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Sanglante randonnée
Pigoreau Olivier
KONFIDENT
24,00 €
Épuisé
EAN :9782956983743
L'une des formations militaires allemandes les plus brutales de toutes celles qui furent employées en France dans la lutte contre la Résistance était composée de volontaires français. Opérant en civil, en uniforme ou dans la tenue de leurs adversaires, les soldats de la 8e compagnie du 3e régiment de la division "Brandebourg" se rendront responsables de plusieurs centaines d'assassinats, notamment dans le Sud-Ouest, en Provence et en Alsace. Repliés en Allemagne, ils rejoindront les formations de chasse du SS Otto Skorzeny, le chef des commandos de Hitler, menant des missions derrière les lignes ennemies avant d'être versés dans le Werwolf, ce mouvement de résistance voulu par les nazis les plus fanatiques. Certains tomberont sous les balles des pelotons d'exécution de l'épuration. D'autres partiront se battre en Indochine. C'est l'histoire de ces hommes que retrace cet ouvrage. Un road movie sauvage dans la France des années noires et l'Allemagne de 1945.
Pigoreau Olivier ; Berlière Jean-Marc ; Slocombe R
Résumé : Jean-Marie Balestre fut sans doute le seul Français à porter l'uniforme des Waffen-SS et à se voir attribuer la carte de déporté interné de la Résistance. Déroutante jeunesse que celle de cet homme passé, quasiment du jour au lendemain, de la gauche "antiraciste" au socialisme hitlérien, engagé jusqu'au point le plus ultime de la collaboration, pour finir la guerre derrière les barbelés d'un camp de concentration. Qui fut au juste, entre 1940 et 1945, celui qui, avec son ami Robert Hersant, allait bâtir le plus grand groupe de presse français et, seul, régner pendant près de 15 ans sur le sport automobile mondial ? Ce livre rouvre un dossier qui, des décennies après la guerre, défraya la chronique, donna lieu à un retentissant procès et causa quelque embarras à un très haut niveau de l'Etat. Au-delà du cas Balestre, sont ici mises en lumière les ambiguïtés d'une époque propice à toutes les aventures et à tous les retournements, dans un Paris sous la botte allemande où, entre collabos patentés et résistants authentiques, évoluèrent d'insaisissables aventuriers. Si dans la longue nuit de l'Occupation, tous les chats, évidemment, ne furent pas gris, le pelage de certains matous, assurément, prête à confusion.
Olivier Pigoreau auteur de Nom de code Atlas (Nouveau Monde éditions, 2011) et coauteur de Bad Reichenhall (Grancher, 2010), offre un regard nouveau sur la répression allemande en France, évoquée en suivant au jour le jour l'un de ses acteurs.
L'un des plus grands espions de la Seconde Guerre mondiale était français. Son nom : Edmond Latham, héros de 14-18 envoyé en mission en Afrique du Nord pour le compte des services secrets allemands et du PPF de Doriot. Changeant de camp, il n'allait pas tarder pas à livrer son réseau "Atlas" au contre-espionnage français. Pendant deux ans, jusqu'en mai 1945, Latham transmettra de fausses informations à la Wehrmacht, apportant ainsi une contribution majeure à l'oeuvre d'intoxication qui permettra la libération de l'Europe occidentale. Les débarquements en Sicile, en Corse et en Provence, les combats dans l'est de la France, le passage du Rhin ou l'offensive des Ardennes : Latham sera sur tous les fronts. Le petit jeu durera jusqu'au 2 mai 1945, alors que les hommes du PPF réfugiés sur l'autre rive du Rhin tentent de disparaître dans les montagnes du Sud-Tyrol. Au-delà de l'opération Atlas, c'est toute l'action souterraine du PPF et des autres formations collaborationnistes qui est mise en lumière, leurs opérations clandestines en Afrique du Nord avec l'Abwehr et les SS, leurs écoles d'espions et de saboteurs en territoire allemand après la Libération, leurs infiltrations d'agents derrière les lignes alliées pour créer des " maquis blancs ", commettre des attentats, recueillir des renseignements et constituer en France un mouvement de " résistance ". Une histoire vraie et méconnue, digne des meilleurs romans d'espionnage, avec ses agents doubles ou triples, ses exécutions sommaires et ses retournements, où l'on rencontre le futur Mohammed V et Heinrich Himmler, maître Tixier-Vignancour et le colonel Paillole, Otto Skorzeny et le grand mufti de Jérusalem. Jusqu'au coup de théâtre final, où l'on découvre que la trahison ne vient pas toujours d'où l'on croit.
