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Leipzig. La bataille des Nations (16-19 octobre 1813)
Pigeard Alain
NAPOLEON 1ER
9,90 €
Épuisé
EAN :9782916385402
Depuis Moscou, Napoléon retraite avec la Grande Armée. Malgré les dernières forces jetées dans la bataille et les jeunes troupes que sont les Marie-Louise, la fin est inéluctable. Les premières victoires de Lützen et de Bautzen donnent un moment le change mais les défaites infligées aux maréchaux montrent la faiblesse de la stratégie impériale. En octobre, Napoléon songe à rassembler ses troupes sur Leipzig et livrer une grande bataille pour y prendre l'avantage sur les Alliés. Le 14 se déroule le combat de cavalerie de Liebertwolkwitz ; le 16 c'est la bataille de Wachau avec un modeste avantage aux troupes françaises. Le 18 a lieu la bataille dite des Nations, la plus importante de toutes les batailles napoléoniennes au niveau des effectifs engagés. Napoléon retraite de manière honorable mais il abandonne la Saxe et par le même coup l'Allemagne. C'est la fin de la Confédération du Rhin et, pour paraphraser Talleyrand, le commencement de la fin...
La Révolution française essaye différents modes de recrutement pour faire face aux coalitions liguées contre la France. Aucun moyen ne se montre satisfaisant, jusqu'à la loi Jourdan-Delbrel de 1798, qui stipule qu'en cas de danger pour la patrie tout citoyen âgé de 20 à 25 ans doit le service militaire, et ce pour une durée illimitée. Entre 1804 et 1813, 2,300.000 Français sont appelés. Par insoumission ou par exemption, beaucoup ne rejoignent pas leur unité et parmi ceux qui partent, beaucoup ne reviennent pas. Il est curieux que la conscription au temps de Napoléon n'ait encore fait l'objet d'aucune étude d'ensemble, alors que les thèses les plus contradictoires sont avancées. Le travail d'Alain Pigeard comble cette lacune. L'auteur étudie tous les aspects de la question : le fonctionnement du ministère de la Guerre, le rôle des préfets et des gendarmes, leurs moyens coercitifs, ainsi que la désobéissance militaire, ses causes et sa façon de se manifester. Quel est véritablement le poids de la conscription pendant le Premier Empire ? Quel est le nombre des pertes dans les armées françaises ? Les conclusions de cette étude remarquable nous éloignent des légendes et des points de vue excessifs, qui sont parfois acceptés à propos de Napoléon.
La cavalerie de la Révolution puis de l'Empire est à elle seule une des pages de gloire de l'armée française. A partir de 1789, de nombreux officiers supérieurs et généraux de cavalerie émigrent, provoquant une crise majeure dans l'encadrement. Il fallut tout reconstruire. Ce fut en partie l'oeuvre du Consulat et des différents règlements sous l'Empire. Le plus important étant celui de 1807, notamment quant à la composition des régiments. De nombreux nouveaux généraux vont se révéler et se distinguer pendant un quart de siècle sur tous les champs de bataille européens et même en Egypte. Les Bessières, Murat, Lasalle, Marulaz, Montbrun,= Nansouty, Hautpoul, Colbert vont entrer dans la légende impériale au cours de charges mémorables, mais aussi dans des retraites épuisantes et des pertes importantes dans certaines batailles. Certains d'entre eux payèrent de leur vie les rencontres avec l'ennemi ; ils sont une quarantaine. Le but de ce Hors-Série est de présenter une synthèse, campagne par campagne, où se signala la cavalerie, ainsi que les hommes qui la conduisirent. Comment ne pas se reporter aux charges grandioses de Marengo, Austerlitz, Iéna, Eylau, Wagram, La Moskova, Dresde, Montereau, Waterloo. L'intérêt repose également sur une riche iconographie faite de portraits et de batailles, sans oublier à la fin un classement alphabétique de ces généraux de cavalerie. Réaliser une synthèse de la cavalerie napoléonienne en moins de cent pages ; tel a été notre souhait. Nous espérons que feuilleter ce numéro vous fera rêver ! En selle ! ! !
