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Allons enfants de la patrie. Génération Grande Guerre
Pignot Manon
SEUIL
24,30 €
Épuisé
EAN :9782021030822
On croit avoir tout dit des acteurs de la Grande Guerre, son cortège de poilus, de femmes à l?arrière,de gueules cassées? Et pourtant il est un autre groupe, souvent négligé, qui fut durablement marqué par le conflit: les enfants. Qu?ils en aient été victimes, orphelins, occupés, blessés parfois, traumatisés ou même épargnés, ils portent sur cette période un regard singulier et méconnu. A l?appui de journaux intimes, de dessins, de correspondances et d?enquêtes orales, Manon Pignot part à la recherche de cette voix de l?enfance, jusque-là inouïe. Dans la lignée de la micro-histoire, elle tente une exploration de l?intime, qui se révèle riche d?enseignements sur le monde de l?enfance, bien sûr, mais aussi sur les adultes qui l?entourent: des éducateurs, des parents - et surtout des pères. Car avec l?éloignement et le danger, un sentiment paternel jusque-là plutôt sous-jacent éclate au grand jour - et ouvre un nouvel éventail de relations parentales qui gagneront en proximité et tendresse tout au long du XXe siècle. Avec finesse, Manon Pignot montre que la Grande Guerre contribua à faire émerger une véritable voix enfantine. Sans être uniforme, elle possède néanmoins une singularité qui permet de parler à son propos de la naissance d?une nouvelle « génération » - la première du XXe siècle. En repartant aux sources de l?enfance, c?est à une histoire inédite du siècle que s?essaie Manon Pignot.
L'actualité nous le rappelle : l'une des spécificités des conflits des XXe-XXIe siècles est de faire des civils des cibles à part entière. L'enjeu de ce livre est d'articuler le point de vue des enfants à celui des adultes, c'est-à-dire l'expérience enfantine de la guerre vis-à-vis des discours et injonctions émanant des adultes, des Etats en temps de conflits. A la question " que fait la guerre aux enfants ? ", la réponse paraît évidente : du mal. L'enjeu de ce livre et de l'exposition qu'il accompagne est d'accepter d'aller plus loin que l'évidence première, en dépassant le seul statut de victime. En d'autres termes, de complexifier l'analyse en réfléchissant aussi à ce que le temps de guerre peut représenter, pour certains enfants et adolescents, en termes d'opportunité, d'émancipation, de capacité d'action. En un mot : montrer que la guerre n'est pas traumatisante en soi, en soulignant la diversité des expériences enfantines, et en donnant du même coup leur juste place aux expériences traumatiques et paroxystiques. L'ouvrage se décline en trois parties principales correspondant à trois invariants des expériences de guerre enfantines du début du XXe siècle jusqu'à nos jours : endoctriner, expérimenter et cibler. " Endoctriner " revient sur les différents processus d'endoctrinement auxquels sont soumis les enfants, de la Grande guerre à celle menée par l'Etat islamique, et à la réception qu'ils ont pu en faire, de l'adhésion au refus, de l'indifférence à la résistance. La partie " Expérimenter " s'attache à revenir sur la vie quotidienne en temps de guerre du point de vue des enfants, plus particulièrement aux différents bouleversements qu'ils peuvent subir, familiaux, matériels et émotionnels. En effet, les enfants en tant que civils deviennent des cibles de guerre au XXe siècle. A ce titre, ils expérimentent de multiples formes de violence de guerre : les bombardements, la présence de forces armées, les déplacements forcés, mais aussi la faim et les pénuries. " Cibler " est consacrée aux processus génocidaires au cours desquels les enfants sont particulièrement ciblés, avec les cas du génocide arménien, de la Shoah et du Rwanda. En effet, les génocides, en marge des guerres, inaugurent une autre forme d'atteinte aux enfants, cette fois-ci non pas en tant que civils mais en tant qu'enfants. En conclusion, un texte de l'historien Bruno Cabanes sur le lent avènement de l'enfant comme sujet de droit en temps de guerre. Rassemblant les meilleures historiennes, à commencer par Manon Pignot elle-même comme directrice d'ouvrage, l'iconographie, reposant essentiellement sur les riches collections de La contemporaine, mobilise autant les sources institutionnelles et culturelles que les productions émanant des enfants eux-mêmes : des objets (jeux, jouets, vêtements...), des photographies, des dessins, des albums familiaux, des affiches, des publications périodiques, des livres pour enfants et, dans une moindre mesure, des archives écrites (tracts, documents internes d'organisations caritatives et humanitaires).
