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Maquis blancs
Pigoreau Olivier
KONFIDENT
19,00 €
Épuisé
EAN :9782956983767
De l'été de la Libération jusqu'au printemps 1945, les services spéciaux allemands ont mené sur le sol français une guerre secrète comparable à celle conduite entre 1940 et 1944 par les Alliés. Des centaines d'hommes et de femmes, militants du Parti populaire français de Doriot, miliciens et autres partisans de la cause du Reich réfugiés sur l'autre rive du Rhin ont été infiltrés dans notre pays, notamment par des parachutages, pour y implanter un mouvement de résistance contre les armées occidentales et le nouveau gouvernement. Dans les zones montagneuses, les ultras de la collaboration entendaient créer des "maquis blancs" et, partout ailleurs, mettre sur pied des réseaux de renseignement et d'action. La formation des agents, leurs matériels et leurs missions : ce livre lève le voile sur une guerre restée inconnue.
Présentation de l'éditeur Pour ces Français-là, les Alliés qui débarquent en Normandie le 6 juin 1944 ne sont pas des libérateurs. " Agents dormants " disséminés le long des côtes pour renseigner les Allemands sur l'activité de l'ennemi, espions et saboteurs infiltrés à travers la ligne de front, volontaires du PPF de Jacques Doriot recrutés pour opérer contre la Résistance, correspondants de guerre intégrés dans les divisions SS : tous vont tenter, chacun à leur manière, de repousser " l'invasion ". C'est l'histoire méconnue de ces hommes et femmes que raconte ce livre, mais aussi celle de leurs camarades dans les rues de Paris, où les francistes de Marcel Bucard tirent sur la police, où les francs-gardes de la Milice matent la mutinerie des détenus de la Santé, où les " ultras " de la Collaboration tentent de faire revenir en France les volontaires du front de l'Est et de renverser le gouvernement de Pierre Laval. L'ultime combat des " collabos " sur le sol français.
Le 25 juillet 1943, Benito Mussolini est destitué par le roi Victor-Emmanuel III, qui le fait arrêter à l'issue de leur entrevue à la villa Savoia. Faisant les frais d'un complot associant la Maison royale, les chefs militaires, le Vatican mais aussi une partie des hiérarques du régime, le fascisme s'effondre, sans qu'un coup de feu n'ait été tiré. Depuis des mois, le parfum de la trahison flottait dans quelques élégantes demeures de la "Ville éternelle" et, la veille au soir, le Duce avait été mis en minorité par les membres du Grand Conseil du fascisme, désireux de faire sortir leur pays de la guerre, à l'issue d'un étouffant et interminable huis clos. Ce livre revient sur les vingt-quatre heures qui virent la chute du dictateur qui, depuis plus de vingt ans, présidait aux destinées du peuple italien. Un drame en cinq actes, digne de la saga des Borgia.
Roland Nosek n'est encore qu'un sous-lieutenant de 32 ans lorsqu'il arrive à Paris à l'été 1940 pour y implanter le service de renseignement des SS. Il va y rester jusqu'en août 1944, devenant, selon le mot de l'officier du contre-espionnage français qui l'a "débriefé" après la chute du IIIe Reich, "le plus parisien des Allemands de la capitale". Face à ses anciens ennemis, Nosek est revenu dans le détail sur son action durant la guerre, consignée dans un rapport où il évoque ses succès et ses échecs, ses agents et ses chefs, mais aussi ses relations : responsables politiques, patrons de presse, hommes d'affaires, artistes de cinéma et de théâtre. C'est ce document inédit que nous publions. Les luttes de pouvoir auxquelles se livrent les SS parisiens, les soirées dans les restaurants de marché noir où le gratin de la collaboration côtoie la pègre, les " agents dormants " laissés en France durant l'été 1944, les rencontres en Suisse avec des émissaires du gouvernement français pour faire libérer la nièce du général De Gaulle, détenue dans un camp de concentration, ou l'ultime fuite des collabos vers le nord de l'Italie, en 1945: Nosek dit tout et lève le voile sur la guerre secrète menée par les espions de Hitler à l'Ouest.