De l'été de la Libération jusqu'au printemps 1945, les services spéciaux allemands ont mené sur le sol français une guerre secrète comparable à celle conduite entre 1940 et 1944 par les Alliés. Des centaines d'hommes et de femmes, militants du Parti populaire français de Doriot, miliciens et autres partisans de la cause du Reich réfugiés sur l'autre rive du Rhin ont été infiltrés dans notre pays, notamment par des parachutages, pour y implanter un mouvement de résistance contre les armées occidentales et le nouveau gouvernement. Dans les zones montagneuses, les ultras de la collaboration entendaient créer des "maquis blancs" et, partout ailleurs, mettre sur pied des réseaux de renseignement et d'action. La formation des agents, leurs matériels et leurs missions : ce livre lève le voile sur une guerre restée inconnue.
Résumé : Eté 1945. Incarcéré à la prison de Toulouse, un collaborateur revient sur son engagement dans les rangs de la Milice et de la Waffen-SS en consignant souvenirs et réflexions dans un carnet que lui ont procuré ses gardiens. Les virées sanglantes contre la Résistance, la protection rapprochée de Darnand, les interrogatoires dans les sous-sols du Petit Casino de Vichy : le jeune homme ne regrette rien. Au grand dam de son avocat pour lequel le sort de son client semble scellé. Mais à l'heure de l'audience, alors que témoins et enquêteurs mettent à mal la défense de l'accusé, un événement inattendu va faire basculer l'issue du procès.
A l'aube du 26 novembre 2019, trois militaires du 4e régiment de chasseurs sonnent à la porte de Dominique Protin pour lui annoncer la mort de son fils. Celui-ci a été tué la veille, au Mali, avec douze de ses camarades, dans la collision entre deux hélicoptères engagés dans une opération contre les djihadistes de l'Etat islamique. Commence pour cet homme, enfermé dans le refus d'admettre la disparition de son enfant, une longue période de dépression, suivie par une lente et difficile reconstruction. Témoignage d'un parent de militaire sur ce qui n'est jamais raconté, le premier publié à ce jour, ce livre est également l'hommage d'un père à son fils, sous-officier des commandos de montagne, et à ses frères d'armes. Un retour, aussi, sur le drame le plus meurtrier vécu par l'armée française depuis près de quarante ans et une intervention militaire au Sahel de moins en moins populaire.
Résumé : Auteur de romans noirs, Eric entreprend l'écriture de son livre le plus personnel, ouvrage dans lequel son double, un homme comme lui handicapé, se laisse entraîner dans un kidnapping à la grande époque de l'activisme gauchiste. Mais la fiction ne va pas tarder à entrer en collision avec la réalité et le passé venir chambouler le présent. Par amour pour Nassera, retrouvée après de longues années de séparation, et alors que l'extrême droite est aux portes du pouvoir, Eric se retrouve embringué dans l'enlèvement d'un idéologue de la mouvance identitaire.
Thierry Marignac arrive à Kiev fin 2004, en pleine révolution orange, pour un reportage sur la toxicomanie en Ukraine financé par une ONG de George Soros. Avant son départ, un ami russe l'a mis en garde : "Tu veux toujours y aller ? La guerre civile vient de commencer..." Quand il retourne dans le pays dix ans plus tard, la révolte du Maïdan est passée par là. On se bat dans le Donbass, entre Ukrainiens, affrontements qui justifieront huit ans plus tard "l'opération militaire spéciale" ordonnée par le Kremlin. Loin des propagandes des deux camps, Thierry Marignac raconte l'Ukraine qu'il connaît, un Etat gangrené par la corruption, livré à la cupidité d'une poignée d'oligarques, à la violence de groupes criminels opérant sous différents paravents idéologiques et à toutes les ingérences étrangères. Un édifice vermoulu, dont la grande erreur des Russes fut de croire qu'il s'écroulerait en février 2022, mésestimant ainsi un incontestable sentiment national.