Résumé : Austerlitz, Wagram, Eylau, Friedland, la Bérézina, Waterloo... autant de lieux passés à la postérité, autant de victoires éclatantes ou de défaites sanglantes pour les soldats de la Grande Armée qui suivirent l'Empereur aux quatre coins de l'Europe. Cet ouvrage décrit la composition et le fonctionnement de cette gigantesque armée, forte de plusieurs centaines de milliers d'hommes, héritière des troupes de la Révolution. A travers une présentation synthétique et accessible, il revient dans un premier temps sur son organisation : la conscription, la terminologie des grades et la hiérarchie, les différents corps de troupe - infanterie, artillerie, cavalerie, génie, service de santé, sans oublier la fameuse garde impériale -, les maréchaux et les généraux, les matériels de campagne, les écoles militaires, etc. Mais pour que cette description soit la plus complète possible, ce livre aborde également les conditions de vie quotidienne à travers des thèmes comme les bivouacs, les distractions, les approvisionnements, la justice militaire, les soins apportés aux blessés, la solde, la religion, etc. L'Armée de Napoléon propose aux passionnés du premier Empire comme aux profanes une synthèse de grande qualité sur ces hommes qui écrivirent certaines des plus belles pages de notre histoire militaire.
Cet ouvrage sur la cavalerie de la Garde impériale fait suite à un premier tome consacré à l'infanterie de la Garde. Issus en partie de la cavalerie de la Garde des Consuls, ses effectifs vont aller en grossissant au fur et à mesure qu'elle sera appelée à jouer un rôle de plus en plus actif sur les champs de bataille. De Marengo, le 14 juin 1800, à Waterloo, le 18 juin 1815, en passant par Austerlitz et Eylau, la cavalerie de la Garde impériale s'est illustrée sur tous les champs de bataille du Consulat et de l'Empire. Ses exploits ont été souvent représentés par les peintres et les illustrateurs, mais c'est grâce à une formidable collection privée que les amateurs vont pouvoir retrouver les objets de cette épopée. Ceux des grands musées français et étrangers sont assez bien connus ; ceux des collections privées le sont moins ou pas du tout, d'où l'intérêt de la découverte. Cavaliers ! en selle ! Et partez à la découverte des reliques héroïques de l'Empire !
La monarchie française se devait, par tradition, d'être accessible à ses sujets. Cet usage créait des situations que les étrangers trouvaient fort surprenantes. Ainsi, le courtisan italien Primi Visconti, présent à la cour de France de 1673 à 1681, écrivait-il dans ses Mémoires qu'"en Espagne les princes ne peuvent être abordés que par des bouffons alors qu'en France ils le sont par tout le monde". Cette tradition se poursuivit au XVIIIe siècle et Louis XV, puis Louis XVI, certes dans une bien moindre mesure, continuèrent cette pratique de vie en public. On a donc bien du mal à imaginer une quelconque vie privée du souverain... Celle-ci s'organisait surtout pendant les "heures rompues", c'est-à-dire dans les "trous" laissés par l'emploi du temps de sa journée ritualisée qui, depuis Louis XII, connaissait une régularité plus ou moins affirmée. En raison de son caractère, précisément "privé", il est bien difficile d'envisager la vie des souverains hors de leur représentation publique. C'est la raison pour laquelle il convient toujours de considérer, et la vie publique, et la vie privée pour appréhender cette dialectique complexe que représentaient les "deux corps du roi", pour reprendre l'expression d'Ernst Kantorowicz.