Pigoreau Olivier ; Berlière Jean-Marc ; Slocombe R
Résumé : Jean-Marie Balestre fut sans doute le seul Français à porter l'uniforme des Waffen-SS et à se voir attribuer la carte de déporté interné de la Résistance. Déroutante jeunesse que celle de cet homme passé, quasiment du jour au lendemain, de la gauche "antiraciste" au socialisme hitlérien, engagé jusqu'au point le plus ultime de la collaboration, pour finir la guerre derrière les barbelés d'un camp de concentration. Qui fut au juste, entre 1940 et 1945, celui qui, avec son ami Robert Hersant, allait bâtir le plus grand groupe de presse français et, seul, régner pendant près de 15 ans sur le sport automobile mondial ? Ce livre rouvre un dossier qui, des décennies après la guerre, défraya la chronique, donna lieu à un retentissant procès et causa quelque embarras à un très haut niveau de l'Etat. Au-delà du cas Balestre, sont ici mises en lumière les ambiguïtés d'une époque propice à toutes les aventures et à tous les retournements, dans un Paris sous la botte allemande où, entre collabos patentés et résistants authentiques, évoluèrent d'insaisissables aventuriers. Si dans la longue nuit de l'Occupation, tous les chats, évidemment, ne furent pas gris, le pelage de certains matous, assurément, prête à confusion.
Thierry Marignac arrive à Kiev fin 2004, en pleine révolution orange, pour un reportage sur la toxicomanie en Ukraine financé par une ONG de George Soros. Avant son départ, un ami russe l'a mis en garde : "Tu veux toujours y aller ? La guerre civile vient de commencer..." Quand il retourne dans le pays dix ans plus tard, la révolte du Maïdan est passée par là. On se bat dans le Donbass, entre Ukrainiens, affrontements qui justifieront huit ans plus tard "l'opération militaire spéciale" ordonnée par le Kremlin. Loin des propagandes des deux camps, Thierry Marignac raconte l'Ukraine qu'il connaît, un Etat gangrené par la corruption, livré à la cupidité d'une poignée d'oligarques, à la violence de groupes criminels opérant sous différents paravents idéologiques et à toutes les ingérences étrangères. Un édifice vermoulu, dont la grande erreur des Russes fut de croire qu'il s'écroulerait en février 2022, mésestimant ainsi un incontestable sentiment national.
Idron, environs de Pau,15 juin 1944. Cinq hommes sont fusillés par les troupes allemandes : trois inspecteurs de la 17e brigade de Police judiciaire, un jeune maquisard et un individu non identifié. Policier, en poste dans le même service que celui de son grand-père, fusillé à Idron, Eric Amouraben rouvre en 2008 le dossier avec un but, qui va tourner à l'obsession : donner un nom à l'inconnu assassiné le 15 juin 1944. Il lui faudra plus de dix ans pour y parvenir, au terme d'une enquête unique en son genre, mettant à profit son expérience de flic et toutes les ressources de la police scientifique.
De Gaulle l'avait connue jeune fille, aux heures les plus sombres de la guerre. Giscard se croyait plus titré qu'elle. Mitterrand n'avait pu résister au plaisir de la séduire. Puis, tout est allé de mal en pis. Au point que la Reine, lassée par une succession de maladresses, pour ne pas dire d'inélégances, n'a pas jugé utile de recevoir en visite d'Etat les deux derniers locataires de l'Elysée. N'y voir qu'un hasard du calendrier ou la conséquence de relations franco-britanniques sur le déclin serait se voiler la face. La vérité est cruelle : pour Buckingham Palace, Paris n'est plus à la hauteur. Et, si le lien entre Elisabeth II, qui a connu à ce jour pas moins de dix présidents, et le peuple français, fait d'enthousiasme et d'affection, ne s'est pas distendu, il en va tout autrement des rapports avec les dirigeants de notre République.
Le 25 juillet 1943, Benito Mussolini est destitué par le roi Victor-Emmanuel III, qui le fait arrêter à l'issue de leur entrevue à la villa Savoia. Faisant les frais d'un complot associant la Maison royale, les chefs militaires, le Vatican mais aussi une partie des hiérarques du régime, le fascisme s'effondre, sans qu'un coup de feu n'ait été tiré. Depuis des mois, le parfum de la trahison flottait dans quelques élégantes demeures de la "Ville éternelle" et, la veille au soir, le Duce avait été mis en minorité par les membres du Grand Conseil du fascisme, désireux de faire sortir leur pays de la guerre, à l'issue d'un étouffant et interminable huis clos. Ce livre revient sur les vingt-quatre heures qui virent la chute du dictateur qui, depuis plus de vingt ans, présidait aux destinées du peuple italien. Un drame en cinq actes, digne de la saga des Borgia.