
Introduction générale
Bianchi Serge ; Bernet Jacques ; Pingué Danièle
CTHS EDITION
7,00 €
Épuisé
EAN :
9782735506880
| Nombre de pages | 30 |
|---|---|
| Date de parution | 24/04/2009 |
| Poids | 82g |
| Largeur | 160mm |
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| EAN | 9782735506880 |
|---|---|
| Titre | Introduction générale |
| Auteur | Bianchi Serge ; Bernet Jacques ; Pingué Danièle |
| Editeur | CTHS EDITION |
| Largeur | 160 |
| Poids | 82 |
| Date de parution | 20090424 |
| Nombre de pages | 30,00 € |
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La Révolution et la Première République au village. Pouvoirs,votes et politisation dans les campagne
Bianchi SergeEn 1789, 240 paroisses du sud du Bassin parisien entrent en Révolution, des doléances à la Grande Peur. Quels bouleversements pour ces villages et ces bourgs de Beauce, Brie, Gâtinais, Hurepoix et de la proche banlieue de Paris! Des pouvoirs locaux et un personnel politique se forment, dans l'expérience d'une autonomie éconquise. Les maires, les officiers de la garde nationale, les juges de paix sont directement élus par les citoyens! Si les communautés rurales continuent à lutter pour les subsistances ou les biens communaux, elles dialoguent en permanence avec les nouvelles autorités constituées des districts et du département: Corbeil, Dourdan, Etampes, Bourg-la-Reine et Versailles. Les "affaires" du meurtre du maire d'Etampes, Simonneau, ou de la double municipalité de Ris révèlent les avancées et les contradictions de cette "démocratie en marche", des relations étroites entre ville et campagnes, histoire locale et histoire parlementaire. Après la chute de la monarchie s'amorce un processus intense mais brutal de républicanisation, d'acculturation politique. Les cadres de l'ancienne sociabilité sont relayés ou remplacés par de nouveaux réseaux et médiateurs politiques: sociétés populaires, comités de surveillance, missionnaires et agents de la Convention, instituteurs républicains. Les "pays" et les communes réagissent à leur rythme propre aux multiples sollicitations du Salut public. Les uns favorisent des comportements politiques extrêmes: laïcisation, déchristianisation, prénoms révolutionnaires, fêtes civiques, égalitarisme "sans-culotte", mobilisation militaire. D'autres connaissent des résistances sourdes ou déclarées: défense des prêtres et du dimanche, refus des réquisitions militaires et économiques. Les tensions politiques s'accentuent sous le Directoire, où la politisation des chefs-lieux urbains contraste avec "l'apathie" "de campagnes désormais marginalisées en termes de pouvoir ou d'éducation politique. Des archives et des cartes inédites éclairent cette première expérimentation d'un régime républicain en milieu rural, qui laissera des traces durables pendant la seconde République Biographie de l'auteur Ancien élève de l'Ecole normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé d'histoire et Docteur d'Etat, Serge Bianchi est professeur à l'université de Rennes 2. Auteur de La révolution culturelle de l'an II, il mène des recherches sur la culture et les pratiques politiques liées à l'influence de la Révolution française en milieu rural. Créateur et animateur d'un Comité de recherches historiques dans le département de l'Essonne, il tente d'associer l'histoire locale à des chantiers neufs de l'historiographie de la décennie révolutionnaire: pouvoirs, élections, sociabilité politique."ÉPUISÉVOIR PRODUIT60,00 € -

Marat. "L'ami du peuple"
Bianchi SergeDétesté par les uns, adulé par les autres, Jean-Paul Marat est le plus controversé et le plus méconnu des grands acteurs de la Révolution française. Médecin et penseur au temps des Lumières, il subit l'hostilité ou l'indifférence de Voltaire et de Condorcet. Journaliste engagé, Marat illustre l'explosion de la presse d'opinion, le quatrième pouvoir, à travers son quotidien, l'Ami du Peuple, au fil de 685 numéros souvent censurés et publiés dans la clandestinité. Elu à la Convention, accusé d'aspirer à la dictature, associé à Danton et Robespierre, il est acquitté triomphalement par le Tribunal révolutionnaire, avant d'être assassiné, le 13 juillet 1793, par Charlotte Corday. Après sa mort, sublimée par le tableau de David, commence pour Marat une existence posthume, non moins agitée que la première. Héros d'un culte inouï rendu au " martyr de la Liberté " pendant la Terreur, il devient ensuite un anti-héros absolu, victime d'une " dépanthéonisation " spectaculaire. Dès lors, des mythes tenaces, des légendes inconciliables ? dorée ou " maratiste ", d'un côté, noire ou " anti-maratiste ", de l'autre ? s'affrontent et brouillent notre compréhension du personnage. Recentrant les analyses sur les documents et les archives, donnant la parole au principal intéressé, Serge Bianchi se propose de réduire, voire d'abolir, le fossé creusé entre ces mémoires si contrastées et la biographie de celui qui se voulut " l'Ami du Peuple ".ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Des révoltes aux révolutions. Europe, Russie, Amérique (1770-1802) Essai d'interprétation
