apparences. Inspiré par Jankélévitch, qui dit que le meilleur moyen d'exorciser la mort est d'écrire un livre sur le sujet, ce récit transforme l'angoisse en une oeuvre lumineuse, où l'écriture devient l'arme ultime pour apprivoiser l'inconnu. Alain Piot, né en 1941 en Charente, est un sociologue, théologien et Docteur en information-communication. Formé à l'EHESS et engagé aux côtés de son épouse, il a cofondé l'association Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir, dédiée à la lutte contre la dévalorisation des femmes, notamment handicapées. Auteur de plusieurs essais percutants, il y dénonce avec rigueur la "diabolisation" des femmes dans la société.
Comment conjuguer ces trois termes - femme, laïcité, handicap - sinon en les plongeant dans le bain de la liberté et de l'égalité? Nous allons parler des femmes. Ne pensons pas que les religions aient inventé la soumission de ces dernières aux "mâles", ce que nous appelons le patriarcat (domination du "Père"). Elles ne l'ont pas inventé, comme l'explique Françoise Héritier, mais elles l'ont légitimé et plus encore fixé dans l'absolu des Tables de leurs Lois. Plus simplement, ces "vérités" divinisées pénètrent les consciences, règlent les comportements, sanctionnent les déviances, récompensent les bonnes oeuvres, et sans que les sujets en gardent la conscience même, reproduisant de générations en générations la Vérité et la Volonté du ciel. Il est nécessaire d'étudier la genèse de nos représentations, de nos peurs, de nos émotions, de nos préférences, de nos illusions. Il faut repenser ce système symbolique qui enferme les femmes, les femmes handicapées doublement enfermées : penser ou re-penser l'impureté d'être femme, la mise à l'écart du sacré au sens non religieux du terme, la domination de la femme, le patriarcat, l'enfermement quelles que soient les clôtures, les murs, les prisons, les voiles...
Au commencement était la peur de la femme. Au terme (provisoire !) est toujours la peur de la femme. Entre les deux, il y a eu la fumée des bûchers. La femme qui donne la vie dans l'obscurité de son ventre, et qui côtoie la mort, se mua, à son corps défendant, en sorcière. Le christianisme a été le véhicule, souvent complaisant, de la peur et de la haine de la femme, sans en être l'initiateur. Il a par contre inventé sa diabolisation. Dès la fin du Moyen Age, les Inquisiteurs ont traqué l'hérésie par excellence, le crime de lèse-divinité, ils ont jugé, condamné, et exécuté la sorcière. Ou le Démon. Ou la Femme... Du 14e au 20e siècles, Alain Piot nous invite à un parcours-inventaire de ce qu'il appelle l'héritage, avec un séjour prolongé, de la Renaissance aux Lumières.
Ce deuxième tome tente de rappeler les principes fondamentaux du "savoir de l'Occident" , en ce qui concerne principalement le politique, l'économique, et la gestion de l'Etat moderne. Ce rappel apparaît indispensable à l'heure actuelle, afin de mieux assimiler ce savoir, de l'intégrer aux valeurs africaines pour le mettre au service du peuple.
Senta, étudiante bruxelloise, recherche les traces de la mère qu'elle n'a pas connue et qui est censée avoir disparu dans le bombardement d'une ville allemande à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Elle va rencontrer à Heidelberg celui qui généra une passion insensée chez sa mère Magda et qui fut capitaine dans les SS. Trois journées passées auprès de Hasso, devenu un photographe sans ambition dans l'Allemagne nouvelle des années soixante, vont singulièrement bouleverser la vie de la jeune femme.
Résumé : Il est rare de trouver un récit sur Haïti qui remonte à l'Afrique de l'ouest du XVIIIe siècle. Et ce qui correspond à la tragédie d'Haïti, convient tout aussi bien à tant d'autres contrées où l'Histoire semble avoir oublié le bonheur de ses enfants. Pour composer ce récit, l'auteure a puisé ses sources chez les plus éminents ou les plus humbles acteurs de la vie Haïtienne, aujourd'hui comme hier, avec une plume qu'elle trempe dans une subtile poésie.
Joan-Francesc Castex-Ey nous propose ici un regard inédit sur la politique récente du Gouvernement autonome de Catalogne en direction du département des Pyrénées - Orientales. En tant que témoin privilégié de cette action institutionnelle de par son parcours professionnel, il nous livre dans cet essai le fruit de ses réflexions, nourries du recul historique.