Résumé : La version poche du travail pionnier de l'historienne Manon Pignot, lauréate du Prix Augustin Thierry des Rendez-vous de l'histoire de Blois et du Prix Pierre Lafue. Christian Sarton du Jonchay, Ernest Wrentmore, Marina Yurlova, Rudolf Höss, Jack Cornwell... Ces jeunes Français, Américain, Russe, Allemand ou Anglais sont nés entre 1899 et 1904 ; ce sont des combattants juvéniles, dont l'historienne Manon Pignot est allée chercher la trace dans les archives d'Europe et d'Amérique du Nord. Bien souvent camouflés, du fait du caractère illicite de leur engagement au sein des armées régulières, trouver ces " ado-combattants " relève du jeu de piste, tant les sources sont parcellaires, dissimulées. L'auteure interroge les raisons comme les modalités de l'engagement de ces adolescents, les obstacles aussi qu'ils ont dû surmonter et la manière, s'ils ont survécu, dont cette expérience de guerre les a marqués. Patriotisme, transgression et filiation, désir d'aventure et désir de guerre... C'est une histoire délicate à écrire, tant elle touche à nos conceptions contemporaines de l'enfance et de l'adolescence. Avec ce travail pionnier, Manon Pignot s'attaque à un angle mort de l'historiographie contemporaine.
Pignot Manon ; Hobson Faure Laura ; Rivière Antoin
Résumé : Cachés, déplacés, réfugiés, déportés, orphelins, adolescents combattants... La séparation de la famille est l'un des aspects majeurs de ce que la guerre fait aux enfants. En plongeant dans les archives d'administrations internationales ou étatiques, dans celles d'institutions éducatives ou humanitaires, ainsi que dans des sources produites par les enfants eux-mêmes, les articles réunis dans ce numéro étudient à plusieurs échelles les expériences enfantines de cette séparation pendant et au lendemain de différents conflits du XXe siècle. Les autrices, spécialistes de l'histoire de l'enfance et des conflits contemporains, explorent la rupture des liens familiaux mais aussi leur reconfiguration. Elles interrogent les enjeux que cristallise cette jeunesse, en particulier lors des sorties de guerre, où elle peut autant inquiéter qu'incarner le monde nouveau qui doit émerger des ruines. Elles questionnent les traces que peut laisser cette dislocation familiale dans la mémoire et l'itinéraire des individus qui l'ont vécue. A l'heure où l'Europe peine à accueillir dignement de "jeunes migrants" ou "mineurs non accompagnés" chassés de chez eux par les conflits armés, à l'heure où elle redécouvre sur son propre sol la guerre et ses conséquences sur les plus jeunes, penser l'expérience enfantine de la séparation en temps de guerre s'avère indispensable.
Christian Sarton du Jonchay, Ernest Wrentmore, Marina Yurlova, Rudolf Höss, Jack Cornwell... Ces jeunes Français, Américain, Russe, Allemand ou Anglais sont nés entre 1899 et 1904 ; ce sont des combattants juvéniles, dont l'historienne Manon Pignot est allée chercher la trace dans les archives d'Europe et d'Amérique du Nord. Bien souvent camouflés, du fait du caractère illicite de leur engagement au sein des armées régulières, trouver ces "ado-combattants" relève du jeu de piste, tant les sources sont parcellaires, dissimulées. L'auteure interroge les raisons comme les modalités de l'engagement de ces adolescents, les obstacles aussi qu'ils ont dû surmonter et la manière, s'ils ont survécu, dont cette expérience de guerre les a marqués. Patriotisme, transgression et filiation, désir d'aventure et désir de guerre... C'est une histoire délicate à écrire, tant elle touche à nos conceptions contemporaines de l'enfance et de l'adolescence. Avec ce travail pionnier, Manon Pignot s'attaque à un angle mort de l'historiographie contemporaine.
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.