Bianchi SergeEn 1773, la révolte de Pougatchev aux marges de l'Oural et la " partie de thé " de Boston inaugurent une " ère des révolutions " qui touche de nombreux états européens, ainsi que leurs colonies américaines et atlantiques. En 1802, la paix d'Amiens permet une trêve dans un continent en guerre depuis une décennie ainsi qu'une stabilisation des processus révolutionnaires ou indépendantistes. Entre ces deux dates (le temps d'une génération) des révoltes séculaires se transforment parfois en " révolutions ", inscrites dans des espaces et des contextes particuliers : révolution américaine, genevoise, batave ; domingoise (Saint-Domingue), rhénane, belge, polonaise, française, italiennes. Quels fils, quelles influences relient ces événements si complexes ? Quelle est la part de la résistance au despotisme éclairé, de la percée des Lumières et du droit naturel de la " république des lettres " européenne dans l'éclatement des révoltes ? Quelles sont les influences respectives des révolutions américaine et française dans la construction d'un nouvel espace politique, civique et l'émergence des identités nationales ? Une réflexion comparative sur les révolutions (causes, acteurs, pratiques, acquis) est possible, en particulier autour des déclarations des droits et des constitutions, des contours de la démocratie (votes, opinions publiques). Elles s'imposent quant aux décalages entre les grands principes (libéralisme, égalitarisme) et la condition faite aux catégories marginalisées : étrangers, femmes, esclaves, indigents, autochtones dans les colonies. Les droits des hommes et les droits des peuples entrent en contradiction avec des structures diplomatiques et militaires, de la " paix au monde " (1790) à la guerre qui " nourrit la guerre ", sous le Directoire. Cet essai rapproche des historiographies nationales longtemps concurrentes ou indifférentes les unes aux autres, comme celles des exceptions américaine et française. De l'immense écho de l'année 1789 à l'occupation d'une partie de l'Europe par la Grande Nation, à l'expérience directoriale et au rétablissement de l'esclavage par le Consulat, la Révolution française a soulevé des jugements passionnés et contradictoires, surtout dans un monde anglo-saxon confronté à une culture politique révolutionnaire différente. Les progrès des recherches historiques dans les pays concernés permettent désormais. des analyses dépassionnées.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -

La Garde nationale entre nation et peuple en armes. Mythes et réalités, 1789-1871
Bianchi Serge ; Dupuy RogerLa Garde nationale surgie pendant l'été 1789, s'est développée dans l'ensemble du territoire français, jusqu'à l'apothéose de la Fédération nationale du 14 juillet 1790, triomphe de 3 millions de citoyens en armes. Ce moment est resté dans notre imaginaire collectif comme le symbole éclatant d'une Nation se donnant à elle-même le spectacle de sa force, en un élan unanime. L'image mythique de cette communion a perduré, associant mécaniquement Garde nationale et Révolution, favorisant une sorte d'amnésie historiographique que le Bicentenaire n'a pas combattue. Les chercheurs réunis à Rennes ont tenté d'inscrire la Garde nationale dans la durée de l'institution (de la milice urbaine à 1789-1871), dans l'espace national, en posant des questions toujours en suspens : force de l'ordre ou de contestation ?, garde " bourgeoise " ou force " démocratique " ?, organisation locale ou nationale ?, réserve militaire ou expression armée de la citoyenneté ?, tremplin politique ou marqueur social ? Le mythe a longtemps fasciné les historiens. Au fil des journées révolutionnaires, la prise d'armes, l'insurrection sont devenues, plus que l'exercice du droit de vote (même universel) l'expression suprême de la volonté du peuple. Après le désarmement des faubourgs en prairial an III (mai 1795), la Garde nationale n'est pourtant plus que l'expression de l'ordre bourgeois défendant la propriété et un semblant de régime représentatif, comme dans les journées de juin 1848 (aux côtés de la police et de l'armée). A chaque révolution resurgit cependant l'image de la nation en armes dans sa résistance à l'oppression. C'est dans le choc des représentations face à la pesanteur des réalités sociales, dans la confrontation entre les illusions de la mémoire collective et le poids des dépôts d'archives que l'historien s'efforce de reconstituer cette histoire de la Garde nationale, au croisement de la violence institutionnelle et de la légitimité de l'armement d'un peuple à la conquête de ses droits.ÉPUISÉVOIR PRODUIT34,00 €
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