Drabs Philippe ; Drabs Caroline ; Medaets Eric ; E
Cet ouvrage n'est pas à mettre entre toutes les mains. Il vise avant tout les médecins et les paramédicaux passionnés par l'usage de la sophrologie en rééducation neuro-locomotrice. Point de théorie assommante, il se veut surtout pratique, éthique et empirique, partant de la longue expérience des auteurs qui sont aussi des pionniers dans le domaine en Belgique. Qu'ils soient médecin ou paramédicaux, les auteurs décrivent le vécu des patients dans des situations précises, au travers de cas cliniques, à partir des symptômes en ne perdant jamais de vue les objectifs qu'ils rencontrent en rééducation et réadaptation. Ces cas vécus au plus près sont complétés par des solutions pratiques que l'on peut appliquer dans de multiples circonstances. Tel un mode d'emploi ou une recette de cuisine, le livre est présenté sous forme de chapitres indépendants les uns des autres. Il ne doit donc pas se lire en continu. Le lecteur spécialisé peut donc trouver plus rapidement des réponses à ses interrogations.
Des utilisations et des développements multiples Si l'appellation de " reine des batailles " a été donnée à l'infanterie durant le premier conflit mondial, il aurait été plus exact de l'accorder à l'artillerie ; ne serait-ce que par la place prépondérante qu'elle occupe peu à peu dans les opérations, au point de représenter le tiers des effectifs des armées belligérantes de 1918. Point d'artillerie, point d'offensive ! D'abord organisée essentiellement autour de l'artillerie légère de campagne, l'artillerie de la Grande Guerre occupe une place croissante au sein des armées des belligérants. L'évolution des techniques de combat et le contexte propre à chaque théâtre d'opérations conduisent en outre à une diversification des matériels, si bien que l'on devrait parler à la fin du conflit, non d'une artillerie, mais des artilleries. Cette diversification débouche en effet sur l'artillerie de tranchée, sur celle de montagne, sur l'artillerie chimique, sur l'artillerie lourde aux calibres de plus en plus importants, sur l'artillerie anti-aérienne, sur l'artillerie chenillée ou automotrice. L'artillerie contribue en outre au développement de l'aéronautique, permet la guerre des gaz et débouche sur les premiers chars d'assaut. En raison de cette multiplicité de matériels, produits en quantités considérables, et de la consommation inouïe en munitions qui en résulte, elle implique en même temps un effort industriel gigantesque de la part de chaque belligérant. Ce développement technique conduit les états-majors à reconsidérer la place de l'artillerie au sein des grandes unités et à faire évoluer leurs structures, en même temps que son emploi tactique en liaison avec l'infanterie. En 1918, on n'utilise plus l'artillerie comme on l'employait en 1914, et celle de 1918 préfigure celle de l'entrée en guerre de 1939. L'étude qui est proposée a donc pour objet de suivre cette évolution de l'artillerie de la Grande Guerre dans les domaines à la fois technique, tactique et stratégique.
Comparer le maréchal Bessières à Bayard peut paraître présomptueux, mais il n'en est rien. A son époque, Bessières fut un chevalier au sens propre du terme tant il en avait l'attitude, l'âme aussi et l'Empereur l'avait parfaitement jugé en le comparant au célèbre capitaine de François Ier. Jeune garde royal, fidèle à ses engagements, il mettra un point d'honneur à protéger la famille royale lors de l'invasion des Tui- leries le 10 août 1792. Par la suite, il fera allégeance à Bonaparte puis à l'Empereur. Seule la mort le dé- liera de son serment. Avec Lannes, il mettra sur pied la Garde des Consuls, puis la Garde Impériale dont il commandera tou- jours la cavalerie. Présent à toutes les batailles de l'Empire, il secondera efficacement l'Empereur, même en son absence comme à Medina del Rio Seco où il infligera une sévère défaite aux Espagnols. A Essling en mai 1809, avec Lasalle, Nansouty, Espagne, il épuisera sa cavalerie par des charges qui per- mettront aux divisions françaises de se replier sur l'île Lobau. Bessières était aimé de ses soldats et respecté de ses adversaires. Gouverneur des provinces du Nord de l'Espagne, il fera l'unanimité auprès de la population qu'il saura ménager des affres de la guerre. Pendant la retraite de Russie, à la Bérézina, il recueillera un enfant dont la mère venait de mourir. L'Empereur regrettera de ne pas avoir eu Bes- sières à ses côtés à Waterloo, car selon lui, il aurait décidé de la victoire avec sa cavalerie.