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La mort volontaire au Japon
Pinguet Maurice
GALLIMARD
14,50 €
Épuisé
EAN :9782070723683
De la société japonaise d'aujourd'hui, que peut nous donner à entendre la mort volontaire, quand on la saisit comme symptôme, dans la rumeur des statistiques ? Mais rien n'existe qu'à être devenu : l'enquête sociologique trace la ligne de départ d'une généalogie. D'un siècle à l'autre, il s'agit alors de parcourir ce pays dont parle Nietzsche, «l'énorme, le lointain et le si mystérieux pays de la morale - de la morale qui a vraiment existé et qui a été véritablement vécue», en explorant sur documents les pratiques diversifiées de la mort volontaire au Japon : comme apothéose de la carrière du guerrier, comme horizon du détachement bouddhique, comme clef de voûte du système féodal, comme épreuve à la mesure de l'amour, comme exaltation sacrificielle, comme conclusion du désespoir et du déracinement. Chaque fois, le choix de la mort volontaire éclaire le milieu humain d'où lui vient son sens, et de proche en proche c'est tout le passé japonais qui se trahit dans ses contradictions, dans ses égarements et dans ses déchirements.
Amour, espoir et liberté : par son engagement littéraire et politique, Paul ELUARD (1895-1952) s'est imposé comme l'une des grandes voix du XXe siècle. Ami de Breton et de Picasso, il a publié plus de quarante recueils poétiques, dont plusieurs témoignent de son dialogue constant avec d'autres arts. Si l'on retient souvent de lui les vers évoquant la figure de l'aimée, derrière laquelle se dessinent Gala, Nusch et Dominique, les écrits de cet éminent représentant du dadaïsme et du surréalisme dépassent largement ces étiquettes, car il a su trouver sa propre voie et son propre style. Rebelle face à toutes les oppressions et capable de retrouver sa confiance en l'avenir malgré les épreuves qu'il a subies, Eluard a été un ardent défenseur des beautés de la langue. Cette anthologie propose un choix subjectif de cent poèmes et se veut l'occasion de (re)découvrir une uvre d'une infinie richesse et d'une force toujours vive.
Les quatre-vingts thèmes latins présentés dans ce volume, qui n'est autre que la réédition revue et augmentée de l'ouvrage d'Henri Petitmangin paru en 1928, constituent un outil précieux pour celles et ceux qui pratiquent l'art rigoureux de la traduction du français en latin et qui cherchent à se perfectionner. Accompagnés d'un ensemble de remarques préliminaires, les textes français, de sujets et de styles variés, vont du XIVe au XXe siècle. Ils sont assortis, de même que leur traduction latine, de nombreuses notes qui soulignent les points importants, donnent des idées de traduction ou renvoient aux paragraphes de la grammaire latine du même Petitmangin. Les étudiants et les étudiantes de licence, de master et de classes préparatoires (Ecole normale supérieure de Paris et Ecole nationale des chartes) trouveront dans cet ouvrage une aide particulièrement utile pour se former grâce aux conseils méthodologiques et pour s'entraîner grâce aux textes. Même les personnes qui préparent l'agrégation de Lettres classiques ou de Grammaire pourront en faire leur miel. La présente réédition, réunissant sujets et corrigés, est le fruit du travail commun d'une jeune équipe comprenant une vingtaine de membres, qui ont remis ces thèmes à jour en les confrontant et en les conformant aux normes actuelles. L'exigence du thème ne doit néanmoins pas occulter l'aspect plaisant de cet exercice qui permet d'acquérir de solides connaissances en grammaire et d'améliorer ses compétences en traduction. Viuat lingua Latina !
La bénédiction suprêmeLa vérité biblique "Dieu avec nous" est clairement exposée, sans voiler ou cacher ses conditions et ce qui pourrait y faire obstacle. Equilibre, vérité et subtilité se retrouvent dans ce jalon , d'autant plus touchant de par son appendice.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.