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Les comités de surveillance. D'une création citoyenne à une institution révolutionnaire
Pingué Danièle ; Rothiot Jean-Paul
CTHS EDITION
19,00 €
Épuisé
EAN :9782908327847
Considérés le plus souvent comme de simples organes de police politique, les comités de surveillance institués par la loi du 21 mars 1793 et supprimés en partie dès la fin de l'an II ont longtemps fait figure de parents pauvres dans l'historiographie de la Révolution. Ils bénéficient aujourd'hui d'un renouveau de la recherche qui s'intéresse en particulier aux acteurs, hommes et femmes, aux formes de politisation, aux résistances, dans le cadre d'une Révolution " vue d'en bas ". Le présent ouvrage rend compte du premier bilan d'étape d'une enquête collective sur les comités, dressé lors de la rencontre tenue à Besançon les 13 et 14 janvier 2011 à l'initiative de la Société des études robespierristes, avec le soutien de l'Institut universitaire de formation des maîtres et du Laboratoire de sciences historiques de l'université de Franche-Comté. Les quinze communications proposent des approfondissements relatifs aux sources et à la méthodologie, des synthèses thématiques, des études de cas régionales et un exemple pris hors de France. Au-delà de caractéristiques communes à tous les comités - dont elles soulignent notamment le rôle dans le processus de politisation des citoyens - elles font apparaître une grande diversité régionale et montrent l'intérêt d'un élargissement international de l'étude.
De la société japonaise d'aujourd'hui, que peut nous donner à entendre la mort volontaire, quand on la saisit comme symptôme, dans la rumeur des statistiques ? Mais rien n'existe qu'à être devenu : l'enquête sociologique trace la ligne de départ d'une généalogie. D'un siècle à l'autre, il s'agit alors de parcourir ce pays dont parle Nietzsche, «l'énorme, le lointain et le si mystérieux pays de la morale - de la morale qui a vraiment existé et qui a été véritablement vécue», en explorant sur documents les pratiques diversifiées de la mort volontaire au Japon : comme apothéose de la carrière du guerrier, comme horizon du détachement bouddhique, comme clef de voûte du système féodal, comme épreuve à la mesure de l'amour, comme exaltation sacrificielle, comme conclusion du désespoir et du déracinement. Chaque fois, le choix de la mort volontaire éclaire le milieu humain d'où lui vient son sens, et de proche en proche c'est tout le passé japonais qui se trahit dans ses contradictions, dans ses égarements et dans ses déchirements.
La présente anthologie vous invite à voyager dans l'histoire littéraire - et amoureuse - du XIVe au XXIe siècle grâce à une sélection de cent cinquante poèmes de langue française. Bonheur, souffrance, jalousie, folie, inconstance, joie, deuil, espoir : Amour et Poésie dialoguent sur tous les tons.
Résumé : Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.